Le Québec s'endette au rythme de 19 millions $ par jour.

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Vaut mieux en rire!

Valérie Plante avait mal lu. Montréal n’a pas un trou de 300 millions. Montréal a 300 millions de trous.--- Michel Beaudry

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30 septembre, 2017

La réflexion du jour

Il est temps de passer outre à la minorité tonitruante qui souffre du syndrome « Pas dans ma cour » ou pire, du syndrome BANANA, comme on dit en anglais : Build Absolutely Nothing Anytime Near Anything. Établissons donc des règles nécessaires et sécuritaires pour encadrer l’industrie et faisons profiter l’ensemble des Québécois de ces ressources naturelles à notre portée, n’en déplaise à ceux qui s’opposent à tout, tout le temps.--- Germain Belzile

29 septembre, 2017

La réflexion du jour

Le CHUM ? Vous trouverez difficilement, avec le mégahôpital de McGill – Arthur Porter, ça vous dit quelque chose ? –, plus bel exemple de tout ce qui ne tourne pas rond au Québec. On va maintenant vous inonder de belles images et de promesses électorales en faisant le pari que vous avez la mémoire très courte.--- Joseph Facal

28 septembre, 2017

La réflexion du jour

La réaction de la classe politique au départ annoncé d’Uber est un exemple flagrant. Je pense aux Gabriel Nadeau-Dubois, Martine Ouellet et autres Denis Coderre de ce monde qui ont débouché le bon champagne, hier matin, à grands coups de « bon débarras ». Ils se réjouissent de la victoire des syndicats tout en se foutant éperdument de l’intérêt des citoyens. Vous aimiez payer un peu moins cher et avoir un meilleur service ? On s’en fout ! Vous étiez un chauffeur Uber qui arrondissait ses fins de mois en offrant un service convoité et apprécié ? Allez donc paître !--- Jonathan Trudeau

27 septembre, 2017

L’école n’a pas besoin de plus d’argent, mais de plus de liberté !

Les réformes en faveur de la liberté à l’école sont de plus en plus nombreuses dans le monde, avec des résultats impressionnants. Pourquoi pas en France (ndlr et pourquoi pas au Québec)?

Un article de l’IREF-Europe
Il est très rassurant et encourageant d’entendre le nouveau ministre de l’Éducation parler d’autonomie à l’école, de réformes pédagogiques et d’un système éducatif transformé (moins rassurant lorsqu’il parle d’un budget en hausse…). M. Blanquer marche-t-il dans les pas du comte Charles de Montalembert bataillant pour la liberté d’enseignement ?
« La liberté elle-même, toujours plus compromise par ses prétendus amis que par ses ennemis, n’a-t-elle pas tout à gagner à être placée dans l’âme du peuple français ? » soutenait le comte devant la Chambre des Pairs en avril 1844, en défendant la liberté de l’enseignement secondaire.
Notre ministre pourrait en effet s’inspirer du combat de l’illustre Montalembert. D’autant plus que les réformes en faveur de la liberté à l’école sont de plus en plus nombreuses un peu partout dans le monde. De nouvelles études montrent par exemple que les élèves qui profitent du chèque-éducation (voucher) ont de meilleurs résultats que les autres. En Amérique, dans l’État de la Louisiane, plus de 7 000 élèves, dont 90 % Afro-américains, ont amélioré leurs résultats scolaires grâce ces chèques qui ont permis à leurs parents de choisir leur école. Pareil pour plus de 34 000 élèves dans l’Indiana.
Les études réalisées par l’Université de l’Arkansas ont montré un net progrès des élèves bénéficiaires du bon scolaire, et cela quelle que soit l’école, publique ou privée. Car le chèque-éducation peut être utilisé dans l’une ou l’autre et la possibilité de choisir oblige les écoles à améliorer leur manière d’enseigner. Concurrence oblige ! Des résultats impressionnants viennent d’être rendus publics à New York. À Harlem, leurs résultats n’ont cessé de s’améliorer depuis 10 ans. Aujourd’hui, il existe des listes d’attente tant la demande est grande.
Selon l’association Succes Academy Charter Schools, 84 % des élèves noirs et hispaniques de ces écoles autonomes obtiennent aujourd’hui de meilleurs résultats lors des tests scolaires que les enfants blancs des autres écoles. Du jamais vu dans le passé. Aux États-Unis, l’avenir de l’école libre et des chèques-éducation est de plus en plus dégagé. La ministre de l’Éducation, Betsy DeVos, a été une militante d’association en faveur du school choice, son mari étant même fondateur d’une charter school.
L’IREF a consacré de nombreux travaux à la réforme scolaire, à la liberté et l’autonomie de l’école aux Pays-Bas, aux chèques-éducation en Suède ou encore au charter schools du Royaume-Uni (notamment dans le livre Échec de l’État, Pour une société de libre choix).
Il ne reste qu’à espérer le succès de notre ministre qui semble avoir compris qu’elles étaient les clefs de la réforme scolaire. Charles de Montalembert pourrait lui servir de guide.

La réflexion du jour

Ce n’est pas le meilleur moment, cette semaine, pour célébrer les 100 ans de la loi de l’impôt. Mais oui, c’est le 20 septembre 1917 qu’Ottawa a instauré un impôt « temporaire » pour financer l’effort de guerre. Un siècle plus tard, les contribuables n’ont pas le cœur à la fête. Les entrepreneurs sont carrément en guerre contre la réforme fiscale du ministre des Finances Bill Morneau.--- Stéphanie Grammond

26 septembre, 2017

La réflexion du jour

Seulement 26 % des Québécois qualifient d’excellents ou de très bons les soins de santé obtenus, comparativement à 52 % des Ontariens, alors que la moyenne internationale se chiffre à 51 %.--- Yvan Allaire

25 septembre, 2017

La réflexion du jour

Il y a du gaz naturel et du pétrole au Québec. Pendant que, presque partout ailleurs au Canada, on les exploite, au Québec, on se contente de regarder passer le train. Il est temps de se rendre compte que cette attitude est très coûteuse et contribue à maintenir le Québec dans une situation de pauvreté relative de plus en plus importante. Germain Belzile

23 septembre, 2017

La réflexion du jour

« Les politiciens, même en étant bien intentionnés, nuisent aux entrepreneurs lorsqu'ils choisissent d'intervenir dans le marché à coups de programmes et de réglementations. Une approche plus porteuse serait de revoir les politiques qui découragent l'entrepreneuriat et de laisser les entrepreneurs réussir ou échouer. C'est de cette façon qu'une économie crée de la richesse, c'est-à-dire en s'assurant que les entrepreneurs et les investisseurs concentrent leurs efforts sur des activités productives à valeur ajoutée qui répondent à des besoins réels des consommateurs », conclut Michel Kelly-Gagnon, président et directeur général de l'IEDM.

22 septembre, 2017

La réflexion du jour

Il y a aussi un argument fataliste, le fait que certaines provinces ont la chance d’avoir des ressources naturelles. Il est vrai que l’exemple de Terre-Neuve est éloquent. Le revenu des ménages y a bondi de 28,9 % en 10 ans. Les ménages y touchaient 2717 $ de moins que les ménages québécois en 2005. Ils en reçoivent maintenant 7450 $ de plus. Ce n’est pas de l’argent de Monopoly. L’activité pétrolière a profité aux citoyens. Mais difficile de se plaindre, quand nous avons dit non au gaz, au pétrole, à l’uranium. Alain Dubuc

21 septembre, 2017

La réflexion du jour

La question qu’il faut maintenant se poser est : combien de programmes sociaux se sont ainsi transformés en « programme d’emploi pour fonctionnaires » au fil des ans? Difficile à répondre, mais pour le simple contribuable, ça devient un jeu de pile ou face impossible à gagner. Si c’est pile, le contribuable perd; si c’est face, la bureaucratie gagne. Ainsi va la vie qui va, comme le chante si bien Jean Leloup. Et ainsi paie le contribuable.--- Jasmin Guénette

20 septembre, 2017

Taxes versus the Necessities of Life

Malheureusement, l'analyse de l'Institut Fraser ne nous donne pas les chiffres par province. Le Québec étant la province la plus taxée au Canada, il est raisonnable de croire que la situation des Québécois est pire que celle de la moyenne canadienne.

La réflexion du jour

Le travailleur est la seule ressource naturelle qu’on peut exploiter sans honte ! D’où la question quiz de la semaine : qu’est-ce qu’ils font avec tout l’argent qu’on leur envoie, simonac ?--- Richard Martineau

19 septembre, 2017

La réflexion du jour

Parce que les écoles privées ne sont pas financées comme telles. Le ministère de l’Éducation débourse un montant pour chaque enfant. Lorsqu’un élève est inscrit au privé, l’État réduit ce versement de 40 % en assumant que les parents combleront la différence. On comprend vite que si un élève quitte le privé et s’inscrit au public, le gouvernement devra débourser ce 40 % supplémentaire. --- Mario Dumont

18 septembre, 2017

La réflexion du jour

Difficile de se faire à l’idée que des fonctionnaires vendent de la drogue. De nouveaux fonctionnaires, évidemment, car les régiments incarnant l’État le plus vorace qui soit sont naturellement débordés. Du monastère des Ressources naturelles au presbytère d’Emploi-Québec en passant par l’aquarium de la Culture partout la même frénésie, l'effervescence fébrile, le même frétillement à partir de 10h...--- Michel Hébert

16 septembre, 2017

La réflexion du jour

Quand une famille moyenne paye plus en taxes et impôts que ce qu’elle débourse pour l’ensemble de ses besoins essentiels comme se loger, se nourrir et se vêtir, on se demande si quelque chose ne cloche pas dans notre système.--- David Descôteaux

14 septembre, 2017

La réflexion du jour

De plus, un sondage de la firme Léger réalisé pour le compte de l'IEDM en mai dernier révélait que les deux tiers des Québécois (65 %) préfèrent que le pétrole consommé au Québec provienne de l'Ouest canadien plutôt que de l'extérieur du pays. Aussi, quelque 68 % de tous les Canadiens sont du même avis, selon un recensement de la firme Ipsos.--- IÉDM

13 septembre, 2017

How Socialism Ruined Venezuela

Venezuela is falling apart. Its economy? Ruined. Its people? Hungry. Its government? Corrupt. What happened? In a word, socialism. Debbie D'Souza, a native Venezuelan and political activist, explains.

La réflexion du jour

La liberté d’expression est l’ultime rempart contre l’émergence d’une société moutonnière. Voilà pourquoi tant de bien-pensants l’abhorrent !--- Nathalie Elgrably-Lévy

12 septembre, 2017

La réflexion du jour

Résultat : la gauche gagne tous les concours de popularité. Et ce, même quand les faits ou les chiffres contredisent son discours. Les gens de droite ont pourtant autant de compassion, sinon plus. Mais un gros travail de relations publiques les attend. Mettez tout ça ensemble, et bonne chance pour réformer le Québec!--- David Descôteaux

11 septembre, 2017

La réflexion du jour

C’est à se demander si ça ne fait pas l’affaire des grandes centrales syndicales que les Québécois soient des analphabètes économiques et qu’ils ne sachent pas compter. Comme ça, ils sont plus facilement manipulables. Ils ne posent pas trop de questions.--- Richard Martineau

07 septembre, 2017

La réflexion du jour

Sans réforme entrepreneuriale, sans changement dans la façon dont les services sont livrés, et par qui ils sont livrés, on risque de continuer à jeter l'argent dans un puits sans fond comme on le fait depuis des décennies. Les problèmes en santé sont systémiques et sont principalement dus à la bureaucratie et à la centralisation de cette énorme structure, devenue sclérosée avec le temps.--- Jasmin Guénette

06 septembre, 2017

Pas de paix durable sans libre-échange

Il y a un lien clair entre libre échange et paix, et entre protectionnisme et conflit. Ce n’est pas un hasard.

Frédéric Bastiat le disait : « si les marchandises ne traversent pas les frontières, les soldats le feront ». Selon Bastiat, le libre-échange entre les pays pourrait réduire les conflits internationaux parce que le commerce forge des relations entre les nations et crée une incitation pour chacune d’entre elles à éviter la guerre avec ses partenaires commerciaux.
Même si chaque nation était une île économique, l’absence d’interaction positive générée par le commerce pourrait laisser davantage de place au conflit. Deux cents ans après Bastiat, les libéraux ont adopté cette idée comme une devise. Malheureusement, ce n’est pas le cas de tout le monde. Cependant, comme une étude récente le montre, les preuves historiques tendent à confirmer la célèbre déclaration de Bastiat.

COMMERCER OU GUERROYER

Dans « Peace through Trade of Free Trade? », le Professeur Patrick J. McDonald, de l’Université du Texas à Austin, a étudié empiriquement le lien entre le niveau de protectionnisme d’un pays (barrière douanière, quotas…) et la probabilité d’un conflit au sein de cette nation.
Il a analysé les relations internationales de chaque pays avec un outil qu’il a nommé « dyade » sur la période allant de 1960 à 2000. La dyade est l’interaction entre un pays et un autre de façon binaire. Ainsi, les relations entre l’Allemagne et la France constitueraient une dyade.
Celles entre l’Allemagne et la Russie en constitueraient une seconde. Les relations entre la France et l’Australie pourraient en constituer une troisième. Il a ensuite décomposé cette analyse en années-dyades. Par exemple, les relations entre l’Allemagne et la France en 1965 seraient une année-dyade, les relations entre la France et l’Australie en 1973 en seraient une seconde, etc.
Avec cet outil de l’année-dyade, McDonald a analysé le comportement de chaque pays du monde sur les quarante dernières années. Il en est ressorti une corrélation négative entre le libre-échange et le conflit : plus un pays commerce librement et moins il s’engage en guerre. Les pays qui s’engagent dans le libre-échange sont, de surcroît, moins susceptibles d’être envahis.

CAUSALITÉ OU CORRÉLATION ?

Naturellement, cette découverte pourrait donner matière à confusion entre corrélation et causalité. Peut-être que les pays s’engageant dans le libre-échange font moins la guerre pour d’autres raisons, comme par exemple le fait qu’ils tendent à être plus démocratiques.
En effet, les démocraties font généralement moins la guerre que les empires. Cependant, McDonald a lissé ces variables. Atténuer l’impact des régimes politiques est en effet important dans la mesure où les démocraties et les républiques tendent à se battre moins fréquemment que les régimes autoritaires.
McDonald a également atténué les effets de la croissance économique parce que les pays en récession ont davantage tendance à faire la guerre que ceux qui sont en pleine croissance, souvent pour détourner l’attention du peuple de ses difficultés économiques.
McDonald a même pris en compte des facteurs comme la proximité géographique : il est plus facile pour l’Allemagne et la France de se faire la guerre que pour les États-Unis et la Chine parce que les soldats français et allemands partagent une frontière commune.
La conclusion de l’étude de McDonald est que le protectionnisme peut vraiment mener au conflit. McDonald a découvert qu’un pays parmi les 10% les moins protectionnistes (c’est-à-dire moins protectionniste que 90% des autres pays) avait 70% de chances en moins de s’engager dans un nouveau conflit (que ce soit en tant qu’envahisseur ou en tant que cible) qu’un pays parmi les 10% les plus protectionnistes.

LE PROTECTIONNISME ET LA GUERRE

Pourquoi le protectionniste mène-t-il au conflit et comment le libre-échange parvient-il à le prévenir ? Les réponses, même si elles sont bien connues des libéraux classiques, valent d’être mentionnées.
Tout d’abord, le commerce génère de la bonne entente internationale. Si les hommes d’affaires chinois et américains commercent de manière régulière, le bénéfice est mutuel. Or le bénéfice mutuel a tendance à disposer les peuples à voir du bon chez l’autre.
De surcroît, les échanges de biens promeuvent également les échanges culturels. Pendant des décennies, les Américains ont vu dans la Chine un pays mystérieux aux valeurs étranges, voire hostiles. Cependant, au 21e siècle, le commerce entre ces nations a connu une croissance très marquée, si bien que les deux pays se connaissent maintenant un peu mieux.
Les fans d’iPod en Chine sont comme les adolescents américains, par exemple. Ils ne sont pas terriblement mystérieux. De même, les Chinois comprennent mieux la démocratie et la société de consommation américaines qu’autrefois.
Tous les pays ne trouvent pas nécessairement de point commun avec les valeurs de leurs partenaires commerciaux mais l’échange leur a du moins permis d’acquérir une meilleure compréhension mutuelle.
De surcroît, le commerce aide à humaniser le peuple avec lequel vous réalisez des échanges. Il est donc plus difficile de vouloir aller faire la guerre à vos partenaires commerciaux qu’à un pays que vous ne voyez que comme des lignes sur une carte.
En second lieu, le commerce crée une incitation économique à éviter la guerre. Si la nation X vend son meilleur acier à la nation Y et que ses hommes d’affaires récoltent un bon profit en échange, les hommes d’affaires des deux côtés vont vouloir s’opposer à la guerre.
C’était précisément le cas entre l’Allemagne et la France juste avant la première guerre mondiale. L’Allemagne vendait de l’acier à la France et les hommes d’affaires allemands étaient fermement opposés à la guerre. Ils en sont venus à la soutenir à contre-cœur lorsque les ministres allemands leur ont annoncé que la guerre ne durerait que quelques mois.
L’acier allemand représentait une très forte incitation à s’opposer à la guerre et si la situation avait évolué un peu différemment, ou si le gouvernement allemand avait été un peu plus réaliste sur les perspectives de durée de la guerre, cette incitation aurait pu tenir l’Allemagne éloignée de la première guerre mondiale.
En troisième lieu, le protectionnisme fait la promotion de l’hostilité. C’est pourquoi le libre-échange, pas simplement le commerce agrégé (qui pourrait être accompagné de fortes barrières douanières et de quotas) mène à la paix. Si les États-Unis imposent un tarif douanier sur les voitures japonaises, ces taxes nuisent au commerce japonais.
Cela crée de l’hostilité de la part du Japon à l’égard des États-Unis. Le Japon pourrait même réagir avec une taxe à l’importation d’acier américain, touchant négativement les producteurs américains et créant de la rancœur de la part du gouvernement. Les deux pays auraient alors un prétexte pour encourager le sentiment nationaliste de leur peuple, ce qui rendrait donc franchement plus facile la vente d’une guerre contre ce pays, le cas échéant.
Dans les cercles académiques socio-économiques, ce phénomène est appelé le processus de Richardson d’hostilité réciproque croissante ; les États-Unis nuisent au Japon qui exerce des représailles, impliquant de nouvelles représailles de la part des États-Unis. L’histoire montre que le processus de Richardson peut aisément s’appliquer en cas de protectionnisme. Par exemple, dans les années 1930, les pays développés ont augmenté les taxes à l’importation et les barrières douanières. Les pays se sont détournés du multilatéralisme et se sont repliés sur eux-mêmes. Ces décisions ont mené à l’augmentation de l’hostilité, ce qui a contribué à la mise en mouvement de la seconde guerre mondiale.
Ces facteurs aident à comprendre pourquoi le libre-échange mène à la paix et pourquoi le protectionnisme mène au conflit.

LE LIBRE-ÉCHANGE ET LA PAIX

En conclusion, l’analyse de McDonald montre que prendre un pays parmi les 10% les plus protectionnistes et le faire entrer parmi les 10% les moins protectionnistes réduira sa potentialité d’entrer dans un conflit armé de 70%. Il a effectué la même analyse avec le critère démocratique et a montré que faire évoluer un pays parmi les 10% les moins démocratiques vers les 10% les plus démocratiques ne réduira la potentialité de conflit que de 30%.
La démocratie est un dissuasif bien documenté. Plus un pays devient démocratique et moins il est susceptible d’être au cœur d’un conflit international.
Toutefois, la réduction du protectionnisme, selon McDonald, est plus de deux fois plus efficace dans la réduction des conflits que le fait de devenir démocratique. Ici aux États-Unis, on parle beaucoup de répandre la démocratie. Nous avons envahi l’Irak en partie pour cela.
Un édito du New-York Times par le Professeur Dov Ronen de Harvard déclarait que les États-Unis avaient déclaré une campagne idéologique pour propager la démocratie dans le monde depuis 1989. Une des justifications pour nos croisades internationales est la volonté de rendre le monde plus sûr.
Peut-être devrions-nous plutôt consacrer un peu plus de temps à propager le libre-échange. Nous pourrions ainsi réellement rendre le monde plus sûr.

Cet article a été publié une première fois en décembre 2013.

La réflexion du jour

C’est le monde à l’envers. Des incompétents protégés à vie et des citoyens responsables qui se font sacrer à la porte. Morale de l’histoire : les gens qui vous disent que l’honnêteté et la compétence paient se foutent de votre gueule.--- Richard Martineau

05 septembre, 2017

La réflexion du jour

Le syndicat des employés de la fonction publique du Québec (SCFP) soutient pour sa part que ses membres ne sont pas plus malades que le commun des mortels, c’est qu’ils peuvent accumuler les congés de maladie non utilisés qui sont payés en argent à la fin de l’année. Donc, d’être payés pour des congés de maladie même s’ils n’ont pas été malades. Bravo !
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À quand une « explosion » d’écœurantite aiguë chez les contribuables qui paient la note, mais qui, pour la plupart, n’ont que deux misérables semaines de vacances ? --- Lise Ravary

01 septembre, 2017

La réflexion du jour

Les employés du secteur public du Québec sont ceux qui prennent le plus de jours de congé pour cause de maladie ou d’invalidité au pays, critique la Fédération canadienne des contribuables. ........ Ce sont les employés du gouvernement du Québec qui sont le plus souvent absents en invoquant être malade, à 18 jours d’absence pour cette raison, en moyenne, en 2016.--- Carl Vallée