Que l’État se contente d’être juste, nous nous chargerons d’être heureux.---- Benjamin Constant
Chaque Québécois doit plus de 34 000 $ au provincial seulement
Vaut mieux en rire!
Avant de couper des centaines de millions dans les services, est-ce qu’on peut avoir les services ? - Michel Beaudry
14 février, 2015
La réflexion du jour
Augmenter les impôts, ce n’est pas demander un peu plus d’argent ; c’est imposer de travailler plus, non pour son plaisir ou enrichissement personnel, mais pour satisfaire l’appétit de gros plein de soupes le cigare vissé aux lèvres qui se complaisent à dépenser ou distribuer l’argent des autres.--- Baptiste Créteur
13 février, 2015
La notion de pauvreté relative camoufle l’échec des politiques étatistes
La pauvreté relative est la proportion des familles qui
vivent avec un revenu au-dessous du seuil de 50% de la médiane des revenus
après ajustement selon la taille de la famille. Selon cet indice, le taux de
pauvreté en 2005 chez les familles monoparentales était de 24,6% au Québec,
36,6% au Canada et 39,5% aux États-Unis. Donc, selon cet indice, il y aurait
moins de familles monoparentales pauvres au Québec qu’au Canada ou aux
États-Unis! (Social-démocratie
2.0, Le Québec comparé aux pays scandinaves).
Cet indice est une attrape pour les nigauds. Selon cet indice, si dans un pays donné, le salaire médian
est 20 000$ et que 10% de la population a un revenu de moins de
10 000$, 10% des habitants de ce pays sont considérés pauvres. Par contre,
si dans un autre pays le salaire médian est 40 000$ et que 20% de la
population gagne moins de 20 000$, 20% des habitants de ce pays sont
considérés pauvres. Donc, même si les pauvres du deuxième pays gagnent deux
fois le revenu médian du premier, selon l’indice de pauvreté relative il existe
deux fois plus de pauvres dans ce pays que dans le premier.
L’indice de pauvreté relative a été inventé par les
étatistes pour faire oublier l’échec de leurs politiques. L’étatisme limite les
libertés économiques d’une société en créant des monopoles d’État et en
octroyant des privilèges indus aux entreprises et aux groupes de
pression. Selon l’Institut
Fraser, il existe une relation de cause à effet entre le degré de liberté
économique et richesse. Donc, l’étatisme, en réduisant les libertés
économiques, conduit inévitablement à l’appauvrissement général des sociétés
qui le pratiquent.
Les étatistes recourent donc à un vieux truc pour faire
oublier les conséquences désastreuses de leurs politiques interventionnistes.
Si les statistiques vous donnent tort, inventez une autre statistique qui vous
donne raison. Soyons clairs, les pauvres qui gagnent 20 000$ sont deux
fois plus riches que les pauvres qui gagnent 10 000$.
Avant d’aller plus loin, je tiens à préciser que l’étatisme
n’est pas synonyme de social-démocratie. Une société peut être social-démocrate
sans pour autant sombrer dans l’étatisme et vice versa. Le Danemark et la Suède
sont des sociétés sociales-démocrates qui ont rejeté l’étatisme au début des
années 90 afin d’éviter la faillite. Depuis, leurs économies roulent à plein
régime comme le démontrent le PIB par habitant, une dette publique minime et
des finances publiques équilibrées. Par contre, le Québec et la France ont des
économies largement étatisées sans pour autant être des modèles de
social-démocratie.
La Suède et le Danemark, tout comme le Québec et la France,
ont des régimes fiscaux très élevés pour financer des programmes sociaux
typiques d’une social-démocratie. Mais contrairement au Québec et à la France,
les services à la population sont fournis par des entreprises privées et
publiques en concurrence les unes avec les autres, alors qu’au Québec et en
France les services publics sont fournis par des monopoles d’État. Comme par
hasard, les économies de la Suède et du Danemark jouissent d’un indice
de liberté économique plus grand que les économies du Québec et de la
France.
Qui dit liberté économique, dit réforme. Pourquoi les
Québécois craignent-ils les réformes. Parce que les vraies réformes, soit
celles qui ont été introduites en Suède et au Danemark au début des années 90,
exigent de remettre en question le modèle québécois du tout aux monopoles
d’État. En fait, ce ne sont pas les Québécois qui s’opposent aux réformes, mais
les groupes de pression qui bénéficient des largesses de l’État. Ils prétendent
représenter l’ensemble de la population, mais en réalité ils ne font que
défendre leurs intérêts corporatifs.
Pour connaître quelles réformes sont nécessaires, il suffit
de se tourner vers les indices
de liberté économique publiés par l’institut Fraser. Les derniers résultats
disponibles placent le Québec 10e sur 10 au Canada. La vraie réforme
dont le Québec a besoin, c’est de choisir le chemin de la liberté économique pour
atteindre le peloton de tête des provinces canadiennes.
Il nous faut redécouvrir les vertus de l’entreprise privée
et de la concurrence. Les étatistes clameront que cela créera des inégalités.
Bien sûr, mais celles-ci seront la conséquence de la recherche de l’excellence
et de l’innovation. Elles seront le résultat de la création d’entreprises et de
la prise de risque.
Les principales victimes de l’égalitarisme réclamé par les
étatistes sont les pauvres. L’indice de pauvreté relative n’y changera rien.
Par contre, si l’ensemble de la société s’enrichit les pauvres seront plus
riches.
Malheureusement, nos politiciens s’acharnent à extraire plus
de revenus du modèle existant sans y apporter les réformes essentielles pour
assurer sa pérennité. Il est de mauvais goût au Québec de vanter la concurrence
et le libre marché.
La réflexion du jour
Enfin, quand on sait que la croissance est le fruit des connaissances, de la science et du génie humain, prôner la décroissance, c’est promouvoir l’ignorance et la décadence.--- Nathalie Elgrably-Lévy
12 février, 2015
La réflexion du jour
Dans la bataille de l'image, le Québec militant, avec ses pancartes, ses cloches, ses coups d'éclat, l'emporte invariablement sur les décideurs en tailleurs ou en veston-cravate. --- Alain Dubuc
11 février, 2015
Les prêches des gourous écologistes endommagent le cerveau des adeptes
Pour démontrer jusqu’à quel point le cerveau des gens a été
lessivé par les gourous de l’écologie, Jimmy Kimmel a réalisé une expérience fort
révélatrice.
Il a créé sa propre marque de jus organique, Jüce, et a
invité des adeptes avoués des produits dits « organiques » à les
évaluer. Les résultats sont déconcertants.
Ne riez surtout pas. Le résultat aurait été le même si les
participants avaient été des Québécois dont le cerveau a été lessivé par la
secte de l’église écologique québécoise.
La réflexion du jour
Les électeurs sont toujours majoritaires à croire que cette priorité gouvernementale (ndlr le déficit zéro) est la bonne. Ils devinent que les décisions que nous refusons de prendre depuis des années ne seront pas éternellement sans conséquence.--- Michel Hébert
10 février, 2015
La réflexion du jour
Savoir masquer les intérêts corporatistes derrière les meilleures intentions du monde est un sport national. Vous croyiez sincèrement que le milieu éolien n’a pas un intérêt financier à bien sélectionner quelle étude mettre en avant pour vendre son matériel ?--- Emmanuel Bourgerie
09 février, 2015
« L’Éthique de la redistribution » de Bertrand de Jouvenel
Revue de livre par Francis
Richard
L’intérêt d’« Éthique de la redistribution » est son
caractère prémonitoire.
On ne peut pas dire que Bertrand de Jouvenel (1903-1987) ait été une grande
figure de la pensée libérale. Dans le ciel de cette galaxie, il n’aura été
qu’une étoile filante, l’espace de quelques années, d’environ 1943 (année de
son exil en Suisse) jusqu’à environ 1960. Auparavant Jouvenel est un étatiste
bon teint – un planiste -, puis un socialiste national, enfin un compagon de route
du futur collaborationniste Jacques Doriot – il a adhéré au PPF en 1936. Après,
ce sera un pionnier de la prospective et de l’écologie politique.
Pendant sa période libérale, Bertrand de Jouvenel
écrit Du pouvoir(1945) et est membre de la Société du Mont Pèlerin. En
1949, il donne deux conférences à l’université de Cambridge : l’une surL’idéal
socialiste et l’autre sur La dépense publique. En 1951, ces deux
conférences paraîssent en volume, en anglais, sous le titreThe Ethics of the
Redistribution. Plus de soixante ans plus tard, paraît aujourd’hui sa première
traduction en français. L’intérêt d’Éthique de la redistribution est son
caractère prémonitoire.
Le dévoiement de l’idéal socialiste
Quel est le but du socialisme ? « Son but est de
promouvoir un ordre nouveau, celui de l’amour fraternel. Le sentiment profond
qui habite les socialistes ne procède pas du constat que le monde a perdu le
sens des proportions et est devenu injuste, que l’effort n’est pas récompensé à
sa juste mesure, mais d’un sentiment de révolte émotionnelle contre les
antagonismes qui agitent la société, et contre la laideur du comportement des
hommes vis-à-vis de leur prochain. »
Le socialisme veut détruire la propriété privée, tenue
responsable de ces antagonismes. Après cette destruction et la disparition des
antagonismes, l’État n’aura plus de raison d’être. Seulement, de détruire la
propriété privée, comme cela s’est fait dans certains pays, n’a pas réduit pour
autant les antagonismes.
Au début, les socialistes ne voient pas d’un bon œil que,
face au scandale de la pauvreté, la redistribution des revenus soit le remède.
Avant de succomber à la tentation de la redistribution, produit de
l’individualisme utilitariste, ils considèrent qu’elle est une façon de « soudoyer
les classes ouvrières pour les détourner des finalités nobles du
socialisme ».
Or, au lieu que l’État ne s’étiole, tout surcroît de
redistribution de revenus se traduit par un surcroît de pouvoir dévolu à
l’État. Pourquoi ? Parce qu’en écrêtant les plus hauts revenus, l’État
prélève « un montant égal, ou peu s’en faut, à celui qui était
réservé à l’investissement ». La conséquence est qu’en contrepartie l’État
prend à sa charge l’investissement, « fonction importante,
responsabilité imposante et pouvoir considérable ».
L’augmentation des dépenses publiques
Comment se fait l’écrêtement des plus hauts revenus ? Par
l’impôt progressif. Celui-ci n’est pas seulement dissuasif, mais il empêche
toute ascension, toute augmentation de capital, toute possibilité d’entrer en
concurrence avec des entreprises ayant déjà pignon sur rue.
Comme l’impôt progressif des plus hauts revenus s’avère
rapidement insuffisant pour le Minotaure qu’est l’État et qu’il s’applique
également aux classes moyennes, il incite ces autres victimes « à
redoubler d’efforts pour préserver, du moins en partie, leur niveau de vie
antérieur ».
Pourquoi les dépenses publiques augmentent-elles ? Les
redistributionnistes « font tout pour conserver en l’état, et parfois
même développer au maximum, des services que leur « société d’égaux »
serait bien en peine d’acheter sur le marché au prix que supportent les
pouvoirs publics » :« Les coupes dans les revenus des classes
supérieures et moyennes entraînent donc nécessairement un surcroît dans les
dépenses et les taxes publiques. »
Jouvenel précise : « Parce que l’État ampute les
hauts revenus, c’est à lui de prendre à son compte leurs fonctions d’épargne et
d’investissement, et c’est ainsi que nous en arrivons à la centralisation de l’investissement.
Parce que le revenu individuel seul ne suffit plus à couvrir les frais de
formation et d’entretien des personnels qui remplissent les fonctions sociales
les plus délicates et les plus spécialisées, c’est à l’État de prendre à sa
charge ces dépenses de formation et d’entretien pour ce même personnel. »
C’est ainsi que les États-providence sont entrés dans un
cercle vicieux, dont nous ne sommes pas près de sortir : « La
redistribution a pour conséquence l’extension du rôle de l’État. Et, a contrario,
l’augmentation des montants prélevés par l’État ne passe pour acceptable qu’à
la condition de l’accompagner de mesures de redistribution. »
Bertrand de Jouvenel, L’Éthique de la redistribution, Les Belles Lettres, 144
pages.
La réflexion du jour
Mais je constate surtout, à l’examen des quelques propositions annoncées par les candidats, que le PQ est toujours envoûté par les vieilles lubies écolo-étatistes et les chimères jovialistes sur la dette et la fiscalité.---Jacques Brassard
08 février, 2015
07 février, 2015
La réflexion du jour
Parce que si, cette fois, le tandem Couillard/Barrette ne réussit pas à ce que les Québécois en aient pour leur argent, le constat sera encore plus clair qu’il ne l’est maintenant: le système public de santé n’est non seulement plus viable, il est désespérément inhumain à la fois pour les gens qui y travaillent et pour les patients.--- Joanne Marcotte
06 février, 2015
La Grèce : ce n’est pas facile de transformer une cigale en fourmi
Le 25 janvier dernier, les Grecs ont élu Tsipras, un politicien
d’extrême gauche, premier ministre. Suite à l’annonce de son élection, devant
une foule qui chantait et dansait, il s’écria : « le peuple a le droit de
faire la fête et de danser, ils nous en ont privés pendant cinq ans. »
Le party risque d’être de courte durée.
En élisant Tsipras, les Grecs ont démontré qu’ils n’ont pas
compris ce qui leur arrive. Les temps difficiles dont ils font les frais sont
le résultat de décennies d’abus. Ce n’est ni la faute des Allemands, de la BCE,
du FMI ou de l’UE. Ce sont les politiciens grecs élus par les Grecs qui ont
ruiné la Grèce.
Syriza a un programme imprégné de pensée magique typique de
la gauche socialiste. L’introduction d’un nouvel impôt pour les ultra-riches,
une recette pour accélérer la fuite des cerveaux et des capitaux dont la Grèce
a pourtant bien besoin pour relancer son économie. La hausse du salaire
minimum, une bonne façon d’encourager le travail au noir et la réduction des
recettes fiscales. Un 13e mois pour les retraités, la gratuité de l’électricité
et des transports pour certaines catégories sociales, des travaux publics pour
relancer l’activité, et ainsi de suite. Mais d’où viendra l’argent pour
financer ces belles promesses?
Ce n’est pas nouveau, les socialistes préconisent toujours
des mesures qui vont à l’encontre des objectifs recherchés. Dévaluer la
monnaie, multiplier les déficits, accroître les dépenses publiques et augmenter
les impôts, n’a jamais sauvé un pays de la faillite. Il suffit de revoir
l’histoire récente de l’Argentine et du Venezuela pour s’en convaincre.
L’histoire de la Grèce n’a rien pour rassurer ses
créanciers. Depuis le début de la révolution industrielle, elle a déclaré
faillite six fois : 1826, 1843, 1860, 1893, 1932 et 2012. Est-ce que 2015
sera la septième?
Les choix qui s’offrent aux Grecs sont forts limités :
apprendre à vivre selon leurs moyens ou faire faillite.
En 2012, les gouvernements européens ont radié une partie de
la dette grecque et lui ont accordé une ligne de crédit à des taux
préférentiels. En plus, depuis son adhésion à l’UE, la Grèce a reçu de l’UE
l’équivalent de 78 milliards d’euros en subvention. Les pays membres de
l’UE ne peuvent pas en demander davantage à leurs contribuables. Ce serait un
suicide politique. Pourquoi les contribuables allemands, français, espagnols ou
italiens accepteraient-ils de rembourser une autre tranche de la dette grecque?
Déjà qu’ils travaillent plus, qu’ils prennent leur retraite plus tard, qu’ils
remboursent leur propre dette, qu’ils subissent des taux de chômage élevés,
etc.
De plus, accepter de rembourser une autre tranche de la
dette motiverait d’autres pays de l’Union à en demander autant. À un moment
donné, les États comme les individus
doivent assumer les conséquences de leurs choix. La Grèce à frapper le mur, il
ne lui reste qu’à respecter les conditions de la faillite de 2012 ou de se
retirer de l’Union européenne. Sinon, c’est l’avenir même de l’UE qui sera en
jeux.
Au grand maux, les grands moyens. La Grèce n’a d’autres
choix que de réduire les dépenses publiques, de déréglementer les marchés du
travail et d'encourager l'entrepreneuriat, les investissements privés et la
création d'emplois. Le gouvernement doit poursuivre son régime d’amaigrissement
pour que les individus et les entreprises puissent investir, créer des emplois
et ramener le pays sur la voie de la croissance.
Si les Grecs refusent de prendre leurs responsabilités, il
leur reste l’option du retour à la drachme. Toutefois, cette option comporte
d’importants risques : l’effondrement des secteurs bancaire et immobilier,
la fuite des capitaux (déjà bien amorcée), le tarissement des investissements
directs étrangers et qui sait, un retour
de la dictature militaire.
La fable de Jean de la Fontaine, quelque peu modifiée, résume
bien la tragédie grecque.
La Grèce, ayant gaspillé
Depuis des années,
Se trouva fort dépourvue
Quand la hausse des taux fut venue.
Pas un seul euro
La Grèce, ayant gaspillé
Depuis des années,
Se trouva fort dépourvue
Quand la hausse des taux fut venue.
Pas un seul euro
Dollars ou peso
Elle alla crier famine
Chez l’Allemagne sa voisine,
La priant de lui prêter
Quelques milliards pour subsister
Jusqu'à la reprise prochaine.
Je vous paierai, j’en suis certaine,
Avant longtemps, foi de Grec,
Principal et intérêts, c’est correct?
L’Allemagne n'est pas prêteuse;
C'est là son moindre défaut.
«Que faisiez-vous lorsque l’économie était au plus haut?
Dit-elle à cette emprunteuse.
- Bon an, mal an
Je gaspillais, ne vous déplaise.
- Vous gaspilliez? J'en suis fort aise.
Eh bien! Travaillez maintenant.»
Chez l’Allemagne sa voisine,
La priant de lui prêter
Quelques milliards pour subsister
Jusqu'à la reprise prochaine.
Je vous paierai, j’en suis certaine,
Avant longtemps, foi de Grec,
Principal et intérêts, c’est correct?
L’Allemagne n'est pas prêteuse;
C'est là son moindre défaut.
«Que faisiez-vous lorsque l’économie était au plus haut?
Dit-elle à cette emprunteuse.
- Bon an, mal an
Je gaspillais, ne vous déplaise.
- Vous gaspilliez? J'en suis fort aise.
Eh bien! Travaillez maintenant.»
La réflexion du jour
Le nouveau PDG aura fort à faire pour permettre à Hydro Québec de redevenir l’enfant chéri des Québécois pour qui la machine à rêves, le plus beau monument au savoir-faire québécois, s’est transformé en vulgaire patente à taxer les citoyens par la porte d’en-arrière.--- Lise Ravary
05 février, 2015
La réflexion du jour
D’autre part, les économies de 220 millions $ évoquées par le ministre Barrette qui découleraient de sa loi me font sourire. Fusionner des directions d’établissements n’engendrera pas plus d’économies que les fusions municipales, il y a 15 ans. Les fessiers de tout le monde dans le secteur public sont toujours bien protégés. Il s’agit dans tous les cas de réformes de papier à lettres.--- Jean-Jacques Samson
04 février, 2015
Les prophètes de malheur ont toujours tort
L'or noir est au plus bas depuis 4 ans avec le brut à moins
de 50$, permettant des économies non négligeables pour les consommateurs.
L'une des principales raisons de cette baisse est la
découverte et l'exploitation de nouveaux gisements tel le pétrole de schiste en
Amérique du Nord, aujourd'hui les É.-U. produisent autant de pétrole que
l'Arabie Saoudite.
Ceux qui de façon récurrente annoncent la fin du pétrole
peuvent être rassurés, en 30 ans les réserves connues ont été multipliées par
deux et il y en a assez pour un siècle.
La réflexion du jour
Des adolescents attardés de nos cégeps et des pelleteux de nuages universitaires rêvent de replonger le Québec dans le chaos.
La source du problème est la Loi sur l’accréditation et le financement des associations étudiantes, adoptée par le Parti québécois en 1983. Il s’agit d’un calque des principales dispositions de la formule Rand. L’appartenance et la cotisation à l’association en place sont obligatoires.--- Jean-Jacques Samson
03 février, 2015
La réflexion du jour
L'État presse le citron des assistés sociaux qui sont propriétaires d'une bicoque mais les organisations religieuses, dont la très riche église catholique de Rome, profitent d'abris fiscaux dont l'origine remonte au temps de la colonie...--- Michel Hébert
02 février, 2015
Le capitalisme, le seul moyen de sortir les gens de la misère
Dr Yaron Brook est le
PDG de l’Institut Ayn Rand. Il est un fervent défenseur de la philosophie
objectiviste développé par Ayn Rand et documenté dans son roman Atlas Shrugged.
Dans la vidéo qui suit (7 min) il explique à des étudiants
de l’université Masstricht au Pays bas que c’est le capitalisme qui sort les
gens de la misère.
La réflexion du jour
Dans les deux Amériques, le Québec fait bande à part, fanfaronne et moralise en matière de marché du carbone, alors que toutes les autres provinces et tous les États (la Californie exceptée) rigolent de le voir aussi sans-dessein d’être tout seul à se faire du tort. Plus maso que ça...---- Jacques Brassard
01 février, 2015
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