Chaque Québécois doit plus de 34 000 $ au provincial seulement

Vaut mieux en rire!

Nouvelle devise du dollar canadien : Un de perdu, dix d’empruntés. - Michel Beaudry

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04 janvier, 2009

L’État providence, une illusion

Dans son texte, Ariane Lacoursière de la Presse nous apprend que le CSSS de Thérèse-de-Blainville n’a plus les moyens de fournir des soins à domicile à sa clientèle.

Il est probable que le manque d’argent du CSSS de Thérèse-de-Blainville soit dû à l’incompétence des fonctionnaires. Ce ne serait pas la première fois qu’un CSSS achète des meubles ou embauche un bureaucrate plutôt que de fournir des services à la population. Il est aussi possible qu’il n’est pas reçu les budgets appropriés dû à une aberration technocratique que seuls les bureaucrates savent inventer.

Quoi qu’il en soit, il est révoltant que des personnes malades soient laissées à elles-mêmes pour économiser quelques milliers de dollars, alors que le gouvernement gaspille des milliards en subvention et aide à des banquiers incompétents. En quelques jours, la ministre des Finances a trouvé 1,3 milliards pour sauver les banques, mais rien pour le CSSS de Thérèse-de-Blainville.

Cette situation démontre, si besoin il y a, qu’il est préférable de ne pas dépendre de l’État pour subvenir à ses besoins. Malheureusement, cela implique qu’il faut payer deux fois pour le même service : le gouvernement à travers nos impôts et nos taxes et l’entreprise privée à même nos économies.

C’est le prix à payer pour vivre dans l’illusion que l’État providence peut s’occuper de tout.

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