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Avant de couper des centaines de millions dans les services, est-ce qu’on peut avoir les services ? - Michel Beaudry
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11 mai, 2022

La démocratie est malade du centralisme

 Par Raphaël Roger.

L’élection présidentielle est finie depuis le 24 avril et le Conseil constitutionnel a officialisé les résultats du second tour avec la victoire d’Emmanuel Macron, comptabilisant 58,55 % des suffrages exprimés. Pour autant, loin d’être une victoire éclatante qui exprimerait le ralliement des citoyens français à son programme, le résultat du second tour à de quoi inquiéter.

En effet, en tenant compte non pas des suffrages exprimés mais des inscrits, Emmanuel Macron fait 38,52 % avec une abstention (abstention stricto sensu + votes nuls + votes blancs) de près de 35 %. De quoi interroger évidemment sur la légitimité d’un tel suffrage. Bien sûr, cette situation est loin d’être unique, et elle existait déjà pour les élections précédentes, notamment les régionales et départementales, où un grand nombre d’élus l’avaient été avec moins de 10 % des inscrits. Cette situation, qui pouvait sembler conjoncturelle est devenue structurelle au fil des années sous la Ve République.

Certains observateurs étrangers prédisent même une révolution dans les années qui suivent. Pour autant, il ne semble pas y avoir chez les électeurs du président de la République sortant, une réelle réflexion sur l’évolution de la société. Cette lacune aboutit alors à ignorer la carence démocratique en France, ou plutôt à l’absence de démocratie délibérative/participative.

Il s’agira donc, en deux articles, d’aborder tout d’abord le constat de cette maladie française, qui fera l’objet de deux parties, et ensuite les solutions que l’on pourrait apporter, en se basant sur les constats du premier article.

Le constat d’une société bloquée remplie de défiance

Face aux mouvements populistes que sont le Rassemblement national et la France insoumise, l’un prônant un populisme de droite avec une défiance à la fois vis-à-vis des institutions et des individus, l’autre prônant, en s’appuyant sur les thèses de Chantal Mouffe, un populisme de gauche avec une critique forte des institutions actuelles, le « bloc élitaire » composant l’électorat Macron, qui peut aussi être vu comme le « populisme des élites », tend à préférer le statu quo institutionnel au risque d’exacerber les tensions autour de lui. En ne voulant pas remettre en cause le modèle démocratique actuel, le président de la République concentre tous les éléments alimentant une nouvelle crise institutionnelle.

Dans Le Mal français, Alain Peyrefitte avait déjà évoqué les problèmes de la société française. Il commençait par déclarer :

« Voici la France, qu’on dit ingouvernable ; qui détient le record des révoltes, des effondrements de régime, des luttes civiles, des malheurs collectifs. Et voici les mêmes passivement soumis à leur administration, et amoureux de l’autorité ; rebelles à leur État, en même temps inaptes à vivre sans ce tuteur tracassier. »

Ainsi, la société française serait remplie de contradictions, preuve d’une certaine immaturité institutionnelle. Selon Peyreffite, la société française se caractérise par la défiance.

Autrement dit, dans ce genre de société :

« L’homme relève de hiérarchies diverses pour tous les actes de sa vie. Elles le commandent, le jugent, lui indiquent ce qu’il doit faire. L’autorité s’exerce de haut en bas. Le chef a un caractère sacré. Le citoyen se sent entouré d’interdits et se replie sur des activités routinières. S’il se libère, c’est par la critique, l’agressivité et parfois la révolte. »

À l’inverse d’une société de confiance où les individus peuvent librement vivre et s’organiser, la société de défiance semble se créer des hypostases, ici l’État, qu’elle aimera mais aussi détestera quand elle ne sera pas satisfaite par lui.

Comme l’affirme De Gaulle :

« Les Français attendent passivement que la puissance publique fasse tout à leur place, ils ne se conduisent pas en adultes. Comment gouverner la France si les Français sont ingouvernables ? »

Une démocratie malade de sa bureaucratie

L’un des éléments de cette société de défiance est l’existence d’une bureaucratie omnipotente, décourageant l’esprit d’initiative.

Comme l’affirme Peyrefitte :

« La France fut bâtie par l’État. Et pas d’État sans une administration. Mais l’emprise trop forte, et qui n’a jamais fait que s’accentuer, de la centralisation a fait de la France une société de méfiance : de la monarchie administrative à la république administrative, l’initiative des individus et des groupes a été refoulée. »

La conséquence de cette organisation bureaucratique excessive conduit alors à « l’effacement des politiques et l’émergence des technocrates ».

La bureaucratie alors, « ne se contente pas de se substituer au pouvoir politique placé au-dessus d’elle. Elle tend à se substituer aussi aux administrés situés au-dessous d’elle ». Cette concentration des pouvoirs dans les mains d’une bureaucratie centralisée, conduit à la méconnaissance des situations locales.

Parce qu’elle pense pouvoir tout diriger et tout réglementer, la bureaucratie devient incapable de mener à bien ses missions essentielles, préférant ne pas agir et laisser un service vacant plutôt que de laisser l’esprit individuel résoudre le problème.

Cette centralisation excessive renforce évidemment la société de méfiance. Prenons alors l’exemple des élections au niveau local. Du fait de la confusion des compétences entre les différentes collectivités territoriales, les élections locales perdent de leur intérêt (surtout les départementales et les régionales), amenant alors le citoyen à délaisser ces élections au profit des élections nationales. Ainsi, les élus le comprenant, les élections locales deviennent pour eux un marchepied vers le pouvoir central.

Les cas de Valérie Pécresse et de Xavier Bertrand l’illustrent parfaitement. Le problème, c’est que cette centralisation finie par concentrer la vie politique à Paris, amenant à une « versaillisation » de la vie politique faite de drame en tout genre, crispant le reste de la Nation qui se sent déconsidéré, aboutissant in fine à des attitudes de guerres civiles sèches. La centralisation, censée éviter les crises, finit par les entretenir.

Ainsi pour reprendre Louis Blanc, « si la centralisation politique est nécessaire, la centralisation administrative est haïssable ». La rigidité bureaucratique ne semble plus favoriser l’unité nationale et participe même au délitement de l’État par la menace de la liberté d’initiative.

Ainsi pour reprendre Peyrefitte :

« Le centralisme bureaucratique est incompatible avec une société de liberté et de responsabilité, qui en revanche, s’accommode parfaitement d’un pouvoir politique rassemblé. La centralisation législative et gouvernementale fait la force d’un pays ; la centralisation administrative fait sa faiblesse. »

Le parisianisme a alimenté le blocage de la société française, en asséchant l’initiative et la vie politique locale, où « confondu avec la haute administration, l’État est parisien comme jadis, réduit à la Cour, il était versaillais ».

Dès lors, « le pouvoir parisien est puissant et fragile, fragile parce que puissant. Paris assèche l’État, le coupe des sources vives de la nation, l’enferme dans un milieu surchauffé et instable ». Cette centralisation excessive a conduit à une nécrose des extrémités, où au fur et à mesure que la population locale diminuait, le nombre de service fourni par l’État diminuait.

La société française, outre qu’elle restera vulnérable en attendant tout de l’État, est le lieu où se diffuse la décharge permanente de responsabilité.

05 novembre, 2020

L’économie vue à travers les lunettes des bureaucrates

 Ces représentants politiques, des bureaucrates hors sol, font preuve tout à la fois de méconnaissance de l’économie et d’un populisme intellectuel écœurant.

Les bureaucrates publics, membres du gouvernement et autre Commissaire au plan y compris, comme leurs homologues du secteur privé, n’ont de l’économie qu’une vision excel faite de chiffres et statistiques. Vision cartésienne rassurante puisque les chiffres ne mentiraient pas, mais fausse car le facteur essentiel d’une économie est l’humain.

Ainsi, on encourage les entreprises à se tourner vers le télétravail et la numérisation, sans s’interroger sur la réalisation d’un tel vœu dans tel ou tel domaine ou tel et tel secteur ou le niveau d’équipement de telle ou telle société.

Force est de constater que les bureaucrates parasitent la création de richesse et sa libre circulation dans l’économie en inventant des règles souvent absurdes, toujours néfastes.

LE FLÉAU DE LA BUREAUCRATIE

Pourtant, les responsables politiques annoncent régulièrement des simplifications administratives. Or, dans les faits, on observe un accroissement du volume des normes contraignantes inversement proportionnel à l’intensité des appels à la déréglementation.

On y parle de « libre-échange », de « marché libre », mais en fait, on met en place un vaste système administratif bureaucratique.

Ce fléau bureaucratique n’est malheureusement pas une prérogative du secteur public. Ainsi, dans le secteur privé, le management pléthorique des grandes entreprises s’apparente à une monstrueuse administration.

Les entreprises privées sont devenues bureaucratiques, voire davantage que le secteur public.

Bureaucrates publics ou bureaucrates privés, leurs objectifs semblent les mêmes.

LES OBJECTIFS DES BUREAUCRATES

D’abord, il s’agit de capter des revenus. Ainsi, le moindre manquement à l’une des règles édictées par les ronds-de-cuir permet de facturer le client sous forme de contravention.

Par exemple, dans les banques, les agences voient leur compte de résultat ponctionné de multiples amendes (défaut de conformité d’un dossier, pénalités à la suite du déclenchement d’une alarme, retard dans la transmission d’un client débiteur au recouvrement…) obligeant l’agence sanctionnée à surperformer pour atteindre ses objectifs annuels !

Ensuite, il s’agit pour ces bureaucrates de justifier leur existence. La multiplication de normes farfelues permet à ces hommes et ces femmes d’affirmer leur utilité, quitte à saper le travail des autres.

Enfin, ce qui caractérise les bureaucrates, notamment français, c’est leur formation. Public ou privé, et particulièrement pour les banques, ils sont originaires d’un même sérail : l’inspection des finances.

LA FRANCE EST UNE GIGANTESQUE BUREAUCRATIE

La République française est devenue une gigantesque et impitoyable bureaucratie étatique, avec à sa tête un chef. Emmanuel Macron est le prototype du bureaucrate déshumanisé. Bien sûr intelligent, il a vite compris que le Français de base, vous et moi, ne vivait pas que pour le travail, mais aussi pour les loisirs, l’amour, les contacts humains.

Sa dernière allocution de mercredi marque ce changement de ton. Cependant, chassez le bureaucrate et il revient au galop, il n’a pas vu combien de commerçants de centre-ville ont pu se sentir brutalisés par la fermeture de leurs commerces car n’étant pas essentiels à la vie de la Nation !

Ces représentants politiques hors sol font preuve tout à la fois de méconnaissance de l’économie et d’un populisme intellectuel écœurant.

Il est vrai que ceux-ci n’ont jamais mis les pieds dans une vraie entreprise, et seraient bien embarrassés pour analyser le bilan de celle-ci. Ces gens-là parlent de tout sauf d’économie réelle et passent beaucoup de temps à développer une novlangue économique démagogique (dernier en date le PIB ressenti créé deux ans après le fameux pouvoir d’achat ressenti).

LE TÉLÉTRAVAIL POUR TOUS, VRAIMENT ?

S’il fallait une autre preuve du caractère hors sol des mesures bureaucratiques, la volonté de l’exécutif d’amener les salariés qui le peuvent à travailler à distance et d’accompagner les entreprises qui le veulent à s’équiper d’outils digitaux (numérisation), illustre parfaitement le décalage de nos dirigeants.

Selon le ministre des Transports Jean-Baptiste Djebbari, 40 % des Français peuvent télétravailler. Cette déclaration suit le discours de Jean Castex, le Premier ministre, pour qui « toutes les fonctions qui peuvent être télétravaillées doivent l’être 5 jours sur 5 ».

Ayant dirigé des agences bancaires pendant 20 ans je peux témoigner que s’il devient systématique,  le télétravail ou toute autre sorte de travail à distance empêche de repérer les signaux de faiblesse de l’entité ou d’un collaborateur.

Là encore, on oublie que le résultat d’une entreprise n’est pas que la somme de travaux individuels, mais celui d’une équipe qui a besoin d’interagir physiquement.

De plus, concernant les outils numériques, la réalité sur le terrain varie énormément d’une entreprise à une autre, même si elles font le même poids sur un secteur économique identique.

En tout cas, le ralentissement de l’activité économique venant réduire les marges, celles-ci ne trouveront pas la capacité d’investissement nécessaire au rattrapage de leur retard.

Ces deux millions de petits patrons qui voient se profiler un nouvel arrêt de l’activité économique sont les derniers survivants d’un monde où certains choisissaient de vivre de leur travail, en prenant le risque d’être libres.

Mais comment faire vivre cette liberté dans un monde, un pays, où les manettes sont tenues par des bureaucrates totalitaires voire crypto-marxistes ! Les technocrates ne sont pas prêts à lâcher la barre pour imposer l’omnipotence de la protection et de l’aversion au risque dans la société française.

11 mai, 2017

La réflexion du jour

Au Québec, on retrouve 12 120 groupes et individus inscrits au Registre des lobbyistes, qui tentent d’influencer les décisions de 25 ministres et d’une cinquantaine de hauts fonctionnaires.--- Pierre-Maurice Gagnon, Président de la fédération des producteurs forestiers du Québec

06 mai, 2017

La réflexion du jour

Au début des années 1970, nous bâtissions des barrages parmi les grands du monde. Aujourd’hui, un pan de modernisation de nos haltes routières nous éreinte.--- Mario Dumont

03 mai, 2017

La réflexion du jour

Cet épisode suggère, une fois encore, que le ministère de l’Éducation n’est pas contrôlé par son ministre, mais par une bureaucratie d’indélogeables ronds-de-cuir, savants théoriciens de l’éducation dont le pouvoir et la rigidité ont été maintes fois dénoncés par les vrais éducateurs qui travaillent dans les écoles.--- Lise Ravary

26 avril, 2017

La réflexion du jour

Québécois, nous avons un problème avec l’éthique en matière d’argent. Pas tout à fait voleurs, pas tous corrompus mais trop souvent équipés d’une conscience élastique en présence de l’argent des autres.--- Lise Ravary

25 avril, 2017

La réflexion du jour

Enfin, notons qu’une partie de nos impôts va servir à payer... Revenu Québec, ses quelque 11 000 employés et ses dépenses de plus de 1 milliard $. En Ontario, où il n’y a qu’une déclaration d’impôt à remplir, percevoir les impôts coûte trois fois moins cher à la province et nécessite moins du tiers des employés, même si on y trouve plus de contribuables qu’au Québec...--- David Descôteaux

28 mars, 2017

La réflexion du jour

Mais réalisons une chose: de plus en plus de gens s’efforcent de vivre aux dépens de ceux qui payent. Le gouvernement, lui, semble s’occuper d’abord du bonheur et du maintien des privilèges de ceux avec qui il fait affaire. Ensuite, s’il reste un peu d’argent, on donne des services aux citoyens.--- David Descôteaux

25 mars, 2017

La réflexion du jour

Petit rappel : la protectrice du citoyen, Raymonde St-Germain, rappelait, dans un rapport publié l’an dernier, que la bureaucratie n’avait pratiquement pas souffert des dernières « coupes ». Et que le défi le plus important était d’« intensifier les efforts pour réduire la bureaucratie plutôt que les services ».--- Germain Belzile

24 mars, 2017

La réflexion du jour

Peu à peu s’est donc installée (ndlr dans le système de santé) une inertie paralysante, un manque manifeste d’esprit d’initiative et aussi une fonction publique de plus en plus boursouflée et dont les cadres supérieurs, souvent imbus d’eux-mêmes, se sont assujettis à l’autorité ministérielle.--- Pierre Audet-Lapointe, Ex-chef du départment d'obstétrique-gynécologique de l'hôpital Notre-Dame de Montréal

22 mars, 2017

La réflexion du jour

Avec de telles conditions de marché (ndlr ou plutôt de bureaucratie débilitante), on se retrouve avec ces constats : le propriétaire retiendra au minimum son investissement et le locataire continuera à se retrouver devant des logements vétustes. De leur côté, les travailleurs de la construction seront aux prises avec un marché plus faible sur le plan de la demande pour leurs services.--- Pierre-Yves McSween

21 mars, 2017

La réflexion du jour

N’empêche, le gouvernement doit s’interroger sur un mode de fonctionnement centralisé et ultra-contrôlant hérité des années de compressions (ndlr où plutôt hérité du modèle québécois : tout à l'État). Et songer à redonner non seulement des fonds, mais aussi une flexibilité au réseau de l’éducation.--- Francis Vailles

20 mars, 2017

L'univers kafkaïen de la bureaucratie

L'empire romain juste avant son effondrement.

Il nous reste combien de temps avant d'arriver au même point?

Si je me fis au fiasco de la dernière bordée de neige, il nous reste tout au plus quelques années.

 

La réflexion du jour

Oh, j’ai oublié de vous dire le salaire annuel de Gilles (ndlr fonctionnaire tabletté). Combien, vous pensez ? Cessez de lire ici si vous ne voulez pas passer le reste de la journée en t****… Réponse : 130 000 $.--- Patrick Lagacé

17 mars, 2017

La réflexion du jour

Bizarre qu'ici le blizzard fasse tant de dégâts. Sans doute la faute à l’austérité... On ne s’en sortira jamais si on ne prend pas les grands moyens. Tant qu’on n’en sera pas à quatre millions de fonctionnaires pour huit millions d’habitants, on ne sera sûr de rien... Surtout en hiver.--- Michel Hébert

13 mars, 2017

La réflexion du jour

Mais le système lui-même avec sa bureaucratie à paliers multiples a tout ce qu’il faut pour laisser enfants et parents dans le néant. La famille d’un enfant en difficulté sera ballottée entre les systèmes de santé et d’éducation pour le diagnostic, entre l’école et la commission scolaire pour l’obtention de services d’aide. Et tout ce beau monde manque de ressources et promet de longues attentes.--- Mario Dumont

11 mars, 2017

La réflexion du jour

C’est donc avec la plus grande facilité que la Commission de la construction du Québec a mis fin à la tâche des parents (ndlr rafraîchir bénévolement la peinture de leur école) du village de Saint-Sébastien. Un inspecteur syndiqué, avec bretelle et ceinture, assuré d’un emploi moelleux et d’une retraite bien potelée, s’est dressé devant ces pauvres gens en exigeant soumission et pièces d’identité, les menaçant­­ même d’une amende.--- Michel Hébert

09 mars, 2017

La réflexion du jour

Un système de santé et de services sociaux est beaucoup trop complexe pour être planifié et administré de façon centralisée, comme c'est le cas ici depuis longtemps. Il suffit de constater à quel point le Québec traîne la patte par rapport aux autres pays développés en matière de délais d'attente pour se convaincre que la planification centrale est un échec. Selon la plus récente enquête internationale du Commonwealth Fund, le Québec arrive encore bon dernier au chapitre des temps d'attente en santé parmi une douzaine de nations industrialisées.--- Yanick Labrie

07 mars, 2017

La réflexion du jour

Il y a quelque chose de noble et grand dans le geste de ces parents qui ont voulu contribuer à l’amélioration de la qualité de vie de leurs enfants à l’école, mais aux yeux de l’État tentaculaire, et des syndicats victimaires, des papas et des mamans armés de seaux de peinture, de rouleaux et de pinceaux constituent une intolérable menace à la justice sociale. Comment le bon peuple québécois, qui a survécu pendant des siècles grâce à l’entraide, peut-il accepter d’être gouverné par des gens qui trouvent acceptable d’interdire un tel geste de solidarité sociale?--- Lise Ravary

06 mars, 2017

La réflexion du jour

Réglons quelque chose tout de suite : la gratuité est un leurre. Avez-vous déjà essayé de trouver des éducatrices qui ne demandent pas de salaire? (Vous ne vous ferez pas d’amis à la CSN). Des locaux gratuits? Des banques alimentaires pour les repas?--- Youri Chassin