Que l’État se contente d’être juste, nous nous chargerons d’être heureux.---- Benjamin Constant
Chaque Québécois doit plus de 34 000 $ au provincial seulement
Vaut mieux en rire!
Avant de couper des centaines de millions dans les services, est-ce qu’on peut avoir les services ? - Michel Beaudry
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14 janvier, 2017
La réflexion du jour
Le GIEC (Groupe Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat) est devenu propagateur d’une nouvelle religion pour qui le péché mortel des mécréants est de produire, sans la moindre repentance, du carbone en ayant recours aux hydrocarbures. Et certains chanoines verdoyants ne sont pas loin de penser qu’il faudrait mettre en place des camps de rééducation pour corriger les impies.--- Jacques Brassard
10 juin, 2015
La réflexion du jour
En réalité, ce qui ronge la communauté scientifique québécoise, c’est le «principe de précaution», compris dans le sens qu’il doit y avoir «risque zéro», sinon on ne bouge pas. À ce compte-là, l’humanité ne serait pas passée du cru au cuit, le feu n’étant pas à «risque zéro».---Jacques Brassard
12 mai, 2015
La réflexion du jour
Il y a quelque chose de délirant dans la guerre sainte contre le CO2 menée par la classe politique, au Québec, bien sûr, mais partout en Occident. Des engagements politiques visant à décarboniser la société de 80 % d’ici 2050 sont tellement démentiels qu’on ne peut l’expliquer que par l’endoctrinement profond et massif de la classe politique qui se croit investie de la mission primordiale de sauver la planète.--- Jacques Brassard
24 avril, 2015
La réflexion du jour
Je vois très bien cependant une «Pensée Unique» envahissante propagée par l’Union des artistes, les médias, la classe politique, les intellos de gauche et les écolos de tout acabit...
Et cette «Pensée Unique» repose essentiellement sur la haine pathologique des hydrocarbures associée au recours à l’État en vue d’imposer un mode de vie où la Nature divinisée (Mère-Nature) prime sur l’être humain.--- Jacques Brassard
Et cette «Pensée Unique» repose essentiellement sur la haine pathologique des hydrocarbures associée au recours à l’État en vue d’imposer un mode de vie où la Nature divinisée (Mère-Nature) prime sur l’être humain.--- Jacques Brassard
23 février, 2015
La réflexion du jour
Le monde a grandement besoin de réduire sa préoccupation envers la menace fabriquée d’un réchauffement par le CO2. Nous devrions tous être reconnaissants pour le formidable progrès de la qualité de vie, de la santé et du bien-être général que l’utilisation des combustibles fossiles a rendus possibles.--- Bill Gray, géophysicien via Jacques Brassard
09 février, 2015
La réflexion du jour
Mais je constate surtout, à l’examen des quelques propositions annoncées par les candidats, que le PQ est toujours envoûté par les vieilles lubies écolo-étatistes et les chimères jovialistes sur la dette et la fiscalité.---Jacques Brassard
02 février, 2015
La réflexion du jour
Dans les deux Amériques, le Québec fait bande à part, fanfaronne et moralise en matière de marché du carbone, alors que toutes les autres provinces et tous les États (la Californie exceptée) rigolent de le voir aussi sans-dessein d’être tout seul à se faire du tort. Plus maso que ça...---- Jacques Brassard
26 janvier, 2015
La réflexion du jour
Au Québec, par exemple, notre effort est considérable. Si on additionne les 600 millions annuels que nous coûtent les vire-vent et les centaines de millions servant à financer le marché du carbone, ça fait beaucoup d’argent dépensé sur la base de prédictions qui ne s’avèrent pas mieux fondées que l’astrologie du jour.--- Jacques Brassard
17 décembre, 2014
La réflexion du jour
«L’homme de la rue, fort de son bon sens, et qui, dès à présent, peut sentir à des lieues à ronde l’odeur des exagérations d’une campagne environnementaliste, commence à entrevoir que c’est la politique, et non la science, qui pilote cette affaire.» --- Paltridge via Jacques Brassard
27 novembre, 2014
La réflexion du jour
En fait, les pétrophobes ont déclenché une guerre contre le développement. Pour eux, la croissance économique est une malédiction. Le problème, c’est qu’ils sont seuls sur la patinoire médiatique. La classe politique et les gens d’affaires sont dans les estrades. Si les politiciens et les entrepreneurs ne sautent pas sur la glace, la pétrophobie va nous précipiter dans la décroissance.--- Jacques Brassard
19 juillet, 2014
La réflexion du jour
Vous me direz : nos écolos autochtones ne sont pas aussi radicaux. C’est vrai. Mais leur vision des choses est quand même engluée dans cette mélasse idéologique de l’écologie radicale. Écoutez-les et vous constaterez que, pour eux aussi, l’humanité est une espèce malveillante qui commet le péché impardonnable de transformer la nature en y puisant des ressources afin d’améliorer sa condition.--- Jacques Brassard
16 juillet, 2014
La réflexion du jour
Vous connaissez l’adage : « Quel est le contraire de la diversité ? L’université ! » La climatologie est un bel exemple de bien-pensance universitaire oppressive.
Si ce déraillement de la science climatique était demeuré confiné à l’Université, ça n’affecterait pas nos vies. Mais ce n’est pas le cas. Les États et les gouvernements ont adopté le credo de cette science frelatée et dépensé des milliards pour financer des politiques énergétiques insensées fondées sur la diabolisation d’un gaz vital, le CO2.
Les contribuables occidentaux paient le prix fort de ce délire carbonique.--- Jacques Brassard
Si ce déraillement de la science climatique était demeuré confiné à l’Université, ça n’affecterait pas nos vies. Mais ce n’est pas le cas. Les États et les gouvernements ont adopté le credo de cette science frelatée et dépensé des milliards pour financer des politiques énergétiques insensées fondées sur la diabolisation d’un gaz vital, le CO2.
Les contribuables occidentaux paient le prix fort de ce délire carbonique.--- Jacques Brassard
02 juin, 2014
La réflexion du jour
Depuis une quinzaine d’années, au Québec, les partis politiques se sont prosternés piteusement devant les lobbys, les corporatismes et les activistes toutes catégories. Et ce, au détriment des finances publiques et du développement économique. Le nouveau gouvernement proclame qu’il ne courbera pas l’échine. Espérons-le… dans l’intérêt du Québec et des Québécois.--- Jacques Brassard
23 avril, 2014
La réflexion du jour
En fait, le PQ doit se délester du vieux système de représentations de la gauche étatiste (ce que les intellos appellent un paradigme) qu’il vénère depuis sa fondation.
Il ne s’agit pas de bazarder tous les programmes sociaux, mais le temps est venu de dépouiller le modèle québécois d’État-providence de son caractère sacré et de son «intouchabilité». Sa mise en place nous a conduit au surendettement, à une fiscalité à la limite du supportable et à une addiction débilitante aux transferts fédéraux. Il est urgent de le reconfigurer selon nos moyens.--- Jacques Brassard
Il ne s’agit pas de bazarder tous les programmes sociaux, mais le temps est venu de dépouiller le modèle québécois d’État-providence de son caractère sacré et de son «intouchabilité». Sa mise en place nous a conduit au surendettement, à une fiscalité à la limite du supportable et à une addiction débilitante aux transferts fédéraux. Il est urgent de le reconfigurer selon nos moyens.--- Jacques Brassard
17 avril, 2014
La réflexion du jour
Sérieusement, comment peut-on penser obtenir une majorité de voix en faveur de la souveraineté quand l’État québécois est non seulement surendetté mais qu’il évite la banqueroute grâce aux transferts fédéraux, et particulièrement la péréquation (9 milliards de dollars) ?--- Jacques Brassard
28 mars, 2014
L’innocence du carbone : l’effet de serre remis en question
Revue de livre par Jacques Brassard
L’innocence du carbone, tel est le titre du livre de François
Gervais, physicien français choisi par le GIEC comme «rapporteur critique».
C’est un livre que doivent lire tous ceux qui se consacrent
présentement à l’élaboration d’une nouvelle politique énergétique québécoise.
Les écolo-réchauffistes doivent cependant s’abstenir
de le lire. Trop dérangeant ! Ils ne pourraient pas supporter de voir voler en
éclats leurs belles certitudes. Ils sombreraient dans le désespoir.
Ce que nous offre François Gervais, c’est une remarquable
synthèse de tous les travaux de recherche des scientifiques qui n’adhèrent pas
aux dogmes du GIEC et qu’on a l’habitude de qualifier de «climato-sceptiques».
Il nous dit d’abord qu’il est absurde de diaboliser le CO2
(dioxyde de carbone). «Le CO2, écrit-il, est tout aussi nécessaire à la vie que
l’oxygène et l’eau». Une augmentation de sa teneur dans l’atmosphère est
bénéfique à la croissance de la végétation et, par conséquent, des récoltes de
tout ce qu’on consomme.
Il nous dit, après bien d’autres, que la part de CO2
d’origine humaine reste faible, soit 5 % des 400 PPM (parties par million).
«Les causes anthropiques (humaines) du changement climatique, précise-t-il,
restent marginales devant les causes naturelles».
Il nous rappelle évidemment que les prévisions des modèles
climatiques sont nulles et non avenues, l’écart par rapport aux observations
étant grandissant.
Il confirme sans la moindre équivoque que les changements de
température ne peuvent être causés par les changements dans la teneur en CO2
dans l’atmosphère, puisque c’est l’inverse qui se produit.
Il nous rappelle que, parmi les gaz à effet de serre, le
principal, ce n’est pas le CO2 mais la vapeur d’eau, donc la couverture
nuageuse.
Il nous apprend que ce sont les cycles solaires qui sont
surtout à l’origine des changements climatiques. De plus en plus d’études et de
recherches étoffent et consolident cette théorie.
Il insiste pour dire que le paradigme (modèle de référence)
identifiant le CO2 d’origine humaine comme cause majeure des changements
climatiques est faux et conduit les sociétés occidentales à adopter des
politiques absurdes et à faire des dépenses inutiles. Et on parle de milliards
de dollars.
Particulièrement, les politiques énergétiques qui
s’appuient sur ce paradigme carbonique, faisant en plus du CO2 un polluant,
visent de mauvaises cibles et ne tiennent pas debout. C’est le cas de celle du
Québec qui privilégie les filières énergétiques, non pas en fonction de leur
efficacité et de leurs coûts, mais sur la base de leur niveau d’émission en CO2
dans l’atmosphère.
Cette hystérie carbonique conduit à un fardeau fiscal
alourdi par les taxes «carbone» et les écotaxes multiples et à la mise en place
d’un marché du carbone minant la compétitivité des entreprises. Toutes ces
décisions de l’État sont aberrantes, nuisibles et désastreuses.
Il parait que le gouvernement, nous dit-on, planche
actuellement sur une nouvelle politique énergétique. Espérons qu’elle ne sera
pas encore assujettie au dogme du réchauffement généré par les humains.
Sinon, on aura droit aux mêmes dégâts économiques et fiscaux.
L’œuvre de François Gervais devrait être le livre de chevet
des concepteurs de la nouvelle politique.
02 septembre, 2013
Hérésies
Revue de livre par Égards via République
de bananes
À une époque où l’idéologie soixante-huitarde pouvait se servir, comme repoussoir du conservatisme traditionnel, de la figure honnie, caricaturée et encore vive dans les mémoires d’un Maurice Duplessis, il était difficile de contester les dogmes progressistes. Stimulée et justifiée par le projet souverainiste, la carrière politique partisane d’un Jacques Brassard, qui a duré plus de vingt-cinq ans, s’est passée trop à gauche pour lui permettre de saisir sur-le-champ l’ampleur du marasme politique dans lequel le Québec allait s’enliser.
Hérésies, Brassard, Jacques, Éditeur : Accent grave, Modèle
: 9782924151099, Genre : Essais québécois
Jacques Brassard fait partie de ces rares ex-élus québécois
(1976-2002) qui vieillissent bien.
Son livre, Hérésies, témoigne de l’évolution de cet homme
politique formé en histoire et en pédagogie dans les officines de la Révolution
tranquille.
Il ne faut donc pas s’étonner que la préface soit de Mathieu
Bock-Côté, qui combat lui aussi les « dogmes officiels de la rectitude
politique ». C’est dans ses chroniques hebdomadaires de 2003 (au journal
Le Quotidien de Chicoutimi) à nos jours (au Journal de Québec depuis 2012) que
Jacques Brassard a trouvé son chemin de Damas. Il avoue d’ailleurs candidement
aujourd’hui, à propos de l’idéologie « réchauffiste » – mais cela
s’applique également, comme on le verra, à toute l’idéologie socialo-libérale
imposée par la haute fonction publique et la « ligne de parti » – que durant sa
carrière de député et de ministre, peut-être étourdi par « les
briefings » qui « se succèdent », il n’avait pas mis en doute
les articles de foi des médias et des politiciens : « Me suis-je posé
des questions sur le bien-fondé de ce credo ? Pas le moins du monde. Je
l’avoue honteusement. »
À une époque où l’idéologie soixante-huitarde pouvait se servir, comme repoussoir du conservatisme traditionnel, de la figure honnie, caricaturée et encore vive dans les mémoires d’un Maurice Duplessis, il était difficile de contester les dogmes progressistes. Stimulée et justifiée par le projet souverainiste, la carrière politique partisane d’un Jacques Brassard, qui a duré plus de vingt-cinq ans, s’est passée trop à gauche pour lui permettre de saisir sur-le-champ l’ampleur du marasme politique dans lequel le Québec allait s’enliser.
En 2013, M. Brassard se dit « en rupture de ban avec
une bien-pensance oppressante », qu’il désigne avec Ivan Rioufol « sous le
nom de tyrannie du politiquement correct », cette « Pensée Unique
obligatoirement de gauche ». Il aime à dire que depuis son retrait de la
vie politique partisane, il a le bonheur de lire, et de réfléchir aux causes de
l’hégémonie actuelle de l’État dit progressiste, qui est en fait plus ou moins
socialiste et donc « étatiste ».
Comprenant qu’il a été manipulé pendant plusieurs années, il
reproche aux intellos et aux technocrates de s’être acharnés « à faire du
peuple québécois une nation sans racine et sans héritage, dont l’identité doit
être rapetissée pour faire place au multiculturalisme ». Jeune
septuagénaire, M. Brassard comprend que les quatre cents ans d’histoire de ce
peuple français en terre d’Amérique ont été balayés du revers de la main par
une technocratie qui veut abolir les valeurs judéo-chrétiennes,
« patrimoine, traditions, culture, tout ce qui fait notre substance
identitaire », des valeurs repoussées « dans les marges pour cause
d’archaïsme et de désuétude ». De l’écologisme au multiculturalisme, en
passant par l’islamisme et la dictatoriale imposition du cours Éthique et
culture religieuse (ÉCR), cette « nouvelle religion, qui s’enseigne déjà
dans nos écoles, consiste en une macédoine socialo-écolo-pacifiste assaisonnée
d’altermondialisme et de haine de soi », une haine allant jusqu’à
l’« exécration de la civilisation occidentale ».
M. Brassard demeure convaincu que « la solution pour le
Québec […], c’est l’indépendance ». Je crois plutôt qu’à l’ère de la
mondialisation, inéluctable, l’indépendance politique du Québec n’est pas une fin
en soi (si elle le fut jamais). Il reste qu’on peut se réjouir de compter
Jacques Brassard parmi la poignée de conservateurs québécois encore actifs dans
l’espace public.
13 juin, 2013
La réflexion du jour
Pourquoi cette étrange défectuosité mentale (ndlr propension à croire les écologistes) nous affecte-t-elle aussi massivement? Parce que des scientifiques défendent bec et ongles leur carrière toute entière fondée sur le réchauffisme; parce que l’État et la classe politique siphonnent les contribuables pour combattre le réchauffement; parce que le clergé écolo s’en sert pour saper l’économie capitaliste. --- Jacques Brassard
Le chiffre du jour : 0,04 %
Et l’Assemblée Nationale unanime vous avertit de ne pas vous laisser baratiner par les enjôleurs climato-sceptiques qui vont vous susurrer à l’oreille que, tout compte fait, 0,04% de CO2 dans l’air, c’est quand même très peu et qu’il n’y a pas de quoi se construire des bunkers pour échapper à la friture planétaire. 0,04%? Plutôt insignifiant, non? Et puis, ça va être bénéfique pour les récoltes et la croissance des arbres. --- Jacques Brassard
17 mai, 2013
La réflexion du jour
Grande nouvelle : le marché du carbone québécois sera lié à celui de la Californie (le seul État américain engagé dans ce maquignonnage de CO2). Soit dit en passant, l’économie californienne est en piteux état et celle du Québec ne va pas très bien non plus. Voilà donc deux économies mal en point qui se précipitent dans le fricotage carbonique. Une démarche déraisonnable et périlleuse! --- Jacques Brassard
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