Chaque Québécois doit plus de 34 000 $ au provincial seulement

Vaut mieux en rire!

Avant de couper des centaines de millions dans les services, est-ce qu’on peut avoir les services ? - Michel Beaudry
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30 mars, 2023

Carbon Capture & Storage

Ottawa vient de promettre 20 milliards de dollars pour la capture du carbone. Une arnaque pro-pétrolière. Alors en rappel, cet extraordinaire exposé australien:

https://youtu.be/MSZgoFyuHC8

27 septembre, 2017

L’école n’a pas besoin de plus d’argent, mais de plus de liberté !

Les réformes en faveur de la liberté à l’école sont de plus en plus nombreuses dans le monde, avec des résultats impressionnants. Pourquoi pas en France (ndlr et pourquoi pas au Québec)?

Un article de l’IREF-Europe
Il est très rassurant et encourageant d’entendre le nouveau ministre de l’Éducation parler d’autonomie à l’école, de réformes pédagogiques et d’un système éducatif transformé (moins rassurant lorsqu’il parle d’un budget en hausse…). M. Blanquer marche-t-il dans les pas du comte Charles de Montalembert bataillant pour la liberté d’enseignement ?
« La liberté elle-même, toujours plus compromise par ses prétendus amis que par ses ennemis, n’a-t-elle pas tout à gagner à être placée dans l’âme du peuple français ? » soutenait le comte devant la Chambre des Pairs en avril 1844, en défendant la liberté de l’enseignement secondaire.
Notre ministre pourrait en effet s’inspirer du combat de l’illustre Montalembert. D’autant plus que les réformes en faveur de la liberté à l’école sont de plus en plus nombreuses un peu partout dans le monde. De nouvelles études montrent par exemple que les élèves qui profitent du chèque-éducation (voucher) ont de meilleurs résultats que les autres. En Amérique, dans l’État de la Louisiane, plus de 7 000 élèves, dont 90 % Afro-américains, ont amélioré leurs résultats scolaires grâce ces chèques qui ont permis à leurs parents de choisir leur école. Pareil pour plus de 34 000 élèves dans l’Indiana.
Les études réalisées par l’Université de l’Arkansas ont montré un net progrès des élèves bénéficiaires du bon scolaire, et cela quelle que soit l’école, publique ou privée. Car le chèque-éducation peut être utilisé dans l’une ou l’autre et la possibilité de choisir oblige les écoles à améliorer leur manière d’enseigner. Concurrence oblige ! Des résultats impressionnants viennent d’être rendus publics à New York. À Harlem, leurs résultats n’ont cessé de s’améliorer depuis 10 ans. Aujourd’hui, il existe des listes d’attente tant la demande est grande.
Selon l’association Succes Academy Charter Schools, 84 % des élèves noirs et hispaniques de ces écoles autonomes obtiennent aujourd’hui de meilleurs résultats lors des tests scolaires que les enfants blancs des autres écoles. Du jamais vu dans le passé. Aux États-Unis, l’avenir de l’école libre et des chèques-éducation est de plus en plus dégagé. La ministre de l’Éducation, Betsy DeVos, a été une militante d’association en faveur du school choice, son mari étant même fondateur d’une charter school.
L’IREF a consacré de nombreux travaux à la réforme scolaire, à la liberté et l’autonomie de l’école aux Pays-Bas, aux chèques-éducation en Suède ou encore au charter schools du Royaume-Uni (notamment dans le livre Échec de l’État, Pour une société de libre choix).
Il ne reste qu’à espérer le succès de notre ministre qui semble avoir compris qu’elles étaient les clefs de la réforme scolaire. Charles de Montalembert pourrait lui servir de guide.

10 mai, 2017

La réflexion du jour

Le Fonds vert finance à coups de centaines de millions de dollars des programmes de lutte contre les changements climatiques qui n’ont jusqu’ici entraîné à peu près aucune baisse des émissions de gaz à effet de serre (GES).--- Martin Croteau

06 mai, 2017

La réflexion du jour

Au début des années 1970, nous bâtissions des barrages parmi les grands du monde. Aujourd’hui, un pan de modernisation de nos haltes routières nous éreinte.--- Mario Dumont

26 avril, 2017

La réflexion du jour

Québécois, nous avons un problème avec l’éthique en matière d’argent. Pas tout à fait voleurs, pas tous corrompus mais trop souvent équipés d’une conscience élastique en présence de l’argent des autres.--- Lise Ravary

24 avril, 2017

La réflexion du jour

Le dossier (ndlr les vélos libre service Bixi) illustre aussi le désolant manque de foi de nos politiciens envers les entrepreneurs. Pourtant, regardez autour de vous: les entreprises innovent constamment pour combler nos besoins et, dans notre société, y arrivent assez bien. Au contraire, nos déceptions sont plutôt du côté où se trouvent les responsabilités du gouvernement. Trouvez-vous que ça innove beaucoup en santé et éducation, et qu'on se bat pour vous offrir un bon service?--- Jasmin Guénette

19 avril, 2017

La réflexion du jour

Peinant à boucler son budget, le gouvernement québécois fait grimper les tarifs, la TVQ, les impôts… Bref, la main de l’État fouille plus profond dans vos poches. Il existe pourtant une alternative : rendre l’État plus efficace et moins coûteux.--- David Descôteaux

07 avril, 2017

La réflexion du jour

Par contre, quand ce sont les politiciens qui nous forcent à «investir» avec nos impôts, comme dans le cas de Bombardier, on ne peut pas faire grand-chose. Mais justement, c’est vers eux qu’on devrait diriger notre indignation. Les patrons de Bombardier ne font que profiter de politiques que vous, citoyens aujourd’hui indignés, avez cautionnées.--- David Descôteaux

06 avril, 2017

La réflexion du jour

Je suis sûr que les dirigeants de Bombardier ne sont pas les seuls à avoir pensé à piger dans le pot de miel pour se sucrer le bec. Je suis convaincu que si on passait au peigne fin les livres de toutes les entreprises que nous avons généreusement subventionnées ces dernières années, tant au provincial qu’au fédéral, on trouverait d’autres histoires toutes aussi juteuses...--- Richard Martineau

28 mars, 2017

La réflexion du jour

Mais réalisons une chose: de plus en plus de gens s’efforcent de vivre aux dépens de ceux qui payent. Le gouvernement, lui, semble s’occuper d’abord du bonheur et du maintien des privilèges de ceux avec qui il fait affaire. Ensuite, s’il reste un peu d’argent, on donne des services aux citoyens.--- David Descôteaux

25 mars, 2017

La réflexion du jour

Petit rappel : la protectrice du citoyen, Raymonde St-Germain, rappelait, dans un rapport publié l’an dernier, que la bureaucratie n’avait pratiquement pas souffert des dernières « coupes ». Et que le défi le plus important était d’« intensifier les efforts pour réduire la bureaucratie plutôt que les services ».--- Germain Belzile

20 mars, 2017

La réflexion du jour

Oh, j’ai oublié de vous dire le salaire annuel de Gilles (ndlr fonctionnaire tabletté). Combien, vous pensez ? Cessez de lire ici si vous ne voulez pas passer le reste de la journée en t****… Réponse : 130 000 $.--- Patrick Lagacé

16 mars, 2017

La réflexion du jour

Des prisons high-tech, mais des CHSLD vétustes, des centaines de millions de dollars coulés dans des projets informatiques inutiles, mais des écoles en manque de spécialistes... La main gauche, qui fouille dans nos poches, ne sait pas ce que fait la main droite, qui gaspille...--- Richard Martineau

14 mars, 2017

La réflexion du jour

Des remorques remplies à craquer de masques chirurgicaux, de marchettes, de fauteuils roulants, d’appareils d’hémodialyse et de mammographie... Allez, sacrez-moi ça à la poubelle! De toute façon, on s’en fout, si on en a besoin d’autres, on en achètera, on a juste à prendre un contribuable et à le presser comme un citron, le fric va lui sortir par les trous de nez...--- Richard Martineau

23 février, 2017

La réflexion du jour

Ce monopole (ndlr le système de santé) se traduit par des pertes d'efficacité énormes et une offre de service inadéquate, créant ainsi l'étranglement vécu par les patients québécois. On ne parle pas ici de répliquer le système américain, mais plutôt de s'inspirer des modèles européens pragmatiques qui respectent le principe de l'universalité, si prisé par nos politiciens. La mixité en santé aurait l'effet de maximiser la contribution du privé tout en rendant plus efficaces les investissements de l'argent des contribuables.--- Carl Vallée

14 février, 2017

La réflexion du jour

Au Québec, préserver l’intégrité d’un système de santé 100 % étatique a toujours été plus important que de soigner les gens dans les plus brefs délais possibles. Nous sommes tous égaux devant l’attente. Et devant la mort qui parfois survient à cause de l’attente.--- Lise Ravary

13 février, 2017

La réflexion du jour

La situation ne s’est pas améliorée malgré les fortes augmentations de dépenses par les gouvernements dans ce secteur. En fait, de 2001 à 2015, les dépenses publiques réelles par habitant en santé ont augmenté de 26 % au Canada. L’attente, elle, n’a pratiquement pas bougé, et le terme « patient » demeure plus que jamais tout indiqué pour désigner le Canadien en attente de se faire soigner.--- Germain Belzile

08 février, 2017

La réflexion du jour

Durant plusieurs années, le réseau des CPE a été financé généreusement. Si bien que la gestion n’était pas serrée comme elle aurait dû l’être. Maintenant exposés à une rigueur budgétaire plus intensive, certains conseils d’administration de CPE réalisent que les choix passés nuisent à la survie financière des installations.---Pierre-Yves McSween

06 février, 2017

La réflexion du jour

Car avec 102 milliards $ de budget, 500 000 employés dans la fonction publique et des taxes qui nous écrasent un peu plus chaque année, il n’y a aucune raison de toucher au Fonds des géné­rations. Et aucune excuse pour ne pas donner des bains à nos aînés, avoir des écoles qui ont de l’allure, payer nos procureurs en grève et tout le reste...--- David Descôteaux

21 janvier, 2017

La réflexion du jour

Essentiellement, deux raisons expliquent les mauvais rendements des investissements « politiques ». D’abord, contrairement aux gens d’affaires, les politiciens ne gèrent pas leur propre argent et n’ont donc pas la même hargne à vouloir le faire fructifier (ou la même crainte à le voir s’envoler en fumée). Deuzio, le rendement financier n’est pas l’objectif ultime des politiciens. Avant tout, ce qui les préoccupe, c’est l’opinion publique, le sujet de l’heure dans les médias, les pressions des lobbys, bref, les facteurs qui leur feront gagner ou perdre les prochaines élections. --- Francis Vailles