Chaque Québécois doit plus de 34 000 $ au provincial seulement

Vaut mieux en rire!

On est tellement taxés que lorsqu’il fait beau, j’ai peur de recevoir une facture. --- Michel Beaudry ________________________________________________________________________

27 février, 2012

Choix et projets de société


S’il y a deux expressions que je ne peux plus entendre sans grincer des dents ce sont : « C’est un projet de société » et « C’est un choix de société ». Une recherche Google pour « projet de société »+lapresse+ledevoir+radiocanada donne 264 000 résultats. La même recherche pour « choix de société » donne 62 100 résultats.

Pour les leaders étudiants, la gratuité des études universitaires est un choix de société.

Pour les dirigeants de la CSN, les garderies à 7 $ est un choix de société.

Pour l’UPA, la gestion de l’offre est un choix de société.

Pour les écolos, le bannissement des énergies fossiles est un projet de société.

Etc.

Si l'on en croit les éditorialistes et chroniqueurs interventionnistes, en particulier à La Presse, au Devoir et à Radio-Canada,  tout est un choix ou un projet de société.

C’est quoi au juste un « choix ou projet de société »?

Il me semble que pour qualifier un choix ou un projet de « société », celui-ci devrait avoir fait l’objet d’un débat public et avoir été approuvé par référendum par au moins une majorité simple de la population en âge de voter.

Les écolos-syndicalos-socialos-médiacos biens pensants ont tellement galvaudé l’expression « choix/projet de société » que cela ne veut plus rien dire. Tout au plus, les choix politiques qualifiés de « choix ou de projets de société » sont des choix et des projets promus par des groupes d’intérêts qui représentent un infime pourcentage de la population.

Afin de redonner toute sa signification aux expressions « projet de société » et « choix de société » leur utilisation devrait être bannie à moins de pouvoir démontrer qu’au moins 50 % plus un des électeurs les  aient approuvées.


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