Que l’État se contente d’être juste, nous nous chargerons d’être heureux.---- Benjamin Constant
Chaque Québécois doit plus de 34 000 $ au provincial seulement
Vaut mieux en rire!
Avant de couper des centaines de millions dans les services, est-ce qu’on peut avoir les services ? - Michel Beaudry
22 juin, 2012
La réflexion du jour
Bien sur ce débat a été pourri par un gouvernement qui a perdu sa crédibilité par un laxisme évident dans la gérance des affaires publiques et en particulier dans l'attribution des contrats publiques. Dans ce contexte, le réflexe primaire est de se dire : pourquoi moi? Pourquoi devrais-je payer ma juste part alors que nos élus sont incapables de s'assurer qu'il en est de même pour tous? Pourquoi devrais-je me conformer aux lois et me comporter en citoyen irréprochable alors que nos élus n'en font pas autant?.--- François Maltais, médecin et professeur UL
Le chiffre du jour : 123 M$ c. 63 M$
La mise en oeuvre au Québec d'un programme de procréation assistée gratuit a entraîné un boom qui est en voie de coûter beaucoup plus cher que prévu: trois hôpitaux réclament 123 millions de dollars pour lancer un programme de fécondation in vitro (FIV).
......
Cette somme est bien loin des 63 millions projetés par le gouvernement en 2010 jusqu'en 2015, avec les dizaines de millions remboursés à l'acte aux médecins spécialistes par la Régie de l'assurance maladie du Québec (RAMQ).
(NDLR :dans le merveilleux monde magique du modèle québécois (la gratuité mur à mur), l'explosion des coûts c'est la norme.)
......
Cette somme est bien loin des 63 millions projetés par le gouvernement en 2010 jusqu'en 2015, avec les dizaines de millions remboursés à l'acte aux médecins spécialistes par la Régie de l'assurance maladie du Québec (RAMQ).
(NDLR :dans le merveilleux monde magique du modèle québécois (la gratuité mur à mur), l'explosion des coûts c'est la norme.)
21 juin, 2012
La réflexion du jour
« Les contribuables montréalais financent des salaires et des avantages sociaux exceptionnellement généreux qui sont hors de portée pour la majorité d'entre eux. Dans ce contexte, on peut se demander si la notion de ''services aux citoyens'' ne devrait pas également comporter un plus grand respect envers la capacité de payer des Montréalais », affirme M. Fortin.
Le chiffre du jour : 11 000 $
Un récent sondage Forum Research nous apprenait que les Montréalais, qui terminent ces jours-ci de payer leurs 2,9 milliards de dollars de taxes municipales pour l'année, sont insatisfaits de leurs services municipaux. Pourtant, les employés municipaux bénéficient de conditions de travail généreuses, bien au-dessus de la moyenne. En effet, ceux-ci travaillent cinq semaines de moins et ont une rémunération globale supérieure de 11 000 $ à celle des employés des grandes entreprises privées, apprend-on dans une Note économique publiée aujourd'hui par l'Institut économique de Montréal (IEDM).
20 juin, 2012
La réflexion du jour
L’endettement massif de l’État, les corporatismes qui entravent l’exercice du pouvoir, la bureaucratisation du modèle québécois font mal au Québec. Le PQ au pouvoir devra aussi confronter ces problèmes. La fuite à gauche ne pourra pas durer longtemps.--- Mathieu Bock-Côté
Le chiffre du jour : 7ième
Le revenu médian des Québécois après impôt vient de passer du sixième au septième rang, parmi toutes les provinces canadiennes.
Statistique Canada a indiqué lundi que le revenu médian des familles de deux personnes ou plus au Québec s'est élevé à 58 100$ en 2010, en hausse de 800$ sur le revenu médian de l'année précédente.
Statistique Canada a indiqué lundi que le revenu médian des familles de deux personnes ou plus au Québec s'est élevé à 58 100$ en 2010, en hausse de 800$ sur le revenu médian de l'année précédente.
19 juin, 2012
Subventions : les perles du 9 au 15 juin 2012
Chaque semaine, le blogue de Serge Laplante, Où
vont vos impôts, publie la liste des subventions annoncées par le
gouvernement.
Invariablement, cette liste contient des perles qui
démontrent bien la culture de « gaspillage » qui prévaut chez nos élites
politiques. La parade des subventions continue de plus bel, mais les réductions
de dépenses promises par le ministre Bachand ne sont toujours pas au
rendez-vous.
La perle des perles cette semaine est une subvention de 8,4
millions $ à GE Aviation Bromont afin de permettre la réalisation d’un projet
d’investissement de 61,4 M$. En 2011, GE, maison mère de GE Aviation
Bromont, a enregistré des revenus de
147 G$ et des profits de plus de 14 G$. Au cours de l’année budgétaire
2011-2012, le gouvernement du Québec enregistrait des revenus
de 65,5 G$ et un déficit de 3,3 G$. Il me semble que c'est GE qui devrait subventionner
le Québec et non le contraire. Malheureusement, l’environnement économique du
Québec est peu attrayant pour les investisseurs et le gouvernement doit les
attirer ou les retenir au moyen de subventions alléchantes.
______________
450 000 $
À SPF Canada – Groupe Diana
Participation gouvernementale au projet d’implantation d’une
usine de production d’arôme pour nourriture de chiens et de chats à
Saint-Blaise-sur-Richelieu, en Montérégie. Estimé à 4 250 000 $,
ce projet créera près d’une vingtaine d’emplois au Québec.
300 000 $
Au Grand Défi Pierre Lavoie
Québec a versé 300 000 $ à la quatrième édition du
Grand défi Pierre Lavoie, un marathon cycliste de 1 000 kilomètres qui s’est
déroulé le week-end dernier.
56,4 M$
En travaux sylvicoles en forêt publique
Le Programme d’investissements sylvicoles a principalement
pour but d’augmenter le rendement des forêts québécoises à moyen et à long
termes grâce à des travaux d’aménagement qui s’ajoutent à ceux déjà prévus. Il
consiste plus précisément à effectuer des travaux sur les sites à plus haut
potentiel, à remettre en production des superficies mal régénérées et à
réhabiliter des peuplements dégradés.
20 000 $
À Tourisme Cantons-de-l’Est
Subvention à Tourisme Cantons-de-l’Est pour sa participation
à l’événement Soirée Québec 2012 organisé par le Bureau du Québec à
Toronto.
700 000 $
À Extraction Nichromet
Cette aide gouvernementale vise à accompagner l’entreprise
de Thetford Mines dans un projet d’usine pilote d’extraction plus écologique de
l’or et de l’argent estimé à 3,4 M$.
7,2 millions $
Aux Associations touristiques sectorielles
Le ministère du Tourisme annonce le renouvellement de ce
programme. Une vingtaine d’ATS sont reconnues par le ministère, avec le
mandat d’accompagner les entreprises de différents produits ou secteurs
touristiques notamment en matière de développement, de gestion, de promotion et
de formation.
88 000 $
À la Coopérative de solidarité Vallée Bras-du-Nord
Cet investissement permettra à la coopérative d’acquérir une
passerelle suspendue plus large et mieux équipée pour l’accueil Shannahan.
Construite en 2004, la passerelle suspendue donne accès à près
de 70 % du réseau cyclable et pédestre de la Vallée Bras-du-Nord.
Cette passerelle a été conçue à une voie seulement. L’achalandage ayant
considérablement augmenté au cours des dix dernières années, son élargissement
est devenu incontournable.
8,4 millions $
À GE Aviation Bromont
Subvention à la compagnie Générale Électrique (GE) du
Canada, afin de permettre la réalisation d’un projet d’investissement de
61,4 M$. Le projet permettra à l’usine de Bromont, spécialisée dans la
fabrication de composants de turbines d’avions, de mettre sur pied deux centres
d’excellence en recherche qui desserviront l’ensemble des usines de
GE Aviation à travers le monde. Un centre d’excellence en robotique et un
centre d’excellence en équipements de tests et outillages.
180 000 $
À la Chambre de commerce et d’industrie de Québec
Subvention de 180 000 $ sur trois ans pour
permettre aux entrepreneurs de compter sur la force d’un réseau de gens
d’affaires d’expérience. La communauté d’affaires de la région a identifié
clairement sa volonté de faire du développement de l’entrepreneuriat sa
priorité.
175 000 $
Pour la mise en valeur des zones agricoles
Le ministère des Affaires municipales, des Régions et de
l’Occupation du territoire accorde une aide financière pour soutenir
l’établissement de plans de développement de la zone agricole pour le
territoire de la Communauté métropolitaine de Montréal. Mis en œuvre dans
l’arrondissement de Saint-Hubert, en bordure du boulevard Cousineau, le projet
pilote Éco-Territoire 21, lancé par la Ville de Longueuil, vise à remettre en
culture des terres agricoles périurbaines laissées en friche, et ce, dans le
respect des principes du développement durable et de la protection de
l’environnement.
108 000 $
À ÉO-Synchro
Subvention à l’entreprise innovatrice ÉO-Synchro, de Lévis,
pour un projet estimé à 280 000 $. ÉO-Synchro se spécialise dans la
conception d’alternateurs à double rotation inversée. L’entreprise souhaite
adapter au secteur hydraulique un type d’alternateur spécifique breveté, conçu
pour l’industrie éolienne et maintenant prêt à être commercialisé.
410 000 $
À l’International de montgolfières
Aide financière à l’International de montgolfières de
Saint-Jean-sur-Richelieu qui se déroulera du 11 au 19 août 2012.
50 000 $
À la Foire gourmande de l’Abitibi
Aide financière à la 11e Foire gourmande de
l’Abitibi-Témiscamingue et du Nord-Est ontarien qui se tiendra du 16 au
19 août prochain à Ville-Marie, en bordure du lac Témiscamingue.
554 500 $
Au Vélirium 2012
Aide financière pour permettre l’organisation et la tenue du
Vélirium − Festival international et Coupe du monde UCI de vélo de montagne
2012. L’événement se déroulera au Mont Sainte-Anne du 21 juin
au 8 juillet 2012.
3 250 000 $
À la Maison pour la danse de Québec
Québec donne son accord de principe pour le projet de
réaménagement de la Maison pour la danse de Québec. Au cours des dernières
années, la danse contemporaine a connu une réelle effervescence à Québec. À
titre de centre chorégraphique, La Rotonde souhaite, par son projet de maison
de la danse, soutenir le développement de cette discipline en offrant davantage
de services à la communauté de la danse de Québec. La Rotonde vise à déployer
la Maison pour la danse de Québec sur les trois étages du 336, rue du Roi.
355 000 $
Au Mondial Loto-Québec de Laval
Aide financière à la Corporation du Mondial Choral qui se
déroulera jusqu’au 15 juillet à Laval.
65 000 $
À la Sélection Caseus
Aide financière au Festival des fromages fins de
Victoriaville. De la somme totale, 35 000 $ est accordé pour la
réalisation du volet Prix du public de Sélection Caseus, le concours des
fromages fins du Québec.
La réflexion du jour
Le réseau de la santé offre de moins en moins de services directs aux patients alors qu'il y a de plus en plus de gestionnaires. --- François Bonnardel
Le chiffre du jour : 7 %
Le nombre de cadres dans les agences de la santé a encore augmenté de 7% depuis deux ans, a révélé mardi le député François Bonnardel qui déplore à nouveau la «dérive bureaucratique» du réseau de la santé.
18 juin, 2012
Pourquoi est-il si difficile de réformer le modèle québécois?
Le texte d’Emmanuel Martin analyse pourquoi il est si
difficile de réformer l’État français. Cette analyse est aussi pertinente pour
le Québec. Il suffit de remplacer « France »
par « Québec » et « pays » par « région ».
_______________
Pourquoi nous avons du mal à réformer
La France, à l’instar de bien d’autres pays, est malade non pas
de la crise, qui est un symptôme, mais de
sa démocratie dysfonctionnelle :une classe politico-bureaucratique a multiplié les
niches d’inefficiences, profitant notamment, ici des opportunités d’une décentralisation
sans responsabilisation, là d’un accès facile à l’endettement grâce à l’Euro. Ce
qu’il faut bien se résoudre à appeler du parasitisme a pu cependant se développer
sous couvert de « démocratie » puisque l’extension progressive de ce Leviathan s’est
accompagné de nouvelles formules de redistribution répondant à des « demandes sociales
». Ainsi se réalise peu à peu la prédiction de l’économiste Frédéric Bastiat au
milieu du 19° siècle, pour qui l’État était « cette grande fiction à travers laquelle
tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde »(1).
Il est essentiel de revenir à un niveau soutenable de dépense
publique. Pourtant, certains intellectuels et dirigeants politiques semblent croire
que le salut viendra… de la dépense publique. Mais avec 56 % du PIB de dépenses
publiques (soit 10 points de dépense publique en plus dans le PIB en comparaison
avec 1980, juste avant le très dépensier projet commun de la gauche), une dette
en augmentation continuelle, un déficit budgétaire structurel depuis près de quatre
décennies, la France pratique en réalité la « relance » keynésienne depuis belle
lurette. Avec le résultat que l’on voit. Visiblement, il n’y aurait jamais assez
de relance. Faudrait-il atteindre 95% du PIB en dépenses publiques pour qu’elle
fonctionne ?
Cette défense de la relance participe plutôt d’une stratégie
d’immunisation contre toute possibilité de réforme structurelle visant à « dégraisser
» le secteur public pour le remettre au service des citoyens. Il en va d’ailleurs
sans doute de même pour la propagation du mythe
de l’austérité (la vraie austérité consisterait à baisser drastiquement les
dépenses publiques, ce qui n’est absolument pas le cas en France aujourd’hui) ou
même du soi-disant ultralibéralisme qui toucherait le pays. Quant à l’argument de
la « croissance », qui pourrait être contre ? Comme a pu le rappeler
le Président de la Bundesbank Jens Weidmann
« être favorable à la croissance, c'est comme être partisan de la paix dans le monde
» (2)… On comprend en fait que « croissance » est, dans la bouche de certains, un
autre moyen de dire « dépense ».
Cette rhétorique permet en réalité de détourner l’attention du
vrai problème qui est celui de la difficulté à opérer des réformes structurelles
- difficultés qui mêlent obstacles en termes d’insuffisance de connaissance pour
réformer et en termes d’intérêts coalisés contre la réforme.
La complexité de l’administration en a fait une espèce de plat
de spaghettis, de grosse pelote de laine emmêlée et « tirer un fil » entraine généralement
des conséquences inattendues. Les interconnections et complémentarités entre services
et administrations ont permis de s’assurer que toute réforme se transformerait en
casse-tête.
c
Un autre problème fondamental de la bureaucratie est qu’elle
s’auto-évalue. Chaque « bureau » a ainsi une incitation à clamer son importance
fondamentale pour l’intérêt public et refuse d’être « réformé ». Évidemment le travail
d’une institution telle que la Cour des Comptes permet de départager et de rationaliser. Cependant une bureaucratie est aussi un instrument
pour l’achat d’une clientèle électorale politique. Or, que se passe-t-il quand la
bureaucratie est en symbiose avec le politique, comme dans les conseils régionaux
ou départementaux, et qu’affaiblir une bureaucratie signifie affaiblir un camp politique
? On comprend qu’il est difficile pour les hommes politiques d’un gouvernement de
réduire les troupes de leurs soutiens politiques.
Ensuite, à l’intérieur de chaque département de la bureaucratie,
lors d’un dégraissage, les départs se font rarement selon une logique de rationalité
consistant à garder les plus compétents et les plus travailleurs, mais bien plus
sur une logique politique, de pouvoir : ceux qui restent sont les mieux organisés
et les plus influents. Le risque est ainsi de finir avec une bureaucratie moins
envahissante mais inopérante.
Par ailleurs, réformer en profondeur implique encore de remettre
en questions de nombreux intérêts coalisés qui vivent de subventions ou contrats
publics. Ces intérêts coalisés sont extrêmement efficaces pour « défendre leur beefsteak
» : entreprises vivant de la manne publique mais aussi intermittents du spectacle
ou étudiants pouvant envahir la rue.
Justement, réformer en profondeur suppose un minimum de débat
démocratique sur l’établissement des priorités en matière de dépenses publiques.
Or, cela demande une aptitude au véritable dialogue social au sein de la nation
toute entière. Les pays nordiques ont pu se réformer grâce à cette aptitude. La
France, société de défiance par excellence, a en revanche toute la peine du monde
à mettre ses citoyens autour de la table. Cette défiance vient précisément de son
modèle social corporatiste et centralisateur – qu’il s’agirait de réformer également.
Enfin, un argument majeur qui sera évoqué contre la réforme :
le coût de la transition. Lorsque des ressources humaines et financières doivent
réaffectées de manière si importante en même temps, la donne est fortement chamboulée.
Les personnels publics ou des entreprises ayant perdu leurs marchés publics doivent
être absorbés par le secteur privé. Or, en période de récession cette capacité d’absorption
est minimale, sauf à accepter un accroissement de flexibilité sur le marché du travail
– généralement impopulaire.
On le voit : le coût politique de la réforme pour les gens au
pouvoir est grand. Plutôt que de prendre le risque de mettre en place un processus
de clarification et de « tri entre le bon État et le mauvais État », il leur paraît
plus simple de tenter, à nouveau, de faire payer les autres : « l’endettement national
est au maximum, les impôts nationaux sont presqu'au maximum, déplaçons donc au niveau
de l’Europe nos problèmes d’endettement avec, par exemple, les Eurobonds... ».
En dépit de tous les obstacles à la réforme, il y a pourtant
bien un jour où l’obèse doit se résoudre à la diète. La procrastination n’est pas
une solution. Mais se reprendre en main nécessite, au niveau d’un pays, une discussion,
un véritable « dialogue social ». Voilà un test pour notre démocratie.
Emmanuel Martin, le 28 mai 2012 - Emmanuel Martin est analyste
sur www.UnMondeLibre.org.
La réflexion du jour
Les propriétaires s'attendent à ce que la situation actuelle se transforme en une rareté de logements de plus en plus grande lorsqu'une remontée des taux d'intérêt ralentira le mouvement d'accès à la propriété, combiné à la tendance accélérée à vouloir occuper seul un logement. « Le gouvernement du Québec ne peut plus attendre. Pour éviter une crise de l'habitation, il doit dès maintenant entreprendre une réforme de la Régie du logement et des lois qu'elle applique », lance Hans Brouillette.
(NDLR : Typique des règlements en apparence bien intentionnés, mais qui nuisent à ceux (les locataires) que l'on prétend aider. Une belle démonstration du "Qui veut faire l'ange fait la bête" de Pascal Blaise.)
(NDLR : Typique des règlements en apparence bien intentionnés, mais qui nuisent à ceux (les locataires) que l'on prétend aider. Une belle démonstration du "Qui veut faire l'ange fait la bête" de Pascal Blaise.)
Le chiffre du jour : 1,4 %
L'augmentation des loyers de seulement 1,4 % comparativement à avril 2011 représente à peine 6 $ de plus, ce qui inquiète la CORPIQ :
« Il s'agit d'un taux inférieur à l'évolution du coût de la vie, qui a été de 2,4 % au cours de la même période, selon Statistique Canada. En considérant la forte hausse des frais d'exploitation des immeubles de logements, il est clair que leur rentabilité est en baisse. Cela provoque un impact négatif sur l'intérêt des investisseurs pour rénover le parc immobilier existant ou encore pour construire », a expliqué le directeur Affaires publiques de la CORPIQ, Hans Brouillette.
(NDLR : Il n'y a que des bureaucrates au cerveau lessivé par des notions socialistes pour croire que les propriétaires immobiliers vont continuer d'investir dans l'immobilier locatif à ces conditions.)
« Il s'agit d'un taux inférieur à l'évolution du coût de la vie, qui a été de 2,4 % au cours de la même période, selon Statistique Canada. En considérant la forte hausse des frais d'exploitation des immeubles de logements, il est clair que leur rentabilité est en baisse. Cela provoque un impact négatif sur l'intérêt des investisseurs pour rénover le parc immobilier existant ou encore pour construire », a expliqué le directeur Affaires publiques de la CORPIQ, Hans Brouillette.
(NDLR : Il n'y a que des bureaucrates au cerveau lessivé par des notions socialistes pour croire que les propriétaires immobiliers vont continuer d'investir dans l'immobilier locatif à ces conditions.)
17 juin, 2012
La réflexion du jour
Mais la grande question à laquelle la Commission ne pourra pas répondre est la suivante : les politiciens sont-ils incompétents ou sont-ils corrompus ? Peut-être est-ce les deux en même temps.--- Jean-Marc Léger
16 juin, 2012
La réflexion du jour
«Cette injustice, explique M. Pierlot, découle des règles fiscales dysfonctionnelles qui demeurent inchangées depuis une génération, faisant qu'un quart de la population bénéficie de retraites anticipées et aisées, alors que les trois quarts de la population doivent retarder leurs retraites et se contenter d'un style de vie plus modeste.»
«Le système d'épargne-retraite canadien, ajoute-t-il, semble favoriser les travailleurs du secteur public, et ce, de façon significative.» --- Michel Girard
«Le système d'épargne-retraite canadien, ajoute-t-il, semble favoriser les travailleurs du secteur public, et ce, de façon significative.» --- Michel Girard
Le chiffre du jour : 2,1 M$
L'étude démontre qu'après une carrière au gouvernement fédéral, un fonctionnaire gagnant un salaire annuel de 150 000$ au moment de sa retraite aura droit à une rente à vie d'une valeur forfaitaire de 2,1 millions de dollars.
15 juin, 2012
The Locavore’s Dilemma
Pierre Desrochers et Hiroko Shimisu se sont attaqués à la tâche de démontrer qu’il est faux de prétendre, comme le font les écolos, que l’achat local de nos produits alimentaires est bénéfique à l’économie et à l’environnement. Comme plusieurs des notions véhiculées par les gourous verdoyants, celle-ci est au mieux une demi-vérité et au pire carrément trompeuse.
Malheureusement, leur livre « The Locavore’s Dilemna –
In praise of the 10,000-Mile Diet » n’est pas offert en français. Espérons
que les auteurs traduiront leur œuvre, car les Québécois ont grandement besoin
d’un contrepoids à la propagande écologiste.
Voir aussi « Le
commerce améliore l’environnement »
____________
Revue de livre
By Pierre
Desrochers and Hiroko Shimizu
Food production and distribution is a complex business, so
let us begin by making the obvious point that not all “local” food is created
equal and that some of it is perfectly fine with us.
For instance, New Hampshire maple syrup, California
strawberries, Alaskan salmon and crabs, Washington apples, Florida oranges,
Michigan cherries, and Iowa corn are among the best and most affordable in the
world and, as a result, have long been enjoyed by nearby and distant consumers
alike.
Competitively priced, high-quality seasonal local fruits and
vegetables have also long been sought after by nearby grocers and restaurateurs
alike. “Hobby” gardening is its own psychic reward and should not be judged by
economic criteria. In isolated rural areas where land is cheap, game animals abundant
and economic opportunities limited, it often makes perfect sense to cultivate
large vegetable gardens along with fruit and nut trees; to keep animal coops
while having a few grass-fed ruminants roam over the surrounding pastureland;
and to supply one’s pantry, root cellar and freezer with the results of
hunting, fishing and harvesting wild food of various kinds. Local food items
that might not be the most delicious or economical might also have other
redeeming qualities, such as an orchard that survives on “pick-your-own” family
outings or an otherwise average vineyard to which a gourmet restaurant has been
added.
Some overpriced local food might also be sold for charitable
purposes.
“Local when sensible” is obviously not our concern, nor do
we believe that most committed locavores sincerely promote the cultivation of
pineapples or bananas in the American snowbelt; in our experience, they would
rather have local residents get by without them. We don’t even disagree with
their belief that “eating locally means eating seasonally” which, in turn,
results in “deprivation lead[ing] to greater appreciation.” In our view, food
masochism should be left to the realm of personal preferences. Rather, we draw
the line where local food is deemed desirable simply because of its
geographical origin and is not more affordable, nutritious, safer, or
better tasting than alternatives produced further away.
Locavores and people otherwise indifferent to the movement
might interject that life is not only about turning a profit and what people do
on their own time and with their own dime is their business. Besides, if the
current obsessions with small organic homesteads, urban gardens, green roofs
and backyard poultry are nothing but the latest in a long line of pointless
food fads, why argue over the issue? The problem is that local food activists
are spreading environmental misconceptions, increasingly picking our pockets
and threatening our food security. “Vote with your fork and your consumer
dollar!” might be their unofficial slogan, but their campaign material so
frequently and so severely distorts the true impact of uncompetitive local
agriculture that they could be held liable to prosecution under false
advertising statutes. On top of that, many activists have been hard at work to
mandate the purchase of pricier local food by public institutions (most
prominently government agencies, school boards, hospitals, prisons,
universities and military bases), prevent the redevelopment of abandoned
marginal agricultural land for other useful purposes, prohibit modern
agricultural practices and ultimately close national doors to foreign products.
For reasons that we will discuss in more detail later on,
the outcomes of such initiatives range from bad to utterly disastrous.
To sum up our basic argument: If widely adopted, either
voluntarily or through political mandates, locavorism can only result in
higher costs and increased poverty, greater food insecurity, less food safety
and much more significant environmental damage than is presently the case.
Policies should be judged by their results, not their intentions. Consumers who
bought into locavorism because they sincerely cared about making our food
supply ever more secure, safe, affordable, and sustainable while supporting
their local community should reexamine whether the supposed means actually lead
to the desired ends.
As we will illustrate in the remainder of this book, our
modern food system is an underappreciated wonder that is the culmination of
thousands of years of advances in plant cultivation and animal breeding;
harvesting, storing, transporting, and processing food; and retailing and home
cooking techniques. Only through greater technological advances, economies of
scale and international trade can we achieve the locavores’ worthy goals of
improving nutrition while diminishing the environmental impact of agricultural
production.
Pierre Desrochers is an associate professor of
geography at the University of Toronto, Hiroko Shimizu is an
economist. This is an excerpt from their book, The Locavore’s Dilemma: In praise of the
10,000 Mile Diet.
Le chiffre du jour : 4 jours
Le jour de l'année où les contribuables québécois cessent de travailler pour payer tous les impôts et taxes surviendra plus tard cette année que l'an dernier.
L’arrivée plus tardive de cette journée d’affranchissement de l’impôt s’explique principalement par la hausse de la taxe de vente de 1% imposée par le gouvernement du Québec depuis le 1er janvier dernier. (Photo: Agence QMI) La «journée d'affranchissement de l'impôt» surviendra le dimanche 17 juin au Québec, soit quatre jours plus tard qu'en 2011, selon les calculs de l'Institut Fraser.
L’arrivée plus tardive de cette journée d’affranchissement de l’impôt s’explique principalement par la hausse de la taxe de vente de 1% imposée par le gouvernement du Québec depuis le 1er janvier dernier. (Photo: Agence QMI) La «journée d'affranchissement de l'impôt» surviendra le dimanche 17 juin au Québec, soit quatre jours plus tard qu'en 2011, selon les calculs de l'Institut Fraser.
14 juin, 2012
Les bonnes intentions perpétuent la pauvreté
Les sociétés occidentales, mues par un complexe de
culpabilité véhiculé par la gauche bien-pensante, se déculpabilisent en
demandant à leur gouvernement respectif d’aider les sociétés pauvres. Pour
apaiser l’opinion publique, les politiciens distribuent littéralement des
centaines de milliards de dollars en programmes d’aide aux sociétés pauvres.
Malheureusement, cette aide ne se rend jamais à ceux qui en
ont vraiment besoin. Dans le meilleur des cas, elle enrichit les milliers d’intermédiaires
qui se servent au passage. Dans le pire, elle finance le maintien au pouvoir de
dictateurs sanguinaires.
Les programmes d’aide internationaux sont non seulement un immense
gaspillage, mais ils empêchent les sociétés pauvres de se développer. Les
bonnes intentions n’élimineront jamais la pauvreté. L’entrepreneuriat et la
libre entreprise permettent par contre aux individus de briser le cercle
vicieux de la pauvreté.
Le remède à
la pauvreté
La réflexion du jour
« Les étudiants, comme les personnes âgées ou les handicapés, sont favorisés par le système, conclut M. Laferrière. Le problème est que ceux qui sont favorisés l’oublient rapidement. »
Le chiffre du jour : 172 $
Un étudiant peut bien payer actuellement 2 564 $ en droits de scolarité, ses frais réels peuvent pourtant être réduits à seulement 172 $ par an une fois sa déclaration de revenus effectuée, selon les calculs d’un expert.
13 juin, 2012
La réflexion du jour
Nathalie Petrowski, dans le style nuancé et réfléchi qui la caractérise, invitait hier Gilbert Rozon « à se mêler de ses affaires ». Selon elle, les gens d’affaires n’ont rien à dire et aucune contribution à apporter aux discussions entourant le conflit étudiant. --- Pierre Duhamel
(NDLR : c'est ce qu'on appelle "mordre la main qui nous nourrit" ou si vous préférez "couper la branche sur laquelle on est assis". Les bonzes de la gogauche, dont Nathalie Petrowsky est une digne représentante, sont des experts à ce petit jeu.)
(NDLR : c'est ce qu'on appelle "mordre la main qui nous nourrit" ou si vous préférez "couper la branche sur laquelle on est assis". Les bonzes de la gogauche, dont Nathalie Petrowsky est une digne représentante, sont des experts à ce petit jeu.)
Le chiffre du jour : 12 565 $
Un sondage de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante réalisé ces derniers jours auprès de 1 207 propriétiares de PME du Québec indique que 11 % des répondants affirment avoir subi des pertes depuis le début du conflit. Ces pertes s’élèvent à 12 565 dollars en moyenne par entreprise touchée.
12 juin, 2012
Subventions : les perles du 2 au 8 juin 2012
Chaque semaine, le blogue de Serge Laplante, Où
vont vos impôts, publie la liste des subventions annoncées par le
gouvernement.
Invariablement, cette liste contient des perles qui
démontrent bien la culture de « gaspillage » qui prévaut chez nos élites
politiques. La parade des subventions continue de plus bel, mais les réductions
de dépenses promises par le ministre Bachand ne sont toujours pas au
rendez-vous.
La perle des perles cette semaine est une subvention de 50
500 $ au Centre sportif Mégantic. Ce projet de développement durable permettra
une diminution des émissions de gaz à effet de serre de 230 tonnes d’équivalents
CO2. Donc, l’élimination d’une tonne d’équivalents CO2 coûtera 219,57 $.
Pourtant, lors du lancement de la bourse du carbone, les gourous verdoyants
nous ont dit qu’une tonne d’équivalents CO2 valait 10 $. Ce projet, comme tous
les autres du même genre, représente un gaspillage de l’argent des
contribuables comme seuls les politiciens savent le faire.
______________
380 000 $
Aux Banques alimentaires du Québec
Les Québécois ont picolé pour un bonne cause, le week-end
des 25,26 et 27 mai dernier. Pour chaque bouteille de vin blanc vendue
ces jours-là, la Société des alcools du Québec s’est engagée à remettre 1$ à
l’organisme Banques alimentaires du Québec, tandis que certains fournisseurs
ajoutaient 1$ à la mise de la SAQ. Voilà une heureuse initiative de notre
monopole d’État, qui console un peu des prix extravagants qu’il exige pour le
divin nectar. Sans compter, la part de notre bien aimé ministre des Finances…
2,7 milliards$
À la réduction des GES
Québec a pour objectif global de réduire de 20% les
émissions de gaz à effet de serre (GES) d’ici 2020 par rapport à l’année de
référence de 1990. Les deux tiers des investissements de 2,7 G$ , soit
près de 1,8 milliard $, seront consacrés au secteur des transports, notamment
pour favoriser les transports collectifs ou encore développer le covoiturage.
1,8 M$
Au CPE Biscuit
Début de la construction de la nouvelle installation du
centre de la petite enfance Biscuit. 60 nouvelles places à 7 $
verront bientôt le jour dans le quartier Saint-Henri. En plus de soutenir les
familles de Saint-Henri et des environs, ces investissements permettront la
création de 14 emplois.
2 401 200$
À Saint-Jean-de-Dieu
Des aînés en légère perte d’autonomie et des familles de
Saint-Jean-de-Dieu auront bientôt accès à 29 nouveaux logements
abordables. Les Premières habitations du Jardin offriront à 29 ménages
l’opportunité de bénéficier d’un environnement de vie sain et agréable, tout en
leur permettant de demeurer dans leur communauté.
50 500 $
Au Centre sportif Mégantic
Une aide financière est accordée à la Ville de Lac-Mégantic,
en Estrie, pour un projet d’optimisation des équipements de réfrigération et
d’amélioration de la performance énergétique des installations du Centre
sportif Mégantic. Ce projet de développement durable permettra une réduction
importante de la consommation d’énergie et une diminution des émissions de gaz
à effet de serre de 230 tonnes d’équvivalent CO2.
15 M$
Pour l’Industrie foestière
Le ministre des Ressources naturelles et de Faune annonce le
maintien de l’enveloppe de 15 M$ du Programme de création d’emplois
en forêt pour l’exercice financier 2012-2013.
9 597 109 $
À la Plateforme d’innovation en agriculture biologique de
l’IRDA
Contribution du gouvernement du Québec pour la mise en place
d’un nouveau centre de recherche désigné sous l’appellation de Plateforme
d’innovation en agriculture biologique.
5 000 $
À James Darling
Le Prix à la création artistique du Conseil des arts et des
lettres du Québec pour la région du Bas-Saint-Laurent a été décerné au
violoncelliste et chef d’orchestre James Darling.
118 400 $
Au Réseau des services spécialisés de main-d’oeuvre
Soutien financier au RSSMO) pour le perfectionnement de
80 intervenants en employabilité et la création d’un outil de formation
destiné à ses organismes membres.
25 M$
À l’Industrie forestière
Le ministre des Ressources naturelles et de la Faune annonce
également le maintien de l’enveloppe de 25 M$ pour le Programme de mise en
valeur des ressources du milieu forestier – Volet II. Ce programme est
destiné à la réalisation d’activités de protection, de mise en valeur et de
développement des ressources du milieu forestier.
1 186 500 $
Aux FrancoFolies de Montréal
Du Programme de soutien au développement et à la promotion
touristique (550 000 $), du Fonds d’initiative et de rayonnement de
la métropole (391 500 $) et du Programme d’Aide à la diffusion en
variétés (245 000 $)
124 423 $
Pour la formation de travailleurs
Soutien financier au Comité sectoriel de la main-d’œuvre des
services de soins personnels, SOINS PERSONNELS QUÉBEC, pour le perfectionnement
de 284 travailleurs, dont 18 formateurs en entreprise. Ce comité
rassemble les spécialistes de la coiffure, l’esthétique, l’électrolyse, la
massothérapie et des soins du corps.
790 000 $
Au Grand Rire de Québec
Subvention au Festival Grand Rire de Québec, qui se déroulera
jusqu’au 1er juillet.
68 M$
Au Nunavik
Conçu par la SHQ et administré régionalement par l’Office
municipal d’habitation Kativik, ce programme permettra la réalisation de
200 logements privés dans la région du Nunavik.
120 000 $
À l’INRS
Une aide financière est accordée à l’Institut national de la
recherche scientifique pour la réalisation d’un projet du Groupe de recherche
et d’étude en écohydraulique numérique de l’INRS sur la modélisation de
l’estuaire du Saint-Laurent.
6 000 $
Pour l’ensemencement
Une contribution est attribuée au Tournoi de pêche sportive
et familiale de Drummondville. Ce programme soutient les organismes qui ont des
projets d’ensemencement de lacs et de cours d’eau en milieu urbain et
périurbain. Les espèces pouvant servir à l’ensemencement sont l’omble de
fontaine, la truite arc-en-ciel et la truite brune.
La réflexion du jour
La vente du lucratif volet international de BIXI pourrait n'avoir été qu'un immense imbroglio entre le gouvernement et Montréal. Québec assure n'avoir jamais voulu forcer la métropole à vendre les activités commerciales de sa Société de vélo en libre-service (SVLS), contrairement à ce que pensait la Ville.
(NDLR : il y a tellement de chevauchement entre les divers niveaux de gouvernement que la multiplication des fonctionnaires inutiles rend les communications impossible. Le Québec est devenu la légendaire tour de Babel.)
(NDLR : il y a tellement de chevauchement entre les divers niveaux de gouvernement que la multiplication des fonctionnaires inutiles rend les communications impossible. Le Québec est devenu la légendaire tour de Babel.)
Le chiffre du jour : 9e sur 10
(NDLR : le moins que l'on puisse dire est que le Québec n'attirera pas les personnes qui désirent profiter du fruit de leur labeur. Au contraire, plusieurs n'hésiteront plus à fuir vers des cieux plus cléments.)
11 juin, 2012
Les faces cachées d'Amir Khadir
Revue de livre, Jacques Brassard, 11 juin 2012
Si vous êtes un «idiot utile» qui trouvez bénéfique et
tellement «progressiste» le rôle joué par Québec Solidaire sur la scène
politique;
Si vous êtes un ignare candide qui considérez que voter pour
Québec Solidaire (ou NPD) est un «cri du cœur» d’une grande noblesse;
Si vous êtes un intello ou un «naaartiste» qui pensez que le
copinage aplat-ventriste avec les «forces révolutionnaires» est furieusement
dans le vent;
Si vous êtes un grand cœur naïf sérieusement convaincu que
le Hamas est une organisation humanitaire qui lutte contre l’horrible apartheid
qui ravage Israël ;
Si vous êtes un électeur anonyme qui, dans les sondages,
croyez sincèrement qu’Amir Khadir est un député humaniste qui n’a qu’une seule
mission : la défense des pauvres, de la veuve et de l’orphelin,
Alors, il vous faut lire le livre de Pierre K. Malouf, paru
aux éditions ACCENT GRAVE, Les Faces Cachées d’Amir Khadir. Ça
défrise et ça déniaise!
C’est un livre non seulement bien écrit, mais solidement
documenté. Et agrémenté d’humour caustique.
C’est le dévoilement, la mise à nu, de la vision, des
objectifs, des obsessions idéologiques du député de Mercier, Amir Khadir, bien
sûr, mais, du même coup, de l’extrême-gauche mal élevée et de la gauche caviar
bon chic bon genre québécoise. On y voit aussi apparaître en pleine lumière les
accointances, les alliances et les complicités du personnage avec tout ce qui
grouille et grenouille dans le cloaque gauchiste.
En fait, quand vous fermez le livre de M. Malouf (après
l’avoir lu bien sûr!), vous en sortez convaincu que le Kamarade Amir est
l’archétype du gauchiste québécois. Il synthétise en lui-même tous les travers,
toutes les dérives, toutes les falsifications idéologiques et historiques du
socialisme contemporain. Il est tout à la fois anti-américain,
anti-capitaliste, antisioniste, anti-occidental, écolo radical, socialiste pur
et dur et compagnon de route cordial des communistes et des islamistes. N’en
jetez plus, la cour est pleine!
Et l’auteur reprend un à un chacun des éléments constitutifs
de cette figure de proue de la mouvance québécoise du socialo-écolo-gauchisme.
Dès le départ, la narration complète de ce que M. Malouf
appelle «l’intifada sur la rue St-Denis», nous dévoile les motivations et les
arrière-pensées d’Amir Khadir sur Israël et le peuple Juif.
On y décrit les connivences et les collusions du
député de Mercier avec tous les escadrons antisionistes de la gauche
québécoise. Et tout particulièrement un groupuscule dénommé Palestiniens et
Juifs Unis (PAJU) qui organise le boycott d’un marchand de
chaussures de la rue St-Denis qui a l’audace de vendre des produits israéliens.
Ce qui constitue, selon ces antisionistes délirants, un soutien intolérable à
«l’apartheid» qui sévit en Israël.
Cette accusation d»’apartheid est tout à la fois une
grossière diffamation et une falsification malveillante de la réalité. Israël
est l’unique démocratie du Proche et Moyen Orient et l’état de droit y est
solidement établi. Prétendre que l’apartheid y règne ne peut être inspiré que
par la haine pathologique de l’État hébreu et des Juifs.
Car, après le récit des épisodes de cet immonde et
scandaleux boycott d’un honnête marchand, une question surgit dans l’esprit du
lecteur : Amir Khadir est-il antisémite? Une chose est sûre, il est
antisioniste, c’est-à-dire qu’il nie manifestement le droit d’Israël
à exister. Prenant fait et cause en faveur de la légende d’un «peuple
palestinien» dépouillé de son territoire par les Juifs, il devient ainsi
l’allié et le compagnon de route de l’islamisme dans toutes ses composantes
(Hamas, Hezbollah, Fatah, Djihad islamique etc.), toutes imprégnées non
seulement d’antisionisme (négation de toute légitimité à l’État d’Israël) mais
aussi d’antisémitisme (haine des Juifs). Ce que poursuit l’islamisme, c’est
donc non seulement l’anéantissement d’Israël, c’est aussi l’éradication des
Juifs de toute la région. La Palestine doit être «judenrein», comme l’Allemagne
hitlérienne, c’est-à-dire sans le moindre Juif. Tel est «l’idéal» de
l’islamisme.
Par conséquent, Amir Khadir est trop intelligent pour se
proclamer ouvertement antisémite. Mais il copine assidument et collabore
étroitement avec les antisémites les plus virulents. Dis-moi qui tu fréquentes…
Dans la deuxième partie de son livre, Pierre K. Malouf
décrit, à partir de textes, de déclarations et du programme de Québec
Solidaire, le «projet de société» pour le Québec du député de Mercier. Attachez
vos tuques et vos bretelles, c’est la descente aux enfers!
Le Québec d’Amir Khadir sera, tenez-vous bien, un Québec
écologiste radical, socialiste de bord en bord (on nationalise tout, ou
presque), un territoire «privilégié» de la décroissance (il faut mettre à terre
l’odieuse société de consommation), et, par conséquent, de l’appauvrissement
généralisé. M. Malouf ne peut s’empêcher de lancer ce cri du cœur : «C’est
ça la gauche de la gauche? Plus cave que ça, tu meurs!».
Je vous le redis, il faut lire ce livre. Après sa lecture,
vous serez heureusement immunisés contre la gangrène socialiste, la folie
islamiste et la peste écolo. Et surtout, vous n’aurez plus aucune envie de
faire partie de la brigade des «idiots utiles» et des zélotes zombies d’Amir
Khadir.
Aux dernières nouvelles, le député de Mercier était en crise
de mégalomanie : il se prenait pour un Ghandi québécois. Manque de chance,
Pierre K. «Malouf vient, avec son livre, de déboulonner sa statue!
Jacques Brassard
La réflexion du jour
Mais pire, la CLASSE et la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), qui se partagent la représentation des cégépiens, se sont même associées à une proposition qui consistait en un gel des frais de scolarité, compensé par une annulation ou un rabattement du crédit d’impôt dont profitent les étudiants. Gabriel Nadeau-Dubois et Léo Bureau-Blouin étaient prêts à priver leurs membres qui ne se destinent pas à des études universitaires d’un avantage fiscal afin de servir les intérêts de ceux qui se dirigent vers l’université plutôt que vers un métier.--- Jean-Jacques Samson
NDLR : le so so so syndical est un euphémisme pour le moi moi moi individuel.)
NDLR : le so so so syndical est un euphémisme pour le moi moi moi individuel.)
Le chiffre du jour : 46 % c. 37 %
L’économiste Pierre Fortin a relevé que 46 % des étudiants du Québec accèdent à l’université contre 37 % ailleurs au Canada, mais seulement 28 % en ressortent avec un diplôme contre 30 % dans les autres provinces.
Il n’y a aucun problème d’accessibilité aux études universitaires au Québec mais nous avons un grave problème d’orientation professionnelle au niveau secondaire.
Il n’y a aucun problème d’accessibilité aux études universitaires au Québec mais nous avons un grave problème d’orientation professionnelle au niveau secondaire.
10 juin, 2012
La réflexion du jour
Défier le gouvernement, la loi et l’ordre, déstabiliser la société, prendre le peuple en otage, compromettre l’économie, saboter le climat social, pour quoi faire ?
Pour préserver le statu quo ! Préserver les acquis syndicaux ! Empêcher une révision de l’État providence qui est devenu une bureaucratie boulimique, ruineuse et inefficace !---Benoît Aubin
Pour préserver le statu quo ! Préserver les acquis syndicaux ! Empêcher une révision de l’État providence qui est devenu une bureaucratie boulimique, ruineuse et inefficace !---Benoît Aubin
Le chiffre du jour : 25 %
Aidée par les enquêtes sur la collusion et une nouvelle concurrence dans le milieu de la construction, la Ville de Québec s'attend à économiser encore 40 millions de dollars, cette année, dans la réalisation de ses travaux routiers.
.............
Les économies observées représentent environ 25 % entre le coût de réalisation et les premiers estimés.
(NDLR : il suffirait de faire un ménage similaire dans l'ensemble de la fonction publique pour récupérer 15 G$ par année. Si les économies étaient dédiées au remboursement de la dette, le Québec sortirait du trou en moins de 10 ans.)
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Les économies observées représentent environ 25 % entre le coût de réalisation et les premiers estimés.
(NDLR : il suffirait de faire un ménage similaire dans l'ensemble de la fonction publique pour récupérer 15 G$ par année. Si les économies étaient dédiées au remboursement de la dette, le Québec sortirait du trou en moins de 10 ans.)
09 juin, 2012
Le délirium carbonum
Le mystère de l’engouement des Québécois pour la religion
écologiste est enfin élucidé. Depuis une dizaine d’années, un virus
particulièrement contagieux, le délirium carbonum, infecte les sociétés occidentales. On a
retracé son origine dans les bureaux de l’ONU.
Les personnes naïves qui se réclament de la gauche
bienveillante sont particulièrement vulnérables. Dans la phase avancée de la
maladie, les individus perdent le contrôle d’eux-mêmes. Certains se promènent
nus dans les rues, d’autres marchent en frappant des casseroles, plusieurs,
craignant l’irréparable, se font volontairement arrêtés.
La santé publique recommande à ceux qui en sont atteints de
porter un petit carré rouge à la boutonnière afin que la population puisse les
identifier. Si vous en croissez un(e), même s’ils (elles) vous semblent
inoffensifs, il est recommandé de ne pas vous en approchez, car ils (elles)
pourraient percevoir ce geste comme une invitation à vous convertir à sa
religion, de gré ou de force.
Le ministère de la Santé compte sur la coopération de tous
pour limiter la transmission du virus et les drames humains qui en découlent.
_____________
Comme vous le savez, un redoutable virus, delirium carbonum,
a frappé les neurones d’un impressionnant nombre de personnes (en respectant
toutefois la parité H-F), tout particulièrement à l’ONU, l’UNEP, l’OMM, l’UE,
ainsi que les politiques, les médias et les écologistes radicaux. Seuls de plus
en plus de petits gaulois (et des belges, des suisses et des canadiens, …)
teigneux, gavés de potion magique, résistent encore et toujours à ce virus
envahisseur.
Ce virus génère des bouffées délirantes, dont la plus
symptomatique est le mythe de la Planète Mère (Terra Mater) qu’il faut sauver
des méchants humains (“Sauvons la Planète”).
D’autres graves symptômes ont été relevés : la conviction
que le terrifiant CO2 anthropique a une action réchauffante non maîtrisable et
que nous allons tous griller ou nous noyer sous l’eau des océans qui auront
tout submergé (l’enchaînement de ces effets est encore en discussion dans les
cénacles GIECquiens)- la croyance aveugle dans les projections des modèles
numériques du GIEC – la confiance totale accordée à cette étrange structure
politico-scientifique (plus politique que scientifique) qu’est le GIEC – la
totale perte de sens critique, qui fait croire que des hypothèses, répétées
sans cesse par une propagande lyssenkiste, deviennent, comme par magie, des
vérités gravées dans le marbre – les accusations de négationnisme pour les
impies qui osent soulever des objections, fussent-elles pertinentes – le refus
de prendre en compte les données d’observation qui ne sont pas conformes aux
prévisions des modèles numérique (non mais alors, cette Nature, de quel droit
ne se rallie-t-elle pas à nos modèles qui sont par essence parfaits? Il va
falloir la mettre au pas!….)
Ce virus fait fleurir, comme pâquerettes au printemps, une
nuée de normes et de règlements contraignants, génère l’apologie et le
développement d’un Renouvelable pourtant fort onéreux et intermittent (donc,
selon la loi de Murphy, en plein match de rugby, au moment le plus palpitant,
les caprices du vent vont couper notre alimentation en énergie électrique?),
tout cela aux frais du contribuable qui en subit, résigné, les conséquences
pécuniaires.
Il serait temps que soit enfin lancée une vaste campagne
mondiale pour traiter et supprimer cette redoutable pandémie! La source du
virus, le GIEC, devrait être définitivement supprimée, et les géniteurs du GIEC,
à savoir l’ONU, l’UNEP et l’OMM, devraient faire l’objet d’audits sévères afin
de leur rendre, après mise à l’écart des Grand-Prêtres du Dogme du RCA
(Réchauffement Climatique Anthropique), désintoxication et débureaucratisation,
une virginité au-dessus de tout soupçon…
Addendum: la loi de Murphy fonctionne aussi pour le hockey,
le football, le tennis, et même (God save the Queen..) le cricket, sport
incompréhensible pour les continentaux, et le base-ball (tout aussi
incompréhensible pour les européens…)….
Jean-Pierre Bardinet
La réflexion du jour
Le gouvernement a un gros problème. Et pas seulement avec les étudiants. Personne ne veut payer davantage. C’est vrai que, pressés comme des citrons, les contribuables québécois donnent au fisc chaque année beaucoup plus que tous leurs voisins, qu’ils soient en Ontario, au Nouveau-Brunswick ou au Vermont…--- Michel Hébert
Le chiffre du jour : 80 G$
Selon le plus récent rapport annuel de l’Agence du revenu du Québec, là où les plus « saines habitudes de vie » sont gracieusement offertes aux fonctionnaires, les contribuables ont été soulagés de 80 milliards, l’an dernier, le quart de cette somme provenant uniquement de l’impôt sur le revenu des particuliers.
Collecter plus de 20 000 millions dans une société où 40 % des gens ne gagnent pas 20 000 $ par année, voilà une performance remarquable. Ce qui fait presque léviter le ministre des Finances, Raymond Bachand.
Collecter plus de 20 000 millions dans une société où 40 % des gens ne gagnent pas 20 000 $ par année, voilà une performance remarquable. Ce qui fait presque léviter le ministre des Finances, Raymond Bachand.
08 juin, 2012
Liberté économique : atteindrons-nous la dernière place bientôt?
Ça y est, Québec va de l’avant avec son plan
d’action sur les changements climatiques (PACC) et promet de réduire les
émissions de gaz à effet de serre de 20 % sous le niveau de 1990, d’ici 2020.
Le plan anticipe des investissements de 2,7 G$ entre 2013 et
2020. La plus grande partie sera investie dans les transports en commun.
Le gouvernement est sur le bien-être social canadien et ses
revenus suffisent à peine à financer l’essentiel : la santé, l’éducation
et la dette. Comment pourra-t-il financer ce nouveau programme?
Le gouvernement compte sur la bourse du carbone pour
financer le PACC. Comment cela fonctionnera-t-il?
C’est simple comme bonjour! Les fonctionnaires, guidés par
les gourous verdoyants de l’église écologiste, établiront les normes d’émission
de GES pour chaque industrie. Les entreprises qui excéderont ces normes devront
acheter des droits d’émission de GES du gouvernement. Ainsi, plus les normes
seront sévères plus les revenus versés au gouvernement seront important. Si les
revenus sont insuffisants, on aura qu’à resserrer les normes et hop le tour est
joué. Si les revenus excèdent les projections, n’ayez crainte les politiciens sauront
s’en occuper.
Bien entendu, les coûts encourus par les entreprises
concernées seront transférés aux consommateurs sous forme de prix plus élevé.
En résumé, la bourse du carbone c’est une arnaque dont l’objectif est d’imposer
une nouvelle taxe tout en laissant croire à la population que ce sont les
méchants pollueurs qui paieront.
Le Québec est déjà l’une des régions économiques les
moins attrayantes de l’Amérique du Nord (58/60)
pour les entrepreneurs/investisseurs. Ce nouveau programme nous permettra probablement
d’atteindre la dernière place (60/60) comme le souhaitent les écolos-syndicalos-socialos.
La réflexion du jour
Ce n'est même pas un débat gauche-droite, parce que le gel repose sur une conception particulièrement primaire de la social-démocratie. C'est la victoire du statu quo et de tous ceux qui en sont les défenseurs, notamment les centrales syndicales qui ont généreusement appuyé les associations étudiantes au nom de la défense des acquis associés à l'État-providence.--- Alain Dubuc
07 juin, 2012
La réflexion du jour
Martine Hébert (ndlr : vice-présidente pour le Québec, FCEI) soutient quand même que l'heure de la réforme a sonné. «Nous ne disons pas qu'il faut enlever des avantages aux retraités. Nous disons que les régimes ont été mis en place il y a des décennies. La démographie a évolué. Ça prend un ménage.»
Le chiffre du jour : 300 G$
Les régimes de retraite du secteur public ont des engagements non financés qui peuvent dépasser les 300 G$, avertit la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI).
En publiant les résultats d'une étude fondée sur les données de Statistique Canada, la FCEI avoue que l'on connaît peu l'état des finances de ces régimes.
Toutefois, elle soutient qu'avec des engagements de 300 G$ qui ne sont pas financés, chaque citoyen a une dette potentielle dépassant 9000 $.
En publiant les résultats d'une étude fondée sur les données de Statistique Canada, la FCEI avoue que l'on connaît peu l'état des finances de ces régimes.
Toutefois, elle soutient qu'avec des engagements de 300 G$ qui ne sont pas financés, chaque citoyen a une dette potentielle dépassant 9000 $.
06 juin, 2012
Subventions : les perles du 26 mai au 1 juin 2012
Chaque semaine, le blogue de Serge Laplante, Où
vont vos impôts, publie la liste des subventions annoncées par le
gouvernement.
Invariablement, cette liste contient des perles qui
démontrent bien la culture de « gaspillage » qui prévaut chez nos élites
politiques. La parade des subventions continue de plus bel, mais les réductions
de dépenses promises par le ministre Bachand ne sont toujours pas au
rendez-vous.
La perle des perles cette semaine est une subvention de 26,4
M$ pour la mise en place d’une série de mesures visant à diminuer les effets
qu’auront les 1400 chantiers routiers dans la région métropolitaine cette
année. L’incurie de nos politiciens coûte cher. Parce que les
gouvernements ont dangereusement négligé l’entretien des infrastructures
publiques pendant plus de 40 ans, il est nécessaire de multiplier les chantiers
pour rattraper le temps perdu. Exécuter des travaux dans un contexte de
rattrapage coûte cher. Les entrepreneurs en profitent pour gonfler les prix et
des mesures coûteuses doivent être prises pour amenuiser les effets négatifs
des travaux.
__________________
473 488 $
À la Société de transport de Saguenay
Je ne voudrais pas inquiéter nos lecteurs du Saguenay, mais
de deux choses l’une : soit la Société de transport du Saguenay est bien
cassée, soit elle est bien choyée par le gouvernement. Le ministre
responsable de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean et député de Dubuc, Serge
Simard, lui a accordé pas moins de trois subventions cette semaine. D’abord
11 858 $ pour lui permettre l’acquisition de 10 supports à vélo. La
STS a ensuite reçu 118 631 $ pour acheter et installer 15 abribus. Enfin, l’organisme
a eu droit à une enveloppe de 342 999 $ pour se procurer six minibus.
Qu’est-ce qui se passe à Saguenay ? La compagnie d’autobus n’a pas les
moyens d’acheter 10 racks à bécyk ? Notons que toutes ces subventions ont été
versées en vertu du Programme d’aide gouvernementale au transport collectif des
personnes destiné au développement du transport collectif.
22,5 millions $
En soutien aux festivals
Alors qu’elle donnait le coup d’envoi à la saison
événementielle, la ministre du Tourisme, Nicole Ménard, a annoncé une
bonification de 22,5 M$ sur 5 ans de l’enveloppe réservée aux festivals et
évènements. Cette mesure a pour but de favoriser l’innovation et la performance
de nos festivals et événements en plus de soutenir des événements sportifs
d’envergure internationale par la mise en place d’un nouveau volet.
65 millions $
Au Fonds TVM Capital science de la vie
Un nouveau fonds de capital de risque, doté de 150 millions
$, a été lancé à Montréal. Ce fonds appuiera des projets du secteur des
sciences de la vie et sera administré par l’entreprise TVM Capital. Le
fonds de fonds Teralys, créé par la Caisse de dépôt, le fonds FTQ et
Investissement Québec, y injecte 65 millions. Teralys a été créé dans le but
d’investir dans les TI, les sciences de la vie et les technologies
propres.
26,4 millions $
Au transport à Montréal
Le comité Mobilité Montréal annonce l’injection de 26,4 M$
pour la mise en place d’une série de mesures visant à diminuer les effets
qu’auront les 1400 chantiers routiers dans la région métropolitaine cette
année. Toutes sortes d’initiatives sont mises de l’avant afin de
maintenir la fluidité du réseau, en retardant des chantiers par exemple, ce qui
devrait permettre de faciliter les déplacements.
700 000 $
À MSBi Valorisation
Subvention à MSBi Valorisation pour un projet totalisant
875 000 $. Par ce projet, des chercheurs de l’Institut national
de la recherche scientifique (INRS), en collaboration avec l’entreprise
québécoise Électrocatalyse Canetique, vont poursuivre la mise au point d’une
pile à combustible fonctionnant grâce à un catalyseur à base de fer.
490 210 $
À l’Université Laval
Subvention pour un projet, évalué à 690 774 $, qui
vise à concevoir et à fabriquer une première version opérationnelle sur le plan
commercial d’une nouvelle technologie d’hydrolienne, l’hydrolienne à ailes oscillantes,
résultat de travaux de recherche menés à l’Université Laval.
402 086 $
Pour l’ensemencement
Aide accordée à 121 organismes dans diverses régions du
Québec qui ont des projets d’ensemencement de lacs et de cours d’eau en milieu
urbain et périurbain.
48 500 $
À la Communauté de Kitcisakik
Contribution financière à l’école Jeunes musiciens du monde.
Basé sur une approche pédagogique alternative, le programme Jeunes
musiciens du monde offre, chaque semaine, 35 heures d’activités musicales et
d’accompagnement personnalisé aux jeunes algonquins de l’école primaire
Mikizicec, située dans la communauté algonquine de Kitcisakik, en
Abitibi-Témiscamingue. Grâce à l’enseignement de la musique, le programme vise
à lutter contre le décrochage scolaire et à inciter les élèves à se dépasser.
100 000 $
À l’Institut de l’événement
Subvention à l’Institut de l’événement pour le développement
d’une plateforme d’enseignement à distance du Programme de formation supérieure
en gestion d’événements. Cette formation vise à préparer les étudiants, déjà
actifs dans le secteur événementiel, aux rôles et fonctions de gestion
supérieure d’évènements.
La réflexion du jour
Dans l’ensemble, le Québec n’atteint pas son potentiel. À bien des égards, nous sommes dans le peloton de queue alors que nous avons les capacités nécessaires pour nous classer parmi les économies les plus dynamiques d’Amérique du Nord.--- Nathalie Elgrably-Lévy
Le chiffre du jour : 1 000 raisons
Les Québécois ont 1 000 raisons d’être indignés, mais les droits de scolarité ne sont pas du nombre. Quel dommage de déployer tant d’efforts pour enfoncer une porte ouverte!
05 juin, 2012
La pensée magique des interventionnistes
Depuis le début de la crise économique, les gouvernements
ont dépensé plusieurs billions (1 billion = 1 000 milliards) en programme
de sauvetage et de relance sous prétexte d’éviter une grande dépression. Il est
maintenant évident que l’interventionnisme à la keynésienne n’a pas eu d’effets
positifs si ce n’est ceux de gonfler les dettes publiques à l’hélium et de retarder
indûment l’imposition des correctifs nécessaires.
Le scénario est toujours le même : les politiciens
créent des emplois inutiles pour répondre aux demandes répétées des
interventionnistes, mais un jour ou l’autre l’argent vient à manquer. Les
banques demandent alors aux gouvernements d’assainir leurs finances. Ils n’ont
donc d’autres choix que celui de dégraisser l’État ou de faire faillite.
Les interventionnistes prétendent alors que ce sont les
politiques d’austérité qui plombent l’économie. Ils ne réalisent pas que ce
sont les politiques interventionnistes passées qui sont la source du problème,
car dans le monde merveilleux des interventionnistes l’État n’a pas de limite
financière.
Les interventionnistes ont depuis toujours blâmé les autres
pour leurs bévues. C’est dans leur nature. Il est plus facile de blâmer les autres que de remettre en question les politiques
désastreuses qu'ils préconisent.
_____________
L’un des mythes les plus pernicieux de l’histoire économique
du XXème siècle est la croyance que la Grande Dépression a été causée, ou du moins
aggravée, par l’engagement dogmatique du président américain Herbert Hoover dans
une politique d’inaction, de laissez-faire, à la suite du krach boursier. Cet argument
fait partie intégrante de l’ensemble des croyances sur la Grande Dépression que
j’ai nommé la version « lycéenne de l’histoire » de cet événement (qui inclut que
le laissez-faire en est la cause, que l’inaction de Hoover a empiré les choses,
que le New Deal a fait des merveilles, et que la Seconde Guerre mondiale nous a
sortis de la crise). Cette affirmation au sujet de l’adhésion de Hoover au laissez-faire
est, comme je l’ai suggéré, tout à fait erronée.
En fait, Herbert Hoover a longtemps été connu comme un progressiste
privilégiant davantage d’intervention de l’État dans l’économie. De son passage
à la U.S. Food Administration lors de la Première Guerre mondiale jusqu’à son poste
de Secrétaire au Commerce dans les années 1920, Hoover a constamment mis en avant
qu’il pensait que le laissez-faire ne fonctionnait pas et que l’État devait jouer
un rôle plus actif. Lorsque l’économie s’enfonça au cours de sa première année en
tant que président, il mit sans surprise ces croyances en action.
Hoover signa non seulement la loi Smoot-Hawley sur le rehaussement
des tarifs douaniers, comme chacun le sait, il encouragea aussi les hommes d’affaires
à maintenir les salaires élevés, augmenta le montant réel des dépenses de l’État,
réduisit l’immigration à près de zéro, mit en place toutes sortes de facilités de
prêt de la part de l’État, et augmenté le déficit budgétaire. Parallèlement à la Réserve fédérale qui faillit à sa tâche, entraînant une baisse de 30 pour cent
de la masse monétaire, ces interventions de Hoover furent responsables de la transformation
de ce qui aurait pu n’être qu’une grave récession, mais de courte durée, en une
Grande Dépression. Ainsi, la version « lycéenne de l’histoire » a raison de critiquer
Hoover ; mais cependant elle le fait exactement pour les mauvaises raisons.
La vision bien connue
de Hoover
Comment ce mythe a-t-il été initié ? Les positions de Hoover étaient largement connues avant qu’il ait été élu. Et en effet, « en 1920 [Franklin] Roosevelt soutint Hoover à la présidence, en tant que démocrate » (1). Pendant la présidence de Hoover, de nombreux commentateurs soulignèrent son activisme. Hoover lui-même en fit un argument électoral de sa campagne présidentielle de 1932 contre Roosevelt. Roosevelt le savait aussi : une partie de sa campagne consistait en une attaque contre le creusement du déficit budgétaire par Hoover. Les conseillers de Roosevelt comprirent également ce que Hoover avait fait ; ils purent même noter que la majeure partie du New Deal avait été conçue à partir de programmes que Hoover avait lancés.
Comment ce mythe a-t-il été initié ? Les positions de Hoover étaient largement connues avant qu’il ait été élu. Et en effet, « en 1920 [Franklin] Roosevelt soutint Hoover à la présidence, en tant que démocrate » (1). Pendant la présidence de Hoover, de nombreux commentateurs soulignèrent son activisme. Hoover lui-même en fit un argument électoral de sa campagne présidentielle de 1932 contre Roosevelt. Roosevelt le savait aussi : une partie de sa campagne consistait en une attaque contre le creusement du déficit budgétaire par Hoover. Les conseillers de Roosevelt comprirent également ce que Hoover avait fait ; ils purent même noter que la majeure partie du New Deal avait été conçue à partir de programmes que Hoover avait lancés.
Alors d’où vient le mythe de Hoover ? Je n’ai pas de réponse
facile à cette question, mais c’est une question importante parce que nous pourrions
peut-être nous trouver aujourd’hui au beau milieu d’un mythe parallèle.
Actuellement
c’est la conviction que les programmes de soi-disant « austérité» ont empêché l’économie
en Europe, et peut-être aussi aux États-Unis, de se rétablir de la Grande Récession
de manière plus solide. Pour des gourous de l’économie tels que Paul Krugman, la
reprise très molle et même les récessions en W dans le monde entier sont dues à
ce qu’ils considèrent comme des coupes drastiques dans les budgets (« l’austérité
») des pays de l’Union européenne. Aux yeux de Krugman cela prouve qu’une relance
de style Keynésien encore plus importante est nécessaire.
Quelle austérité ?
Face à cet argument classique divers économistes libéraux ont
proposé des preuves convaincantes (2) qu’en réalité les réductions de dépenses en
Europe ont été inexistantes ou très faibles. Dans presque tous les cas, elles ont
été accompagnées de hausses d’impôts, contre-productives lors d’une récession. Ces
économistes font également valoir que la reprise molle peut être le résultat des
différentes politiques que ces gouvernements ont adoptées, comme les programmes
de relance dès le début de la récession et/ou justement les hausses d’impôts liées
à l’austérité supposée. Sans un effort sérieux pour résoudre le problème de la hausse
des coûts de maintien de leurs vastes programmes sociaux, les pays de l’UE (et les
États-Unis) devront tôt ou tard payer les pots cassés. Leur réticence à faire face
à cette réalité n’incite pas les investisseurs à vouloir y prendre des risques à
long terme.
Le danger aujourd’hui, c’est que le mythe de l’austérité deviendra
l’équivalent du mythe de Hoover pour la Grande Récession. Les dégâts dus au mythe
de Hoover s’étendent jusqu’à la Grande Récession elle-même : à l’automne 2008 beaucoup
ont en effet fait valoir que refuser l’intervention énorme de l’État que nous avons
connue cet hiver-là serait du « Hooverisme » et allait nous plonger dans une seconde
Grande Dépression. On le voit, le mythe de l’austérité est vraiment juste une version
réchauffée du mythe de Hoover.
Quand des gens comme Krugman se retrouvent face à l’échec des
idées qu’ils colportent depuis des décennies, plutôt que d’affronter cette vérité,
ils se replient sur les vieux mythes. Tout comme les défenseurs de l’intervention
dans les années 1930 et 40 ont eu besoin
du mythe de Hoover lorsque le New Deal n’a pas tenu ses promesses, leurs homologues
modernes ont besoin du mythe de l’austérité pour expliquer l’échec de leur interventionnisme
aujourd’hui. Il n’y a pas de tâche plus importante pour les libéraux d’aujourd’hui
que celle d’empêcher le mythe de l’austérité de gagner du terrain.
Steven Horwitz – Le 24 mai 2012. Steven Horwitz est Professeur
d’économie à la St. Lawrence University aux USA. Cet article a été publié originellement
en anglais sur www.freemanonline.org.
La réflexion du jour
Selon l'Association québécoise des retraité(e)s des secteurs public et parapublic (AQRP), le dépôt du Rapport du Vérificateur général du Québec à l'Assemblée nationale pour l'année 2012-2013 confirme que le réseau des CHSLD est mal géré au Québec.
Le chiffre du jour : 26,7 M$
Le Rapport (ndlr : du Vérificateur général) souligne plusieurs faits troublants, notamment « l'information de gestion déficiente », « l'utilisation inadéquate de certaines ressources d'hébergement » et le fait que les « ressources existantes ne correspondent pas toujours aux besoins de la clientèle ». Dans les régions de la Capitale-Nationale et de Montréal, cette mauvaise gestion générerait des coûts supplémentaires de l'ordre de 26,7 millions de dollars par an. Par ailleurs, à Montréal, 29 % des lits en CHSLD n'ont pas le personnel suffisant ni les infrastructures nécessaires pour accueillir les usagers ayant un profil lourd.
04 juin, 2012
Les idiots vont payer sans rien dire
Le report de la session d’hiver à l’automne 2012 coûtera
entre 50 et 70 M$ aux contribuables. Si on y ajoute les coûts du réaménagement
des sessions d’automne, la facture finale dépassera facilement 100 M$.
Qui profitera de cet argent? Les enseignants syndiqués. Donc,
en plus d’avoir profité de 26 semaines de congé, leurs chèques de paie seront
augmentés. C’est un bel exemple des conséquences d’une société gérée par les
syndicats.
Dans le beau monde des syndicats corporatistes, la
solidarité se résume à : tout pour les syndiqués, rien pour les
contribuables. Après tout, comme
l’exprime si bien Mathieu Bock-Côté, ce ne sont que des idiots.
La réflexion du jour
Dans une société où la plupart des citoyens travaillent à temps plein, le fait de ne travailler que quelques mois par année n'est pas un objectif social, ni un droit; c'est une anomalie. Il faut ensuite rappeler que ce mode de vie n'est possible que parce que quelqu'un d'autre paie la note. La justice sociale doit aussi tenir compte de ces iniquités horizontales.--- Alain Dubuc
Le chiffre du jour : 70 %
Parce que le projet gouvernemental (ndlr : modification du programme d'assurance emploi) n'annonce pas des coupes, mais plutôt une obligation plus pressante de chercher et d'accepter un emploi. Là où il n'y a pas d'emplois disponibles, cela ne changera rien. Le pire qui pourra arriver à un chômeur, c'est de travailler à 70% de son salaire habituel, ce qui lui donnera pas mal plus d'argent à la fin de l'année que le 55% de son salaire que lui consent l'assurance-emploi. La différence, c'est qu'il devra travailler.
03 juin, 2012
La réflexion du jour
Je ne voudrais pas foutre en l’air la belle joie de vivre qui s’entend chaque soir, en particulier à Montréal, autour du sultanat de Mercier. Et parfois même à Québec, dans la principauté péquiste de Taschereau.
Mais je viens d’apprendre que les Québécois financent les prêts et bourses des étudiants du reste du Canada. Voilà. Ça vous défait un sourire une info pareille.--- Michel Hébert
Mais je viens d’apprendre que les Québécois financent les prêts et bourses des étudiants du reste du Canada. Voilà. Ça vous défait un sourire une info pareille.--- Michel Hébert
Le chiffre du jour : 10 %
Le gouvernement fédéral, lit-on à la page 116, a versé aux étudiants d’un océan à l’autre, via ses programmes d’aide financière aux études, pas moins de 1,363 milliard en 2010. Seulement 10% de cette somme a été allouée aux étudiants de La Belle Province, soit, précise M. Gobeil, «à peine 10% du total».
02 juin, 2012
Pourquoi le socialisme est voué à l’Échec?
Le texte qui suit m’a été communiqué par un lecteur. Son
auteur n’a pas été identifié.
L’expérience décrite explique fort éloquemment pourquoi le
socialisme est voué à l’échec. Pour paraphraser le domaine de la santé, son ADN
contient les gènes de sa destruction.
___________
Un professeur d'économie dans un collège a annoncé qu'il n'avait jamais eu un étudiant qui avait failli son cours, mais il s'est retrouvé à faillir une classe entière récemment. La classe entière avait insisté pour dire que le socialisme fonctionne et que, par conséquent, personne ne serait pauvre ni riche. Un égaliseur extraordinaire.
Alors, le professeur annonça : "D'ACCORD ! nous allons tenter une petite expérience en classe".. Je prendrai la moyenne de toutes vos notes. Vous aurez alors tous la même note, personne ne faillira ni n'aura un A.... ( En remplaçant les dollars par des notes, on aura un résultat plus concret et mieux compris par tous).
Après le premier examen, les notes furent moyennées et tout le monde obtint un B. Ceux qui avaient étudié fort étaient déçus et ceux qui avaient étudié peu étaient ravis. Lors du deuxième examen, ceux qui avaient étudié peu étudièrent moins et ceux qui avaient étudié fort décidèrent de prendre la route du peuple libre et étudièrent peu.
La moyenne du deuxième examen fut un D! Personne n'était content. Lors du troisième examen, la moyenne fut un F.
Pendant les examens ultérieurs, les notes ne montèrent jamais, les pointages de doigts commencèrent, les jugements dominaient les conversations et tout le monde se sentait mal. Personne ne voulut étudier pour le bénéfice de l'autre.
À la grande surprise de tout le monde, ils faillirent tous. C'est alors que le professeur déclara que le socialisme était pour faillir ultimement, car lorsque la récompense est grande l'effort pour réussir est grand aussi. Mais lorsque le gouvernement enlève toutes les récompenses, personne ne fournira l'effort ni ne voudra réussir. Cela ne pourrait être plus simple.
Les 5 phrases qui suivent sont possiblement les meilleures conclusions sortant de cette expérience:
1. Vous ne pouvez pas ordonner aux pauvres d'obtenir le succès en ordonnant aux riches de ne plus en avoir.
2. Ce qu'une personne reçoit sans avoir à travailler , une autre personne doit travailler sans en recevoir la récompense.
3. Le gouvernement ne peut donner quelque chose à quelqu'un sans l'avoir enlevé à quelqu'un d'autre auparavant.
4. Vous ne pouvez pas multiplier la richesse en la divisant!
5. Lorsque la moitié du peuple perçoit l'idée qu'ils n'ont pas besoin de travailler, car l'autre partie va s'occuper d'eux et lorsque l'autre moitié comprend que ça ne vaut pas la peine de travailler, car quelqu'un d'autre récoltera ce qu'ils méritent par leurs efforts, cela est le début de la fin de toute une nation.
À vous de faire le point avec notre situation actuelle....
La réflexion du jour
Le 14 juin c’est la journée que les entreprises au Québec envoient leur chèque pour verser au gouvernement les déductions à la source (DAS), soient les montants payés par les entreprises et ceux prélevés par les entreprises sur les paies de leurs employés au nom du gouvernement (impôts, Régie des rentes, assurance-emploi, FSS, etc.).
Or, le 14 juin prochain, TOUTES les entreprises devraient faire la grève et refuser de payer! Zéro. On coupe les vivres à ce serviteur devenu un maître inefficace.
Soudainement, le gouvernement n’aurait plus d’argent pour payer ses employés, ses assistés-sociaux, etc.--- Bernard Mooney
(NDLR : une excellente idée!)
Or, le 14 juin prochain, TOUTES les entreprises devraient faire la grève et refuser de payer! Zéro. On coupe les vivres à ce serviteur devenu un maître inefficace.
Soudainement, le gouvernement n’aurait plus d’argent pour payer ses employés, ses assistés-sociaux, etc.--- Bernard Mooney
(NDLR : une excellente idée!)
Le chiffre du jour : 29,6 M$
Payé 62 millions$ en 2006 - un coût d'acquisition jugé «faramineux» par les fonctionnaires qui conseillaient la ministre Françoise Gauthier, titulaire de l'Agriculture à l'époque -, l'abattoir (l'abattoir Levinoff-Colbex, propriété de la Fédération des producteurs de bovins du Québec, vient de suspendre ses activités.) n'a jamais fait ses frais, restant complètement dépendant du soutien de l'État.
Ainsi, Investissement Québec attend toujours le remboursement d'un prêt de 19,6 millions$ et le gouvernement du Québec est à risque avec une garantie de marge de crédit de 10 millions$, argent qui a été nécessaire pour alimenter la tente à oxygène au-dessus de l'entreprise ces dernières années.---Pierre-Paul Noreau
(NDLR : plus ça change, plus c'est pareil : sauvetages d'entreprises à des fins politiques qui engloutissent des dizaines de millions. Ensuite, les politiciens prétendre que le manque d'argent les empêchent de maintenir les services à la population. Quelle hypocrisie!)
Ainsi, Investissement Québec attend toujours le remboursement d'un prêt de 19,6 millions$ et le gouvernement du Québec est à risque avec une garantie de marge de crédit de 10 millions$, argent qui a été nécessaire pour alimenter la tente à oxygène au-dessus de l'entreprise ces dernières années.---Pierre-Paul Noreau
(NDLR : plus ça change, plus c'est pareil : sauvetages d'entreprises à des fins politiques qui engloutissent des dizaines de millions. Ensuite, les politiciens prétendre que le manque d'argent les empêchent de maintenir les services à la population. Quelle hypocrisie!)
01 juin, 2012
La réflexion du jour
L'IEDM affirme que comme les autres provinces, le Québec hésite à se lancer dans un développement massif de ses ressources, car il risque de perdre ses paiements de péréquation.--- Youri Chassin
Le chiffre du jour : 1957
L'Institut souligne tout d'abord que le Québec est le principal bénéficiaire de la péréquation depuis 1957. La province reçoit environ la moitié des sommes, qui doivent d'ailleurs s'élever à au moins 15 milliards $ en 2012-2013.
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