Le Québec s'endette au rythme de 19 millions $ par jour.

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Vaut mieux en rire!

Pierre-Karl Péladeau, François Legault et une jolie Montréalaise voyagent dans le même train revenant de la cérémonie d’ouverture de la nouvelle gare de Deux-Montagnes.

Ils roulent sans se parler depuis un moment, en entrant dans le tunnel du Mont-Royal le train est plongé dans l'obscurité la plus totale.

On entend alors un bruit de bisou, immédiatement suivi d'un monumental bruit de baffe.

Quand le train sort du tunnel et que la lumière revient, Legault et la jolie montréalaise sont assis comme si de rien n'était. Péladeau, lui, se tient la tête à deux mains, visiblement sonné.

- Il se dit: « François a embrassé la fille, elle a cru que c'était moi et elle m'a donné une baffe. »

- La fille pense: « Péladeau a voulu m'embrasser, mais il a loupé son coup et a embrassé Legault qui n'a pas apprécié. »

- Legault se dit: « À la première occasion, je recommence. Je refais le bruit du bisou et je lui en colle une magistrale. »

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12 décembre, 2012

La saga du crayon


Pour les gauchistes, malgré les déboires légendaires des économies socialistes, tout doit passer par l’État. Pour eux, les révélations de la commission Charbonneau sont de la fiction. Ils croient que les fonctionnaires sont des altruistes à la recherche du bien commun. Ils préfèrent donc l’inefficacité d’un fonctionnaire qui fait du 9 à 5 en attendant de prendre sa pension, à la créativité d’un entrepreneur qui travaille 60 heures par semaine.

Pourtant, s’il n’y avait pas eu d’entrepreneurs qui nous ont précédés, les bureaucrates de l’État n’auraient même pas pu créer un simple crayon.

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