Chaque Québécois doit plus de 34 000 $ au provincial seulement

Vaut mieux en rire!

Avant de couper des centaines de millions dans les services, est-ce qu’on peut avoir les services ? - Michel Beaudry
Aucun message portant le libellé Pierre Fortin. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé Pierre Fortin. Afficher tous les messages

20 octobre, 2016

Salaire minimum à 15 $

Une « bombe atomique » sur l'économie selon l'économiste Pierre Fortin.



Source : Gerald Filion, RDI

15 septembre, 2014

La réflexion du jour

Au total, le coût de la gratuité pourrait se situer entre 1 milliard et 1,4 milliards de dollars par année, selon le nombre d’étudiants additionnels. Tout le monde comprend que, compte tenu de la situation financière actuelle du gouvernement du Québec, l’abolition des droits de scolarité universitaires est une mesure impossible à envisager. Mais c’est aussi une mauvaise idée en elle-même.--- Pierre Fortin

09 septembre, 2014

La réflexion du jour

En novembre 2013, une enquête de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ) révélait qu’en moyenne les employés municipaux retenus dans son échantillon touchaient une rémunération annuelle totale de 76 000 dollars. Les employés qui occupaient des fonctions entièrement comparables dans la fonction publique provinciale devaient se contenter de 56 000 dollars. Cet écart moyen de 20 000 dollars (36 %) pour le même emploi entre des administrations qui se côtoient est énorme.--- Pierre Fortin

26 juillet, 2013

Le chiffre du jour : 10 000 milliards de pieds cubes

Aux États-Unis, la production de gaz naturel extrait des schistes, à peu près nulle en 2006, a atteint 10 000 milliards de pieds cubes en 2012. Cette « révolution du gaz de schiste » a fait plonger le prix du gaz naturel, qui est passé de 6,25 $ US pour 1 000 pi3 en 2007 à 2,65 $ US en 2012.---Pierre Fortin

(NDLR .....et pendant ce temps-là dans la république écologique du Québec, on se permet d'interdire l'exploitation des gaz de schistes.)

15 mai, 2013

La réflexion du jour

Au Québec, la croyance est répandue que les gouvernements taxent de moins en moins les entreprises. Cette opinion est contraire à la vérité. Nos entreprises sont assujetties à plusieurs types d’impôts : les impôts fédéral et provincial sur les profits, les diverses cotisations sociales (assurance-emploi, régime de rentes, santé et sécurité du travail, assurance parentale), plusieurs taxes sur la masse salariale et les impôts fonciers. --- Pierre Fortin

Le chiffre du jour : 33 G$

Au total, en 2012, elles ont payé quelque 33 milliards de dollars en impôts, taxes et cotisations aux deux paliers de gouvernement et au municipal. Cela équivalait à 9,5 % du revenu intérieur (PIB) du Québec. Il y a 25 ans, c’était 7,7 %. Il y a 25 ans également, le pourcentage de recettes fiscales qu’Ottawa et Québec tiraient des entreprises était de 21 %. En 2009, c’était 27 %. Cette année-là, le poids des impôts des entre-prises dans l’économie du Québec était 30 % plus lourd que dans les autres provinces canadiennes.--- Pierre Fortin

09 avril, 2013

La réflexion du jour

Les discussions sur la péréquation ne s’annoncent pas faciles pour le Québec. Hors de l’armée et des prisons, le fédéral est près de ses sous. Puissante à Ottawa, l’Alberta est révoltée contre la péréquation, tandis que l’Ontario se pose en rival pour les fonds. Mais pour trouver des solutions, mieux vaut voir venir que de jouer à l’autruche.--- Pierre Fortin

(NDLR Ce n'est qu'une question de temps. Éventuellement, le B.S. payé au Québec sera coupé et les Québécois devront retourner au travail ou sacrifier certaines vaches sacrées.)

Le chiffre du jour : 9 %

Le coût de la vie est en outre plus bas de 9 % en moyenne au Québec que dans les autres provinces bénéficiaires de la péréquation. Lorsque le Québec et l’Ontario reçoivent 1 000 dollars, par exemple, le premier touche, en vrai pouvoir d’achat, 90 dollars de plus que son voisin. Des pressions politiques s’exercent pour qu’on lui retire cet avantage. Si les paiements de péréquation sont revus en conséquence, le Québec écopera.--- Pierre Fortin

09 mars, 2013

La réflexion du jour

«Le principal problème, ce n’est pas l’accessibilité, nous sommes les meilleurs en Amérique du Nord. Le vrai problème, c’est la persévérance jusqu’au diplôme. Ou bien les universités admettent trop d’étudiants, ou bien elles ne donnent pas suffisamment de soutien pédagogique à ces étudiants».--- Pierre Fortin via Gilbert Lavoie

04 mars, 2013

La réflexion du jour

Claude Garcia favorise la privatisation intégrale d'Hydro-Québec assortie d'une promotion ferme de la concurrence. Ce serait une chirurgie majeure. Il faut reconnaître d'emblée que, dans le domaine de la téléphonie, cette stratégie a permis des baisses de prix grandement bénéfiques pour les consommateurs. Il faudra peut-être aussi en venir là un jour dans le domaine de l'électricité.--- Pierre Fortin

Le chiffre du jour : 2 G$

Au total, l'estimation de Garcia à l'effet que 2 milliards de dollars d'économies annuelles sont à la portée d'Hydro-Québec survit sans difficulté à la critique de Vandal. Cela correspond à une régularité historique et universelle : laissé à lui-même, le monopole est intrinsèquement pervers. À moins qu'il ne soit étroitement réglementé et surveillé, tout monopole engendre une structure de coûts excessive et, par conséquent, des prix trop élevés et une qualité déficiente des produits pour les clients.--- Pierre Fortin

(NDLR Pour améliorer l'efficacité d'Hydro-Québec, il faudrait remplacer la haute direction (président et v.-p. exécutifs). Sinon ils travailleront contre les efforts d'amélioration pour prouver qu'ils avaient raison. Mais, surtout, il faudrait mettre fin à l'interventionnisme politique. Vaut mieux ne pas retenir son souffle.)

19 décembre, 2012

La réflexion du jour

L’idée de François Legault (ndlr couper 600 M$ dans les frais d'exploitation d'Hydro-Québec) est pleine de bon sens. Tous ceux qui ont à coeur le bon fonctionnement de ce joyau de notre économie qu’est Hydro-Québec devraient l’appuyer.--- Pierre Fortin

10 août, 2012

La réflexion du jour

«Si on veut maintenir l'équilibre, la seule façon de réduire les impôts, c'est de couper dans les dépenses, rappelle M. Fortin. Mais le moindrement qu'on touche à une piastre de dépenses, on se retrouve avec des manifestations devant l'Assemblée nationale!» --- Pierre Fortin

18 mars, 2012

La réflexion du jour

Entre deux crises, on gâte les usagers des services publics, on lance de nouveaux projets mirobolants, et on augmente les taxes ou on s'endette pour financer le tout. Le laisser-aller, la gestion par crises et la fuite en avant deviennent le mode de fonctionnement de l'État.--- Pierre Fortin

Le chiffre du jour : 88 %

En 2011, un sondage mené par les professeurs Luc Godbout et Jean-Herman Guay, de l'Université de Sher­brooke, a révélé que 70 % des Qué­bécois estiment payer trop d'impôts pour les services reçus et 88 % jugent que les fonds publics sont mal gérés.

02 mars, 2012

La réflexion du jour

Sommes-nous trop endettés ? Sommes-nous vulnérables à une hausse des taux d'intérêt, qui alourdirait les paiements mensuels à faire pour amortir nos dettes ?--- Pierre Fortin

Le chiffre du jour : 70 %

En 1990, ceux-ci supportaient une dette de 700 dollars (emprunt hypothécaire et crédit à la consommation) par tranche de 1 000 dollars de revenu. Vingt ans plus tard, en 2010, leur endettement atteignait 1 200 dollars par tranche de 1 000 dollars de revenu. La dette a augmenté de 70 % plus que le revenu.

29 octobre, 2011

La réflexion du jour

La nature et la gravité du problème à résoudre sont claires. Il faut mettre fin à notre gestion politique du réseau routier et la remplacer par un système plus sécuritaire et économiquement plus rationnel.--- Pierre Fortin

Le chiffre du jour : 3,5 G$

Paniqué après la tragédie du viaduc de la Concorde, Québec a adopté à toute vitesse un plan de rattrapage qui a fait passer les investissements du MTQ de 1,2 milliard de dollars en 2005 à 3,5 milliards en 2011. L'histoire montre que les auto­rités politiques ne peuvent résister à l'envie de remplacer l'entretien régulier du réseau par un invraisemblable jeu de stop-and-go de la dépense.

06 juin, 2011

La réflexion du jour

Les nombreux avantages économiques et humains découlant de l'arrivée de milliers de familles immigrantes financièrement indépendantes, au Québec comme dans le reste du Canada, justifient pleinement une augmentation marquée du nombre d'immigrants investisseurs.

(NDLR : Pourquoi viendrait-il s'installer au Québec plutôt qu'ailleur au Canada ou aux États-Unis où l'environnement économique est beaucoup plus attrayant?)