Chaque Québécois doit plus de 34 000 $ au provincial seulement

Vaut mieux en rire!

Avant de couper des centaines de millions dans les services, est-ce qu’on peut avoir les services ? - Michel Beaudry
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25 janvier, 2018

La réflexion du jour

La réglementation régissant les entreprises canadiennes leur coûte au total 36,2 milliards $ annuellement. Au Québec, ces coûts se chiffraient en 2017 à 6,9 milliards, soit 1,5 milliard $ ou 18 % de moins qu’en 2014. C’est ce qui ressort d’une nouvelle note de recherche publiée par la FCEI en ce premier jour de la 9e édition de sa Semaine de sensibilisation à la paperasserieMC.

23 janvier, 2018

La réflexion du jour

Les règlements les plus absurdes de 2017....

Le ministère du Travail du Québec pour une exigence de la Loi sur l’équité salariale obligeant les chefs de PME à afficher un avis pour informer leurs employés qu’ils afficheront bientôt un avis avant d’en afficher un troisième pour boucler la boucle. --- FCEI

28 janvier, 2017

La réflexion du jour

Quand on sait qu'il en coûte 37 milliards $ annuellement aux entreprises canadiennes pour se conformer à la réglementation des trois paliers de gouvernement, il est important que ces derniers s'engagent à réduire ou, à tout le moins, à contenir ce fardeau qui mine la compétitivité et l'innovation des PME.--- FCEI

22 juillet, 2016

La réflexion du jour

Selon la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI), une PME consacre en moyenne plus de 800 heures par année à se conformer aux différentes exigences administratives et réglementaires provenant des trois paliers de gouvernement. C'est l'équivalent de 100 jours de travail. Pour les PME québécoises, ça représente une facture annuelle de 8 milliards $.--- FCEI

11 novembre, 2015

La réflexion du jour

Au Canada, si les municipalités avaient maintenu la hausse de leurs dépenses de fonctionnement au niveau de l’inflation annuelle et de la croissance démographique, chaque ménage aurait économisé 5 200 $ entre 2003 et 2013--- FCEI

17 septembre, 2015

La réflexion du jour

Les entrepreneurs ne sont pas tendres envers Revenu Québec. Selon un sondage réalisé par la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI), 70% des entrepreneurs croient que Revenu Québec abuse de son pouvoir lorsqu’elle traite avec les contribuables.---JdM

23 janvier, 2015

La réflexion du jour

Au Québec, le portrait est similaire : les entreprises québécoises ont consacré en 2014 plus de 8,1 milliards $ pour se conformer à la réglementation des trois paliers de gouvernement, comparativement à 7 milliards $ en 2012. Quant à la moyenne des heures totales consacrées par entreprise, elle s’établissait à 728 heures en 2012 et elle est passée à 801 heures en 2014.--- FCEI

02 août, 2014

La réflexion du jour

Si on peut avoir du respect pour nos policiers, nos pompiers et les employés de la fonction publique, on peut s’attendre à ce que cela soit réciproque. Dans notre réalité économique et démographique, ramener la contribution des employés municipaux à leur régime de pension à 50 % et le coût maximal des régimes de retraite à 18 % de la masse salariale représente un effort minimal. Les contribuables ont droit à cette équité, eux qui après les hausses de taxes souvent faramineuses des dernières années, y ont grandement goûté !--- Martine Hébert

03 juillet, 2014

La réflexion du jour

« Il y a actuellement plus de 160 programmes d’aide aux entreprises au Québec. Si on a besoin de tant de crédits d’impôt, c’est peut-être parce qu’on a tout simplement trop d’impôt! », a conclu Martine Hébert.

03 juin, 2014

La réflexion du jour

À l’échelle canadienne, les municipalités les plus dépensières sont St. John’s, Halifax, Montréal et Victoria. Pour elles, la hausse des dépenses ajustées en fonction de l’inflation a été six fois plus importante que la croissance démographique au cours des périodes visées par l’étude.--- FCEI

31 mai, 2013

Les municipalités, des pommes pourries

Selon une étude publiée par la FCEI, les municipalités sont des organisations inefficaces dont les coûts d’exploitation augmentent 5 fois plus rapidement que l’augmentation de la population.


En effet, de 2000 à 2011, les dépenses corrigées en fonction de l'inflation ont progressé de 55 % dans l'ensemble des municipalités canadiennes, alors que l'accroissement démographique n'a été que de 12 %. L'augmentation des dépenses s'explique en grande partie par les salaires et les avantages sociaux du secteur public qui représentent entre 52 % et 67 % des dépenses d'exploitation des trois grandes villes du Canada.


Dans la course à l’inefficacité, Montréal remporte la palme haut la main. De 2006 à 2011, la population a augmenté de 5 % alors que les coûts d’exploitation ont explosé de 43 %, un multiple de près de 9 fois. C’est en partie le résultat de la corruption qui gangrène le milieu montréalais depuis des décennies. C’est aussi dû à la multiplication des structures kafkaïennes créées à des fins politiques et électoralistes. Mais les principaux responsables de ce fiasco sont les politiciens et les syndicats. Au fil des ans, les syndicats, en particulier le syndicat des cols bleus de Montréal, ont obtenu, par l’intimidation lorsqu’il le fallait, des conditions de travail aberrantes.

Dernièrement, nous apprenions que les employés municipaux de la ville de Gatineau travaillaient moins de 17 heures par semaine! Je doute que ce soit bien différent à Montréal. De plus, selon l’ISQ, les fonctionnaires municipaux gagnent jusqu'à 56 % de plus que les fonctionnaires provinciaux, pourtant déjà grassement payés. Pour ajouter l’injure à l’insulte, le gouvernement s’apprêterait à majorer de nouveau les taxes sur l’essence pour financer le transport en commun.

 « Il est temps de changer de discours et de parler des dépenses des municipalités plutôt que de leurs demandes incessantes de nouveaux pouvoirs de taxation. L'élaboration de politiques responsables en dépend, conclut Mme Hébert. La FCEI espère que ce rapport servira de catalyseur pour amorcer ce débat important. »

Tant que les contribuables/consommateurs ne descendront pas dans la rue en menaçant de tout casser, les politiciens et les groupes d’intérêt continueront d’abuser. Il est temps de dire « trop c’est trop".

04 février, 2013

La réflexion du jour

La paperasserie n'est pas seulement un inconvénient, conclut Mme Hébert. C'est un impôt caché qui entrave l'essor de notre économie. Les histoires que nous publions aujourd'hui ne sont qu'un petit échantillon des tracasseries et du gaspillage auxquels les PME sont confrontées tous les jours.--- FCEI

Le chiffre du jour : 31 G$

Le dernier Rapport sur la paperasserie au Canada qu'a produit la FCEI estime qu'il coûte 31 milliards $ par an aux entreprises canadiennes pour se conformer à tous les niveaux de réglementation. Les entrepreneurs sont d'avis que ce coût pourrait être éliminé de 30 % (soit 9 milliards $) sans nuire à la santé et à la sécurité publiques.

24 janvier, 2013

La réflexion du jour

La plupart des entreprises du Canada paient plus par employé que leurs homologues des États-Unis pour se conformer aux exigences réglementaires. C'est ce que révèle un rapport publié aujourd'hui par la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI).

Le chiffre du jour : 6 153 $

C'est dans la catégorie des petites entreprises (moins de 5 employés) - celle où il y a le plus d'entreprises au Canada et aux États-Unis - que l'on constate le plus grand écart de coût. Pour se conformer à la réglementation gouvernementale, les entreprises de cette taille paient 45 % de plus par employé au Canada (5 942 $) qu'aux États-Unis (4 084 $). Au Québec, l'écart est encore plus important, les petites entreprises déboursant annuellement 6 153 $.

06 décembre, 2012

La réflexion du jour

Les congés de maladie offerts aux salariés de la fonction publique coûtent une fortune aux contribuables et servent bien souvent à autre chose qu'à rémunérer un employé réellement malade.

Le gouvernement fédéral trône au sommet des plus importants dispensateurs de congés de maladie, avec une moyenne de 15,2 jours de congés de maladie par année par employé. C'est ce qu'affirme la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI), dans une étude sur le sujet, dont Argent a obtenu copie.

Le chiffre du jour : 12,9 c. 8,2 jours

Le gouvernement fédéral trône au sommet des plus importants dispensateurs de congés de maladie, avec une moyenne de 15,2 jours de congés de maladie par année par employé.

Au provincial, la moyenne s'établit à 11,9 jours de congé par année, et dans les municipalités elle est de 10,3.

Même dans les grandes entreprises du secteur privé, on est loin du compte avec une moyenne de 9,1 congés de maladie par année dans les entreprises de 500 employés et plus.

Dans les PME de moins de 20 employés, la moyenne est de 6,7 jours seulement.

Cela donne une moyenne globale de 12,9 jours dans le public, et de 8,2 dans le privé.

13 novembre, 2012

Le chiffre du jour : 30 %

En 2008, la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI) réalisait une étude basée sur les résultats du recensement et les revenus d'emploi à plein temps par secteur et par profession.

Il en ressort que l'avantage de rémunération total dans le secteur public se chiffrait à plus de 30 %, en incluant les avantages sociaux et la durée de la semaine de travail.

01 septembre, 2012

La réflexion du jour

« Les Canadiens ont été témoins de la croissance rapide du secteur public ces dix dernières années. Cette croissance a aggravé la non-viabilité du régime de retraite de la fonction publique, déclare Mme Martine Hébert, vice-présidente de la FCEI pour le Québec. Les gouvernements doivent sérieusement restreindre leurs coûts en ramenant les salaires des fonctionnaires au niveau de ceux du secteur privé, en repoussant l'âge auquel on peut toucher des prestations de retraite complètes et en passant des régimes à prestations déterminées à des régimes à cotisations déterminées. »

Le chiffre du jour : 300 G$

Au début de l'année 2011, on comptait 3,14 millions de participants aux régimes de pension du secteur public, soit une hausse de 26,6 % depuis 2001, alors que les niveaux de participation aux régimes de retraite du secteur privé sont restés inchangés. Mais les montants versés en cotisation ne sont pas le problème. Les recherches de la FCEI montrent, en effet, que les régimes de retraite du secteur public sont sous-capitalisés de plus de 300 milliards de dollars, malgré la généreuse somme de 10 000 $ qui est mise de côté tous les ans, pour chaque fonctionnaire, sous la forme de cotisations des gouvernements et des fonctionnaires.