Chaque Québécois doit plus de 34 000 $ au provincial seulement

Vaut mieux en rire!

La station-service est le seul endroit où tu tiens le pistolet et c’est toi qui te fais voler. --- Michel Beaudry ________________________________________________________________________

29 décembre, 2018

La réflexion du jour

La chose dont on peut être sûr, c’est que les politiciens canadiens-anglais, en Alberta et en Ontario tout particulièrement, vont tout faire pour diminuer les versements de péréquation à un Québec qui non seulement ne manifeste aucune sympathie pour leurs problèmes, mais se permet de leur infliger sa prétentieuse condescendance verte avant d’encaisser son chèque de 13 milliards.--- Christian Dufour

28 décembre, 2018

La réflexion du jour

C’est pour cette raison que tant de gens décrochent du discours environnemental. « À soir on fait peur au monde » nous laisse indifférents, même quand nous tenons un autre discours. Trop d’écologistes ont dévalorisé leur message et abîmé notre foi en l’avenir.--- Lise Ravary

27 décembre, 2018

La réflexion du jour

Une large majorité de Québécois, soit 66 %, préfère que le pétrole provienne de l’ouest du Canada, contre 7 % des États-Unis, 3 % de l’Algérie, 1 % du Nigeria et 1 % de l’ensemble des pays du Moyen-Orient. C’est ce que révèle un récent sondage Léger réalisé pour le compte de l’Institut économique de Montréal. D’ailleurs, aujourd’hui, plus de la moitié de notre pétrole provient du Canada. On apprend également que 53 % des répondants souhaitent que le Québec produise son propre pétrole plutôt que de continuer d’importer celui qu’il consomme.--- Germain Belzile

22 décembre, 2018

La réflexion du jour

Ce qui donne à croire qu’en matière de gaz à effet de serre, malgré cinq millions de véhicules, le Québec compte pour si peu qu’il serait effacé de la surface de la terre que la menace climatique serait entière.--- Michel Hébert

21 décembre, 2018

La réflexion du jour

À chaque fois, les défenseurs de la social-bureaucratie répètent qu’on a plus de programmes sociaux qu’ailleurs parce qu’on taxe plus qu’ailleurs. Que la péréquation n’a rien à voir avec les congés parentaux, le secrétariat du bingo et le nombre toujours imprécis de fonctionnaires.--- Michel Hébert

20 décembre, 2018

La réflexion du jour

Le Québec est le plus important bénéficiaire du système de péréquation, qui vise à soutenir les provinces les plus pauvres. Nous suçons 66 % des 20 milliards essentiellement rendus disponibles grâce au méchant pétrole de l’Ouest. Et lorsque nos voisins se tournent vers nous pour nous demander de l’aide, nous leur disons essentiellement «F*** you, but keep sending the check please». C’est honteux. --- Jonathan Trudeau

19 décembre, 2018

Pour sauver la planète, essayons la liberté !

Garantir les droits de propriété et la liberté sont plus écolos que vous ne le pensez.

La démission de Nicolas Hulot aurait pu être l’occasion de s’interroger sur la pertinence et l’efficacité de nos politiques environnementales qui, d’un gouvernement à l’autre, coûtent de plus en plus cher, sont de moins en moins efficaces et menacent la liberté individuelle.
Le président Pompidou s’était exclamé un jour : « Arrêtez d’emmerder les Français ! ». Peut-être se méfiait-t-il de la bureaucratie future du ministère de l’Environnement qu’il venait de créer et de confier à l’excellent Robert Poujade entouré d’une petite équipe d’une dizaine de jeunes et brillants hauts fonctionnaires, dont le regretté Serge Antoine.
Or nous y sommes !
Aujourd’hui le véritable groupe de pression, c’est la formidable armée des 57 000 agents du ministère de la Transition écologique, auxquels il convient d’ajouter les agents de l’ADEME, des Agences de l’Eau, de l’Office National de la Chasse, de l’ONEME qui veillent sur la nature et, le cas échéant, sur les humains… surtout ceux des générations futures, comme si les responsables du début du XXème siècle s’étaient préoccupés de gérer nos problèmes… Ridicule et prétentieux !

SAUVER LA PLANÈTE

En définitive on peut avancer que, sous la bannière « Sauver la planète », la France mobilise 100 000 personnes et consacre 50 milliards d’euros par an. Or, comme les résultats ne sont pas au rendez-vous, on augmente personnel et budget et on multiplie les règlementations dont les coûts cachés ne sont jamais évalués. Pour faire bonne mesure, signalons les multiples associations satellites émargeant largement aux budgets de la Nation et des collectivité locales, telles France Nature Environnement, WWF, LPO, Amis de la Terre, voire Greenpeace….
Il existe pourtant une autre voie : celle de l’écologie libérale fondée sur le respect des droits de propriété et le recours aux instruments économiques à savoir le marché : moins coûteuse, plus efficace et respectueuse de la liberté.
Le tout-réglementaire (ou Command and Control), l’hypercentralisation, la multiplication des contraintes, les subventions, la fiscalité… paralysent ou du moins entravent l’innovation qui est au cœur du progrès environnemental, économique et social depuis deux siècles.
Contrairement à la doxa médiatique, ce ne sont pas les Bouvard et Pécuchet et autres Rahbi qui nourriront les hommes. Ni les films catastrophe de Hulot, Arthus-Bertrand et autres Al Gore qui sauveront la planète.

LA COURBE DE KUZNETS

Rappelons qu’il existe une corrélation entre revenu individuel, état de droit (rule of law) et  qualité de  l’environnement, qu’illustre bien la courbe environnementale de Kuznets, le point d’inflexion se situant autour de 10 000 $. 1
Notre nouveau ministre de l’Environnement devrait donc avoir pour tâche d’examiner la pertinence et l’efficacité des dizaines de milliers de normes, lois et réglementations des Codes de l’agriculture, de l’urbanisme et de l’environnement.
Cela ne sera pas possible sans remettre en cause la doxa écolo à savoir :
  • Les droits de propriété et le marché sont les responsables de la crise écologique
  • Les ressources (environnementales et économiques) de la planète sont épuisées ou en voie d’épuisement et la pénurie et la famine sont imminentes
  • Seule la puissance publique peut résoudre les problèmes par la réglementation, la fiscalité, les subventions dans le cadre d’une planification centralisée
  • À la croissance et à l’amélioration du niveau de vie on doit imposer la décroissance, la frugalité
  • L’égalité sociale est une valeur supérieure à l’émergence des talents
  • L’homme est la principale nuisance de la Nature
  • La protection de la Nature est plus importante que celle des humains
  • La population mondiale doit diminuer, y compris par la contrainte
  • Les « choses » (arbres, montagnes animaux…) ont une valeur égale, voire supérieure, à celle de l’homme et sont des sujets de droit
  • Le réchauffement climatique est la source principale de tous les maux : migrations, criminalité, guerres, famines, épidémies….
  • Le progrès technologique ne fait que retarder la catastrophe inévitable
  • Les solutions ne peuvent être que globales et donc les nations doivent abandonner leur souveraineté au profit d’une organisation mondiale
  • Toutes les personnes qui s’opposent à la doctrine doivent être écartées du débat et le cas échéant sévèrement punies2
Remettre en cause ces approximations et contrevérités est difficile. Car, même si touché par la grâce, notre nouveau ministre changeait de logiciel intellectuel, il se heurterait à l’opposition des dévots, à savoir les groupes de pressions que sont les puissantes associations telles le WWFGreenpeace, LPO, FNE, mais aussi les grandes entreprises qui, bien introduites au cœur de l’administration, préfèrent trop souvent les réglementations à la liberté dans le cadre du « capitalisme de connivence ». Quant aux médias, il renonceront difficilement à leurs fonds de commerce : le catastrophisme.
Et pourtant la tragique expérience des pays communistes et autres dictatures nous enseigne qu’à la suppression totale des droits de propriété correspondent la destruction de l’environnement, la pauvreté et l’oppression tant il est vrai que les droits de propriété privés sont la meilleure défense contre un monde orwellien dénoncé par avance par TocquevilleBastiatProudhonRevel et récemment par Roger Scruton (2013) qui précise :
L’institution la plus efficace inventée par l’humanité contre ses oppresseurs est le droit de leur résister. C’est pourquoi on peut avancer que ce n’est pas le contrôle étatique mais les droits de propriété qui sont la vraie solution à la tragédie du libre accès  (Hardin  1968) qui n’est pas due aux défaillances du marché mais bien au contraire, à l’absence de marché.
Il serait pourtant grand temps d’expérimenter et d’engager un désarmement réglementaire et redonner à la puissance publique sa mission régalienne définie par la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen : garantir les droits de propriété et protéger la liberté.
  1. Avec plus de 7 000 $ par habitant, la Chine s’approche rapidement du point d’inflexion pour rejoindre les pays vertueux qui participent à la protection de l’environnement. ↩
  2. Préconisation de l’ancien ministre Corinne Lepage (2015) : « Moi, je suis un grand défenseur de la liberté d’expression. Dès lors, s’il y a des gens qui ont envie d’être climatosceptiques, c’est leur affaire. Je pense quand même qu’à un moment donné du temps, il va falloir tenir un registre très précis de tous ceux qui se seront prononcés et qui auront agi dans un contexte climatosceptique, pour que, dans quelques années, ils portent la responsabilité au moins morale de ce qu’ils auront fait. » ↩

L'actualité québécoise en caricatures

La réflexion du jour

Le feu dans les yeux, il annonce que même les délégués du Québec à l’étranger se verront confier des objectifs chiffrés d’augmentation des exportations du Québec vers leur pays respectif, afin de générer des investissements.--- Rémi Nadeau

18 décembre, 2018

La réflexion du jour

«Il (ndlr François Legault)doit comprendre que, non seulement notre produit (ndlr pétrole albertain) n'est pas sale, mais qu'il permet aussi de financer les écoles, les hôpitaux, les routes et, potentiellement, certaines infrastructures hydroélectriques du Québec» --- Rachel Notley

17 décembre, 2018

La réflexion du jour

Par contre, même s’ils sont prêts dans certaines circonstances à soutenir la taxation du carbone, seulement 40 % des Québécois seraient prêt à payer le litre d’essence plus cher en raison de cette taxe. Un peu moins du quart des Québécois (24 %) sont prêts à payer jusqu’à 5 cents de plus le litre, et moins de 9 % jusqu’à 10 cents. Et seulement 2 % des Québécois sont prêts à payer jusqu’à 50 cents de plus le litre, ce qui est pourtant le minimum requis pour que la taxe permette au Québec d’atteindre entièrement ses objectifs de réduction des GES, selon les études à ce sujet.--- Germain Belzile

15 décembre, 2018

La réflexion du jour

Le gouvernement fédéral aura dépensé toutes ses recettes pour l’année 2018 le 15 décembre vers 21 heures. Pour les seize jours restants, il devra emprunter pour payer ses factures. La plupart des provinces s’en tirent mieux : le Québec et la Colombie-Britannique, notamment, auront encore de l’argent en banque bien après le réveillon du Jour de l’an, selon des calculs effectués par l’IEDM.

14 décembre, 2018

La réflexion du jour

Par exemple, quand le nouveau gouvernement ordonne de baisser les taxes scolaires, on souligne en gras cet allègement fiscal discriminatoire parce qu’il ne profite pas à ceux qui ne paient pas de taxes! Imaginez le tollé quand il voudra réduire les impôts! Ce sera la fin du monde, l’Apocalypse, le Jour du Jugement dernier; le conseil central se trouvera des gilets jaunes pour la télé...Michel Hébert

13 décembre, 2018

La réflexion du jour

Au lieu de recommencer à nourrir le monstre, il faut changer sa diète, alléger la bureaucratie et revoir l’organisation des services.--- Mathieu Bédard

12 décembre, 2018

La liberté économique, une arme contre la pauvreté

L’Afrique du Sud a besoin d’une «économie d’échange libre», comme à Hong Kong dans les années 60/80, avec un taux d’imposition uniforme de 15% et un faible niveau de réglementation.

Selon le classement de la liberté économique mondiale en 2018, l’Afrique du Sud occupe le 110ème rang contre le 46ème en 2000. Est-il inquiétant que son classement ait chuté de 64 places en 18 ans, pour se situer en dessous du Swaziland et juste au-dessus de la Namibie et du Lesotho ? Devrons-nous nous alarmer de cette terrible régression ?
Évidemment que oui, nous devons nous inquiéter ! Pourquoi ? Parce ce que les pays ayant des niveaux de liberté économique plus élevés réalisent de meilleures performances économiques. Le pays actuellement le plus économiquement libre du monde est Hong Kong. Le pays le moins libre économiquement parmi les 162 pays étudiés est le Venezuela. Notons que les pays vraiment répressifs économiquement, tels que Cuba et la Corée du Nord, ne peuvent pas être étudiés car nous ne disposons pas de données.

QUAND L’ÉTAT SE LIMITE À NE PAS BARRER LES ROUTES DU PROGRÈS

Les politiques allant dans le sens du progrès de la liberté économique ont un impact positif sur les conditions de vie des populations. Une plus grande stabilité politique et un allègement des formalités administratives facilitent l’entreprise individuelle. Hong Kong est un exemple exceptionnel de pays dont la population est devenue riche parce que le gouvernement ne s’est pas immiscé dans leur vie. Il s’est plutôt concentré sur la protection de leur personne et de leur propriété.
À la fin de la seconde guerre mondiale, les gens qui avaient fui à cause de l’invasion japonaise se sont retrouvés à Hong Kong. L’administration britannique ne refusant pas les réfugiés, Hong Kong devint un refuge pour les personnes fuyant la Chine et le Vietnam. En conséquence, le petit territoire a accueilli un grand nombre de chômeurs. Le gouvernement ne pouvait rien faire pour eux si ce n’est de respecter la liberté contractuelle de ceux qui étaient prêts à les employer.
Le gouvernement a ainsi permis aux entrepreneurs d’innover et de trouver des moyens d’employer cette grande masse de réfugiés.  Certaines personnes ont qualifié cet épisode d’ateliers de misère et de travail forcé. Par exemple, elles ont fabriqué des millions de petits jouets en plastique qui ont été exportés et se sont retrouvés entre les mains d’enfants chanceux du monde entier. Elles ont reçu du plastique, du matériel pour le faire fondre et des moules pour fabriquer les jouets. Les fabricants de jouets ont été payés en fonction du chiffre d’affaires réalisé. Cela semble être un moyen terrible de gagner sa vie, mais au moins, cela leur a permis de mettre de la nourriture sur la table.

UN IMPACT DÉCEVANT À PREMIÈRE VUE

Beaucoup de petites usines ont été créées par des personnes relativement pauvres qui ont engagé des personnes encore plus pauvres pour fabriquer une grande variété de produits. Il y avait un surplus de main-d’œuvre, les salaires étaient bas et les conditions de travail et de vie n’étaient pas bonnes. Les gens louaient des lits à tour de rôle, par exemple, trois personnes payaient pour un lit à des créneaux horaires spécifiques de huit heures par jour. Dès 1980, tout cela avait changé et les employeurs se plaignaient d’une pénurie de main-d’œuvre.
La pire chose qu’un gouvernement puisse faire face à un chômage de masse est d’orienter les chômeurs et punir les employeurs qui leur donnent des emplois qualifiés d’indécents par des bureaucrates. Selon Stats SA (service national de statistiques en Afrique du Sud), l’Afrique du Sud compte près de 10 millions de chômeurs, soit 2 millions de plus que la population totale de Hong Kong. C’est le fruit de la rigidité de la législation du travail qui exclut du marché beaucoup de personnes non qualifiées.

UN RÉSULTAT SANS APPEL !

L’Afrique du Sud a avant tout besoin d’une « économie d’échange libre », comme à Hong Kong dans les années 1960-1980, avec un taux d’imposition uniforme de 15 % et un faible niveau de réglementation. Lors d’une visite à Hong Kong, l’économiste Milton Friedman a pu découvrir ce qu’il a qualifié de « miracle économique asiatique ». Il écrivit plus tard qu’en 1960 «… le revenu moyen par habitant à Hong Kong représentait 28 % de celui de la Grande-Bretagne ; en 1996, il atteignait 137 % de celui de la Grande-Bretagne ». Il a conclu que « le socialisme sévissant (à cette époque) en Grande-Bretagne face à la libre entreprise et les marchés libres à Hong Kong est la seule explication plausible du différentiel de taux de croissance. »
Si vous voulez savoir si l’économie d’un pays est libre, posez-vous les questions suivantes :
Si la réponse à chaque question est Oui, vous vivez dans une économie libre.

La réflexion du jour

Des milliers d’immigrants souhaitent travailler. Leur offrir des opportunités d’emploi devrait être la priorité. Mais il n’en est rien. Accroître l’immigration est devenu une idée fixe. Une grave pénurie afflige effectivement le Québec... une pénurie de bon sens dans les instances politiques !--- Nathalie Elgrably-Lévy

11 décembre, 2018

La réflexion du jour

Les écologistes les plus militants sont intimement convaincus de la validité de leur cause. Par contre lorsqu’ils prétendent parler au nom de la population en général, c’est tout simplement faux. Les écologistes diront que la population est irresponsable, non consciente des avertissements de la science et trop égoïste ? Mais à moins que ceux-ci ne suggèrent de remplacer la démocratie par une écolocratie, il faudra bien mettre le peuple dans le coup.--- Mario Dumont

10 décembre, 2018

La réflexion du jour

Un des dangers d’avoir un gouvernement qui est très prompt à aider mille et une entreprises est que les dirigeants de ces dernières ont tout intérêt à faire la queue à la porte des ministres pour quémander de l’aide.--- La Presse+

08 décembre, 2018

La réflexion du jour

C’est toute l’organisation et les incitations du système de santé qu’il faut revoir : laisser plus d’autonomie aux infirmières, pharmaciens et autres, afin de décharger les médecins; financer les établissements à l’activité; faire place à des fournisseurs privés, tout en maintenant la couverture publique, comme cela se fait en Europe; ..... ---Patrick Déry

07 décembre, 2018

La réflexion du jour

Victime de sa «bureaucratie», le Québec est en train de se forger une «terrible réputation» en France auprès de ceux qui veulent immigrer dans la Belle Province, déplore le maire Régis Labeaume qui supplie les gouvernements de corriger le tir.--- JdQ

06 décembre, 2018

La réflexion du jour

Les solutions simplistes telles que la taxation des boissons sucrées ne traitent pas de problèmes plus fondamentaux, comme une éducation adéquate en matière de saine alimentation et de saines habitudes de vie, qu’une taxe ne peut remplacer.--- Mathieu Bédard

05 décembre, 2018

Data as History: Charting the Last 2000 Years of Progress



Angus Maddison, the late professor of economics at the University of Groningen, never won a Nobel Prize for economics, but he did leave behind an enduring legacy in the form of his income estimates going back to the time of Christ (or, for the secularly-inclined, Caesar Augustus). On a previous occasion, I discussed the graph below, which shows the painfully slow (almost non-existent) growth in average per capita incomes prior to the Industrial Revolution and the extraordinary growth that humanity has experienced over the last two-and-half centuries. Adjusted for inflation, an average inhabitant of the planet is today roughly ten times as rich as she or he was just two centuries ago.


Considering that Homo sapiens only emerged as a unique species of hominids some 200,000 years ago, our experience with prosperity is incredibly short, amounting to no more than 0.1 percent of our time on Earth. The remarkable novelty of our present abundance may, perhaps, explain our unease with it ("all good things must come to an end") and our eschatological obsessions ranging from overpopulation to out-of-control global warming.
Continued human progress does, of course, depend on maintaining policies, institutions and ideas (intellectual enlightenment, classical liberalism and free exchange) that made it possible in the first place.

I was reminded of that fact on the death of my grandfather who, having been born in 1922, frequently mused about the relative prosperity of his native Czechoslovakia between the wars. A life-long anti-communist (for decades, he was prevented from practicing law, because he married the wrong kind of a girl; no, not a prostitute, but the daughter of a wealthy family), he always maintained that Czechoslovakia could have been as wealthy as Austria "if it hadn't been for the Bolshevik putsch of 1948."

Maddison's remarkable data allows us to see such "what ifs" very clearly. Czechoslovakia emerged as an independent nation from the ruins of the Austro-Hungarian Empire following the conclusion of the Great War in 1918. In 1920, the country's per capita income was 80 percent of that of Austria (the industrialized Czech lands were probably as wealthy as Austria, but the average was brought down by rural and poorer Slovakia) and kept up with Austria until the early 1950s. During the communist period, Czechoslovakia fell far behind Austria. When communism fell, income in the former amounted to a mere 54 percent of the latter.


Similar comparisons can be made between North and South Korea, East and West Germany, Argentina and Chile, or Zimbabwe and Botswana. The historical evidence in favor of "free minds and free markets," is there for everyone to see. Unfortunately, evidence does not appear to be sufficient to prevent socialism's continued appeal, as witnessed by the humanitarian catastrophe unfolding in Venezuela or periodic outbreaks of stupidity on American campuses.

This first appeared in Reason.
Marian L. Tupy is a senior policy analyst at the Cato Institute and editor of HumanProgress.org.

La réflexion du jour

Il faut moins de paliers décisionnels, moins de signatures, moins de meetings, moins de rapports qui servent à protéger les fesses des fonctionnaires et plus d’empathie, et de notion de service, chez ceux qui s’occupent directement des sinistrés.--- Lise Ravary

04 décembre, 2018

La réflexion du jour

La leçon la plus importante est sans doute la suivante : un an et demi après le lancement de Rendez-vous santé Québec et 7 millions $ plus tard, l’État n’a toujours pas réussi à rattraper Bonjour-santé. Cela illustre puissamment encore une fois à quel point le gouvernement, malgré toutes ses ressources, ne fait pas le poids face à un petit entrepreneur motivé, perspicace et débrouillard.--- Patrick Déry

03 décembre, 2018

La réflexion du jour

Le secteur privé introduit de la flexibilité et de la concurrence dans un système potentiellement létal du fait de sa rigidité. L’initiative fédérale relève donc de l’ingérence intempestive. Elle prouve également que l’idéologie du gouvernement Trudeau triomphe sur la santé des citoyens.--- Nathalie Elgrably-Lévy

01 décembre, 2018

La réflexion du jour

Si le Canada avait le meilleur système de santé au monde, il y aurait au moins un début de commencement d’argument pour refuser tout ce qui fonctionne bien ailleurs, mais ça s’adonne que c’est l’inverse. En termes d’accès, la performance canadienne est tout simplement gênante.--- Patrick Déry