Que l’État se contente d’être juste, nous nous chargerons d’être heureux.---- Benjamin Constant
Chaque Québécois doit plus de 34 000 $ au provincial seulement
Vaut mieux en rire!
Avant de couper des centaines de millions dans les services, est-ce qu’on peut avoir les services ? - Michel Beaudry
03 mars, 2019
02 mars, 2019
La réflexion du jour
Pire encore, à moins que cela ne revienne au même, ces écolos de l’extrême n’adorent peut-être la planète que pour éviter d’aimer leur prochain comme Jean-Jacques Rousseau notait déjà que « Tel philosophe aime les Tartares, pour être dispensé d’aimer ses voisins » (Emile ou De l’éducation, Livre 1, 1762).--- IREF
01 mars, 2019
La réflexion du jour
Certains, dont Québec Solidaire, voudraient qu’on traite la culture québécoise comme les navets. On va t’en mêler avec ton Netflix en purée, de la culture québécoise, pour être bien certain que tu en consommes, peu importe tes désirs personnels. --- Nicolas Lacroix
28 février, 2019
La réflexion du jour
Va falloir établir une liste de priorités. La santé, l’éducation et la justice d’abord.
Le reste après. À la mesure de nos moyens.
Quand tu manques d’orthophonistes dans les écoles, as-tu les moyens de produire 31 longs métrages par année ? Des films que personne ne va voir ?
C’est le genre de questions plates qu’on va devoir se poser.--- Richard Martineau
27 février, 2019
Indice de liberté humaine 2018 : des libertés individuelles au point mort
Des avancées sont en cours, mais les progrès en matière de libertés individuelles ne sont ni linéaires, ni irréversibles. La France se classe 32e.
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- Par Marian L. Tupy, depuis les États-Unis.
Le progrès humain, comme j’ai tenté de le montrer dans une série d’articles, est spectaculaire et réel. Les conditions du bien-être humain, notamment l’espérance de vie, le revenu, la nutrition, l’éducation et la sécurité personnelle, se sont considérablement améliorées — surtout au cours des deux derniers siècles environ.
Toutefois la courbe de ces avancées est irrégulière et non linéaire. Des reculs épisodiques sont inévitables, comme l’indiquent les conclusions de l’Indice de Liberté Humaine 2018 (ILH), qui vient d’être publié.
L’ILH, qui est co-publié chaque année par le Cato Institute, le Fraser Institute et le Liberales Institut de la Fondation Friedrich Naumann pour la liberté, présente l’état de la liberté humaine dans le monde à partir d’une large mesure qui englobe les libertés individuelles, civiles et économiques. Comme le soulignent ses auteurs, Ian Vásquez et Tanja Porcnik :
La liberté humaine est un concept social qui reconnaît la dignité des individus et qui est défini ici comme la liberté négative ou l’absence de contrainte coercitive.
L’indice a débuté en 2008. L’édition de cette année contient les données de 2016, couvrant 162 pays. L’Indice utilise 79 indicateurs distincts de libertés individuelles, civiles et économiques dans les domaines suivants : état de droit, sécurité et sûreté, circulation, religion, association et société civile, expression et information, identité et relations, taille de l’État, système juridique et droits de propriété, accès à une monnaie saine, liberté en matière de commerce international et réglementation du crédit, du travail et des affaires.
Les indicateurs de liberté civile représentent 50 % de l’indice, et les indicateurs de liberté économique 50 %. Chaque pays est noté sur une échelle de 0 à 10, les valeurs les plus élevées représentant davantage de liberté.
Selon l’ILH 2018, la note moyenne de liberté humaine est de 6,89 pour 162 pays en 2016. C’est 0,01 de moins que l’an dernier. Plus précisément, 63 pays ont amélioré leur note et 87 l’ont dégradée. Depuis 2008, le niveau de liberté dans le monde a également diminué de 0,06. Au cours de la décennie écoulée, 56 pays ont amélioré leurs scores et 81 pays ont vu leurs scores se détériorer.
Les 10 pays les plus libres sont, par ordre décroissant, la Nouvelle-Zélande, la Suisse, Hong Kong, l’Australie, le Canada, les Pays-Bas et le Danemark (ex aequo en 6e place), l’Irlande et le Royaume-Uni (ex aequo en 8e place), la Finlande, la Norvège et Taiwan (ex aequo en 10e place). Les dix derniers pays sont, par ordre décroissant, l’Iran, le Burundi, l’Algérie, l’Égypte, le Soudan, la Libye, l’Irak, le Yémen, le Venezuela et la Syrie.
La France se hisse à la 32e place avec un score de 8,01 (8,77 pour la liberté civile et 7,25 pour la liberté économique).
C’est en Amérique du Nord, en Europe occidentale et en Océanie que les niveaux de liberté les plus élevés ont été observés. Les niveaux les plus bas ont été enregistrés au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud.
Les pays qui ont le plus amélioré leur niveau de liberté humaine par rapport à l’année dernière sont l’Ukraine (0,44), l’Iran (0,34), le Timor oriental (0,26), Belize (0,19) et le Niger (0,19). Les plus fortes détériorations ont été observées aux Seychelles (-0,24), au Surinam (-0,23), en Turquie (-0,19), au Cap-Vert (-0,18) et en Pologne (-0,18).
Depuis 2008, les pays qui ont enregistré la plus forte amélioration de leurs résultats en matière de liberté humaine sont la Côte d’Ivoire, l’Angola, le Zimbabwe, Taïwan et le Lesotho. Les plus fortes détériorations se sont produites en Grèce, au Brésil, au Venezuela, en Égypte et en Syrie.
Comme le soulignent les auteurs de l’Indice, la liberté est bonne en soi. Mais la liberté est aussi étroitement liée à la démocratie — Hong Kong étant la principale exception — et au bien-être économique. En fait, les pays du quartile supérieur (25 %) de la liberté humaine « jouissent d’un revenu moyen par habitant sensiblement plus élevé (39 249 dollars) que ceux des autres quartiles. Le revenu moyen par habitant dans le quartile le moins libre, par exemple, n’est que de 12 026 $.»
Les auteurs de l’Indice écrivent que « la liberté joue un rôle important dans le bien-être humain » et constatent « les manières complexes dont la liberté influence et peut être influencée par les régimes politiques, le développement économique et toute la gamme des indicateurs du bien-être humain ».
Le recul de la liberté humaine montre que les progrès de l’humanité ne se font pas de façon régulière et dans tous les domaines du bien-être. Comme le fait remarquer Steven Pinker, psychologue à l’Université Harvard, ce ne serait plus un progrès, mais un miracle. Les conclusions du rapport sur l’indice de liberté humaine 2018 nous rappellent également que les progrès ne sont pas garantis. Pour vivre dans un monde meilleur, nous devons tous être sur nos gardes et défendre les acquis de l’humanité.
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Sur le web. Traduction : Raphaël Marfaux pour Contrepoints
Sur le web. Traduction : Raphaël Marfaux pour Contrepoints
La réflexion du jour
Mon hypothèse c’est que certains médias ont endossé la cause des changements climatiques comme des militants. Plutôt que de rapporter l’information, ils se placent dans la posture de héros appelés à réveiller une population de cruches qui ne comprennent rien. Tout cela pour sauver l’humanité...
Dans cet esprit, il faut présenter des nouvelles catastrophistes, annoncer des cauchemars et des fins du monde, dans le but de secouer la population. --- Mario Dumont
26 février, 2019
La réflexion du jour
C'est simple, le poids de l'État et de la bureaucratie dans les soins de santé augmente sans cesse depuis 40 ans, et nous ne sommes soignés ni mieux, ni plus vite. Demander au gouvernement d'en faire plus revient essentiellement à dire que, puisqu'on n'a pas encore touché le fond, on peut continuer à creuser..--- Patrick Déry
25 février, 2019
La réflexion du jour
Les Verts sont des Rouges. Pour le communisme, le programme du Manifeste devait inévitablement instaurer le paradis sur terre. Pour les écologistes, les taxes, les réglementations et la redistribution d’argent public sauveront la Terre et l’espèce humaine. Gare à ceux qui ne s’y soumettent pas.--- IREF
24 février, 2019
23 février, 2019
La réflexion du jour
Qu’on me permette d’ajouter une dernière chose, au-delà du texte déjà mentionné: l’écologisme vire trop souvent au nihilisme. On y trouve une mouvance qui cultive une complaisance pour les discours les plus catastrophistes. Au fond, ils n’aiment pas l’humanité, ou du moins, la civilisation occidentale qui aurait entrainé sa déchéance. --- Mathieu Bock-Côté
22 février, 2019
La réflexion du jour
L’éducation est difficile à changer. Un énorme réseau dirigé par des fonctionnaires ayant déjà leurs propres idées. Des syndicats d’enseignants réfractaires aux changements, même à ce qui semble faire l’unanimité. Par-dessus tout, des commissions scolaires servent d’intermédiaires entre les décisions et leur implantation dans le réseau public.--- Mario Dumont
21 février, 2019
La réflexion du jour
Pas facile de se sortir de la pauvreté, même quand votre revenu brut augmente sensiblement. La raison en est bien simple : Québec et Ottawa ont mis en place un gourmand système de récupération des prestations, allocations et crédits d’impôt alloués aux ménages à revenu faible ou moyen.--- Michel Girard
20 février, 2019
L’écart salarial entre hommes et femmes s’explique par des choix de carrière
Le « fossé salarial entre hommes et femmes » est un mythe.
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- Par John Phelan.
Un article de la Foundation for Economic Education
Le fossé salarial entre hommes et femmes est un mythe qui a fait plus de victimes que Michael Myers.
« L’écart salarial entre hommes et femmes est plus grave que ce que l’on pensait : une étude montre que les femmes gagnent en réalité moitié moins que les hommes », annonçait récemment la NBC, citant un rapport intitulé « Le marché du travail reste masculin » publié par l’Institute for Women’s Policy Research, basé à Washington, qui affirmait que les femmes gagnaient 49 % du salaire des hommes.
LE FOSSÉ SALARIAL HOMMES-FEMMES N’EST PAS CE QUE VOUS CROYEZ
À quoi pensez-vous lorsque vous entendez l’expression « écart de rémunération entre hommes et femmes » ? Sans doute à un homme et à une femme effectuant le même travail au même endroit, à ceci près que lui gagne plus qu’elle. Pourtant, ce type de discrimination est illégal aux États-Unis depuis l’adoption de la loi sur l’égalité de rémunération (Equal Pay Act) en 1963.
Mais ce n’est pas ce que l’on entend généralement par « écart de salaire entre hommes et femmes».
En réalité, le chiffre communément rapporté – selon lequel une femme gagne 80 cents contre un dollar pour un homme – est calculé en prenant le total des sommes gagnées par les hommes au cours d’une année donnée dans l’économie américaine et en le divisant par le nombre de travailleurs masculins. Cela vous donne le salaire moyen masculin aux États-Unis.
Ensuite, vous faites la même chose mais cette fois pour les femmes. Le salaire annuel moyen des femmes représente environ 80 % de celui des hommes.
Et voilà, vous avez obtenu un écart salarial entre hommes et femmes.
LES PERSONNES TRAVAILLANT MOINS GAGNENT MOINS
C’est cela, rien de plus. Cela tiendrait sur le dos d’un paquet de cigarettes. Cette approche ne tient aucun compte de la multitude de facteurs susceptibles d’expliquer cet écart. Elle ignore le fait que, selon le Bureau of Labor Statistics (BLS), en 2017, les hommes travaillent en moyenne 8,05 heures par jour en moyenne, contre 7,24 heures pour les femmes.
Certes, les femmes sont plus susceptibles d’élever des enfants, de prendre soin de membres âgés de leur famille ou de faire le ménage, ce qui leur laisse moins d’heures dans la journée pour un emploi rémunéré. Mais cela ne change rien au fait essentiel : il est logique que les personnes travaillant moins gagnent moins en moyenne.
COMPARER CE QUI N’EST PAS COMPARABLE
De plus, il existe des différences dans le type d’emplois occupés par les hommes et les femmes, ce qui influe sur leurs revenus. Les données du BLS montrent qu’en 2017, 94 % des travailleurs des services de garde d’enfants étaient des femmes, soit le pourcentage le plus élevé de toutes les catégories. Le salaire annuel moyen des travailleurs des services de garde d’enfants était de 23 760 dollars. En revanche, seulement 2,9 % des travailleurs de l’exploitation forestière étaient des femmes, soit la part la plus faible de toutes les catégories, le salaire annuel moyen étant de 42 310 dollars.
L’étude menée par l’Institute for Women’s Policy Research ne tient aucun compte de ces différences. En effet, ses auteurs rejettent explicitement toute analyse qui s’appuierait sur « les différences professionnelles ou les prétendues choix des femmes ».
Son affirmation principale consiste à réfuter le chiffre de 80 cents. En réalité, les femmes gagneraient beaucoup moins, soit 49 cents pour chaque dollar gagné par un homme.
UN PROBLÈME DE MÉTHODOLOGIE
Les auteurs, Stephen J. Rose et Heidi I. Hartmann – énumérés dans cet ordre, non par un quelconque sexisme, mais tels qu’ils sont présentés sur la couverture de leur rapport – parviennent à cette conclusion en prenant un ensemble de données de 2001-2015 et en mesurant les salaires annuels moyens sur toute la période pour les personnes qui ont travaillé, quel que soit le nombre d’heures, au cours d’une de ces années, puis en comparant les moyennes globales des hommes et des femmes, et de même pour divers sous-ensembles d’hommes et de femmes.
Les travailleurs ayant été employés à temps plein pendant toute la période de 15 ans sont ainsi regroupés avec ceux n’ayant travaillé qu’à temps partiel ou occasionnellement.
Au lieu de commencer par une observation (la statistique des 80 cents) et d’examiner les causes possibles, Hartmann et Rose sont partis d’un postulat (le sexisme rampant) et ont procédé à une version à peine plus élaborée du calcul sur le dos d’un paquet de cigarettes pour le confirmer. Ce n’est pas ainsi que la recherche en sciences sociales devrait être menée. C’est même tout le contraire.
UNE NOUVELLE ÉTUDE À HARVARD
En fait, si nous voulons vraiment mesurer l’impact du sexisme sur les salaires relatifs des hommes et des femmes, nous devons nous pencher sur des hommes et des femmes faisant exactement le même travail au même endroit. C’est la méthode retenue par une nouvelle étude de Valentin Bolotnyy et Natalia Emanuel de l’Université de Harvard – énumérés, cette fois encore, dans l’ordre dans lequel ils sont présentés dans leur travail.
Ils examinent les données de la Massachusetts Bay Transportation Authority (MBTA). Il s’agit d’une entreprise syndiquée aux salaires horaires uniformes : hommes et femmes respectent les mêmes règles et bénéficient des mêmes avantages. Les travailleurs sont promus en fonction de leur ancienneté plutôt que de leurs performances. Les travailleurs et les travailleuses de la même ancienneté ont les mêmes choix en ce qui concerne les horaires, les itinéraires, les vacances et les heures supplémentaires. Il n’y a pratiquement aucune possibilité pour un patron sexiste de favoriser les hommes par rapport aux femmes.
POURQUOI CES DIFFÉRENCES ENTRE LES CONDUCTEURS DE TRAIN ET DE BUS DES DEUX SEXES ?
Et pourtant, même ici, Emanuel et Bolotnyy constatent que les conducteurs de trains et les chauffeurs de bus de sexe féminin gagnent moins que leurs homologues de sexe masculin. Partant de ce constat, ils ont recherché les causes possibles, examinant les cartes de pointage et les horaires de 2011 à 2017 et tenant compte du sexe, de l’âge, de la date d’embauche, de la durée de l’emploi mais également si l’employé était marié ou avait des personnes à charge.
Ils ont découvert que les conducteurs de train et les chauffeurs de bus de sexe masculin effectuaient environ 83 % plus d’heures supplémentaires que leurs collègues féminins. Ils étaient deux fois plus susceptibles d’accepter des heures supplémentaires – payées chacune davantage. Les femmes étaient deux fois plus nombreuses que les hommes à ne jamais prendre d’heures supplémentaires.
Les travailleurs masculins avaient pris 48 % moins d’heures non rémunérées pour raisons familiales, en vertu de la loi sur les congés médicaux (Family Medical Leave Act), chaque année. Les travailleuses étaient plus susceptibles de choisir des itinéraires moins favorables si cela signifiait travailler moins les nuits, les week-ends et pendant les vacances. La parentalité s’est révélée un facteur important. Les pères sont plus enclins que les hommes sans enfant à faire des heures supplémentaires. Les mères souhaitent davantage de temps libre que les femmes sans enfant.
LE FOSSÉ SALARIAL EST UN MYTHE
En d’autres termes, la différence entre les gains des hommes et des femmes à la MBTA s’explique par les « prétendues choix des femmes », que Hartmann et Rose avaient si dédaigneusement écartés.
Les auteurs ont conclu :
L’écart de 0,89 dollars dans notre contexte peut s’expliquer entièrement par le fait que, tout en ayant les mêmes possibilités sur le lieu de travail, les femmes et les hommes font des choix différents.
Le « fossé salarial entre hommes et femmes » est donc un mythe qui a fait plus de victimes que Michael Myers. Pourtant, les politiciens ressentent toujours le besoin de vénérer cette idole imaginaire. La Maison Blanche, sous Obama, était obsédée par ce chiffre ridicule de 80 %.
Si nous cessions de poursuivre ces chimères au profit de recherches sérieuses sur les différences de revenus ?
Traduit de l’anglais par Gérard-Michel Thermeau pour Contrepoints
La réflexion du jour
Non au pétrole, non au gaz de schiste, non aux barrages, non au cours de sexualité, non au cours d’initiation à la vie économique, non au privé en santé, non à la maternelle à quatre ans.
Non, non, non.--- Richard Martineau
19 février, 2019
La réflexion du jour
Le premier ministre du Québec, François Legault, a maintes fois exprimé sa volonté d’attirer les investissements étrangers dans la province et d’augmenter le niveau de vie des Québécois. Une condition essentielle pour y arriver est de créer un environnement économique plus favorable à la hausse de la productivité, considérée par les économistes comme le principal déterminant de la croissance du niveau de vie à long terme. Cela peut se faire en réduisant le poids de l’État dans l’économie, par une diminution des dépenses publiques.--- IÉDM
18 février, 2019
La réflexion du jour
Lui, le vaincu, locataire d’un territoire non-cédé, lui, le poulet désossé par le fisc et généreux comme un pauvre, lui qu’on a toujours dit colonisé, le voilà du côté des vainqueurs, des colonisateurs et des esclavagistes. --- Michel Hébert
17 février, 2019
16 février, 2019
La réflexion du jour
Sept répondants sur dix (69%) croient que la nouvelle taxe fera augmenter le prix de l’essence.
Toutefois, seulement 40% des Québécois seraient prêt àpayer plus cher du litre d’essence pour cette taxe.
Parmi ceux-ci, 60% ne sont prêts qu’à payer 5 cents deplus le litre, 22% sont prêts à payer jusqu’à 10 cents et 18% jusqu’à 20 cents ou plus le litre. --- IÉDM
15 février, 2019
La réflexion du jour
.....il y a tellement de niveaux de gouvernement. Si tu règles tout du côté fédéral, ça prend tellement longtemps que peut-être que le gouvernement provincial aura changé, ou les élus à la ville, ou le chef des Premières Nations de la localité où est la mine. Il y a tellement de réglementations qui peuvent changer, c’est impossible de savoir combien de temps un processus peut réellement prendre. »--- JdM
14 février, 2019
La réflexion du jour
Il a enduré les heures d’ouverture restreintes, les pénuries et la qualité parfois douteuse, mais là, c’est trop : à certains endroits, le pot sur le marché noir à Montréal coûte présentement environ deux fois et demie moins cher que le pot légal. Et la qualité aurait fait un bond de géant en avant, concurrence oblige. Sans oublier la livraison à domicile qui évite d’attendre dehors à -25. Et jamais de pénurie.--- Lise Ravary
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