Le Québec s'endette au rythme de 19 millions $ par jour.

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Vaut mieux en rire!

Les Hells ne devraient pas s’installer à Québec. C’est le territoire des libéraux. --- Michel Beaudry

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16 octobre, 2017

La réflexion du jour

Or, tant que nous ne demanderons pas des comptes à nos élus à propos de la façon dont l’État gère notre argent, les fonctionnaires des différents ministères continueront de fouiller dans nos poches et de dépenser notre fric à gauche et à droite, sans but ni objectif précis. À quand une révolte des contribuables ?--- Richard Martineau

11 octobre, 2017

C'est l'État qui provoque les crises

L’ingérence de l’État dans l’économie provoque les crises. Les autorités en profitent alors pour renforcer encore leur pouvoir, serrer la vis… jusqu’à la faillite.

La semaine dernière, nous étions à Paris, où nous avons rencontré Jim Rickards. Cet ex-conseil du hedge fund Long-Term Capital Management, consultant pour la CIA, auteur de best-sellers financiers et vétéran de Wall Street, nous a dit que nous étions trop naïfs.

POURQUOI LES GOUVERNEMENTS AIMENT LES CRISES

Une crise majeure va se produire, nous a-t-il confié. Et elle sera pire que celle de 2007.
Elle va arriver d’elle-même : c’est une conséquence naturelle et inévitable de l’ingérence de l’État. Selon Jim, les autorités l’espèrent vivement, et même elles la planifient… et contribuent à la provoquer. Sur ce dernier point, cela ne fait aucun doute.
Leur programme maladroit et obstiné ne peut qu’aboutir à une crise. Pour être précis, le problème qui a provoqué la crise de 2007 – un excès d’endettement – n’a pas été résolu : il a été aggravé.

LA DETTE, FACTEUR DE CRISE

La Fed, confrontée à une crise de la dette qu’elle avait créée, a fait la seule chose en son pouvoir : abaisser les taux d’intérêt pour encourager encore plus l’emprunt.
À présent, nous sommes plus endettés que jamais. Et les mêmes personnes qui ont provoqué la crise sont toujours aux commandes des banques, des autorités de régulation, des entreprises et de toutes les autres institutions qui ont rendu cette crise possible.
Pourquoi n’a-t-on pas corrigé tous les problèmes ? Nous attribuons cela à l’intérêt personnel, purement et simplement : les initiés vivent de la dette. Bien entendu, il leur en faudra toujours davantage.
Mais c’est plus qu’une question de hasard, d’imbécilité et d’ignominie. Il y a de la cupidité aussi ! Les gens au pouvoir nous conduisent à une autre crise majeure car ils en ont besoin.
Pourquoi donc ?
« Ce n’est pas un hasard si le Congrès US a fait passer le Patriot Act aussi vite après les attentats du 11 septembre », m’a dit Jim. « Il n’attendait que ça ».

LES CRISES SONT UNE OPPORTUNITÉ D’AVOIR PLUS DE POUVOIR

Une crise représente une opportunité. Au cours de la prochaine crise – qui pourrait avoir lieu dans quelques jours, semaines ou mois – l’État nous serrera un peu plus la vis.
Jim connaît les initiés. Il sait ce qu’ils savent. Et il sait ce qu’ils ne savent pas.
Ce qu’ils ne savent pas – et ne veulent pas savoir – c’est comment gérer correctement une économie.
Mais ils savent qu’ils n’ont pas besoin de le savoir. Car plus ils se débrouillent mal et plus ils provoquent de crises, plus cela multiplie les opportunités de s’emparer de plus de pouvoir et d’argent. C’est ce qu’ils ont fait en 2008, par exemple.
Depuis, les profits des entreprises – qui reflètent les bénéfices réels des grandes entreprises américaines – n’ont progressé que de 2%. Corrigés de l’inflation, ils sont plus ou moins restés au même niveau.
Par contre, les actions ont progressé 10 fois plus. L’indice Dow Jones, par exemple, a augmenté de 200% au cours de la même période. Comment est-ce possible ?

LE QUANTITATIVE EASING QUI PROFITE À CERTAINS

Eh bien, la Fed a injecté 3 600 milliards de dollars dans les marchés financiers, via son programme de QE (assouplissement quantitatif).
Elle ne l’a pas injecté sur le marché de la consommation, dans l’économie du quotidien, ni dans les poches des citoyens ordinaires. Non, cet argent est allé dans les grandes banques et dans les poches d’autres gens riches.
Jamie Dimon, le PDG de JPMorgan Chase, par exemple, a empoché un bonus de 25 millions de dollars l’an dernier grâce à cette arnaque. Et il traite le bitcoin d’imposture !
En tant que membre du club du « 1% les plus riches », nous aimerions marquer une petite pause et dire un mot de remerciement à la Fed. Depuis 2008, la richesse de ce 1% d’Américains les plus riches a flambé. Si l’on se fie au S&P 500, elle a progressé de plus de 230%.
C’est excellent pour nous. Merci.
C’est bien beau que l’État se serve des crises pour voler davantage de richesse au lumpenproletariat… et équiper les polices locales de tanks et d’hélicoptères d’assaut pour qu’il marche droit… Mais les élites finissent par aller trop loin… tous les empires s’éteignent… et, au dernier acte, tous les idiots finissent par récolter ce qu’ils ont semé.

La réflexion du jour

Je déplore, probablement comme vous, que cette question climatique qui aurait dû demeurer strictement sur le terrain neutre et rigoureux de la science, ait presque totalement et mondialement dérivé sur celui partisan et lucratif de la politique. La nomination de ce cinéaste biologiste québécois, dans un pareil contexte, est donc aussi logique que celle de Nicolas Hulot , un autre photographe et cinéaste, comme ministre français de la Transition écologique et solidaire (sic).--- Reynald Du Berger

10 octobre, 2017

La réflexion du jour

En effet, dans le cas qui nous occupe, Netflix paie pour ses productions. Elle n’a pas besoin de fonds gouvernementaux pour le faire. Elle ne demande rien aux gouvernements et aux autres contribuables. Les utilisateurs de Netflix sont les seuls à payer. Ils n’exigent rien des autres payeurs de taxes. T’es abonné à Netflix? Tu paies. Tu ne l’es pas? Tu ne paies pas. Ça, c’est le concept d’utilisateur-payeur.--- Joanne Marcotte

09 octobre, 2017

La réflexion du jour

Le bon de garde peut être l’instrument de cette autonomisation des parents. Ceux-ci pourraient l’échanger contre des services dispensés par des personnes ou des établissements accrédités. Lorsque le pouvoir d’achat réside entre les mains des bénéficiaires d’un service, les fournisseurs deviennent plus attentifs à leurs désirs. À l’inverse, lorsque le financement provient d’une autorité centrale, c’est la conformité aux normes qui prend le dessus.--- Paul Daniel Muller

07 octobre, 2017

La réflexion du jour

Évaluer tous les enseignants sur une base régulière, de même que redonner aux directions d’écoles la possibilité réelle de congédier les mauvais profs, enverrait un message important, à savoir qu’un emploi dans l'enseignement n’est plus garanti à vie. Cela ferait de la place aux nouveaux profs et aux plus motivés, en plus de rehausser la barre pour tous.--- Patrick Déry

06 octobre, 2017

La réflexion du jour

« Mais pourquoi refusez-vous de pomper votre propre pétrole si vous en avez ? » La réponse est simple : « Pourquoi on se salirait les mains alors que les autres provinces peuvent le faire ? » Et puis, pensez-y deux minutes : plus les autres provinces pompent leur pétrole, plus elles s’enrichissent. Plus elles s’enrichissent, plus elles doivent nous donner des paiements de péréquation. Et plus on reçoit de paiements de péréquation, plus on peut s’offrir des programmes sociaux chromés et des baisses d’impôts !---Richard Martineau

05 octobre, 2017

La réflexion du jour

Ce qui est bien plus dommageable, à mon avis, c’est le mauvais message que notre gouvernement est en train d’envoyer aux entrepreneurs qui souhaitent investir chez nous, lui qui n’arrête pas de vanter le Québec comme étant LA destination idéale pour les entreprises innovantes. --- Germain Belzile

04 octobre, 2017

Le marché de l’éolien en pleine déconfiture

Voici une vidéo, produite par la BBC de nos voisins britanniques, qui traite avec humour de l’exploitation politique du « changement climatique » par la Parasitocratie. Nous l’avons sous-titrée afin que les francophones puissent aussi la savourer.




Malgré toutes les subventions dont elles bénéficient, les entreprises de l’éolien sont en faillite.

Le secteur français des équipements d’éolien est en faillite, malgré les subventions, malgré le « capitalisme d’État », malgré tout. La nature et le marché sont têtus. Le vent tourne. Les marchés baissent, l’or monte, les banquiers centraux hésitent…
Le mythe du crédit infini et gratuit va–t–il être emporté par un ouragan ? Trop tôt pour le dire, cher lecteur.

LE MARCHÉ DE L’ÉOLIEN EST EN TRAIN DE SOMBRER

Mais un autre petit marché local, plus facile à analyser, sombre sous nos yeux. Francéole, l’unique fabricant français de mâts d’éolienne, en redressement judiciaire, verra son sort scellé par le tribunal de Chalon-sur-Saône jeudi 7 septembre. Un des actionnaires de Francéole est Pélican Venture, la holding du groupe familial Gorgé. Le secteur entier paraît en déconfiture
Vergnet (moteurs et turbines, panneaux photovoltaïques) est également en redressement judiciaire. C’est un peu de notre argent qui s’envole, car Bpi France détient 42,5% de cette entreprise.
Autre cas, New Wind, une startup bretonne du secteur placée en liquidation en mars dernier. Cette fois, on trouve à la présidence du conseil de surveillance, l’homme à la marinière moulante, Arnaud Montebourg, ex–ministre du Redressement productif. Il a perdu les 56 000 € qu’il avait personnellement investis.

UN MARCHÉ DE L’ÉOLIEN POURTANT LARGEMENT SUBVENTIONNÉ

La maladie ou la mort d’une entreprise est toujours une triste chose, pour ses fondateurs, actionnaires, dirigeants, fournisseurs et employés. En général, une entreprise meurt car elle manque de clients prêts à payer pour ses produits un prix qui lui fait gagner de l’argent. En gros, les produits sont trop chers ou alors ils n’ont plus d’acheteurs. Un marché pollué par la pompe taxation-subvention.
Pourtant, on ne pouvait pas dire que le secteur de l’éolien souffrait de vents contraires : accord de Paris, plan de transition énergétique mitonné par Ségolène Royal (la marraine des portiques écotaxes), taxe carbone, etc. La gigantesque pompe étatique taxation–subvention tourne à plein régime pour ce secteur béni des politiques. C’est peut-être bien le problème… Nous sommes typiquement dans le cadre d’échanges gagnant–perdant.
À propos des éoliennes, écoutons un spécialiste :
Ce sont des énergies intermittentes qui vont nécessiter de grandes capacités de réserves qui vont reposer sur le gaz naturel (…) Résultat des courses, on va payer trois fois. D’abord parce qu’il faudra construire deux systèmes, éolien–gaz (…).  Deuxièmement, il faudra subventionner les éoliennes. Troisièmement, les turbines gaz vont fonctionner seulement 70% du temps et donc le coût en capital du mégawattheure va être augmenté à due concurrence. Donc je pense qu’il faut bien réfléchir avant de vouloir s’engager trop massivement dans des productions intermittentes de renouvelables. Gérard Mestrallet, président de GDF–SUEZ, L’Usine Nouvelle, 8 juin 2011
En France, les éoliennes sont des intermittentes de l’électricité ; Gérard Mestrallet a raison. La part de couverture de la consommation garantie par ces moyens intermittents est infime, entre 0% et 0,7% selon les données mensuelles RTE. Outre son prix élevé, le système éolien–gaz engendre des « gaz à effet de serre » 70% du temps.

UN MARCHÉ DE L’ÉOLIEN QUI VA CONTINUER À ÊTRE RENFLOUÉ

Mais Emmanuel Macron reprend à son compte les objectifs du « plan de transition énergétique » du gouvernement précédent. Il compte « doubler d’ici à 2022 la capacité en éolien et en solaire photovoltaïque. Trente milliards d’euros d’investissements privés seront mobilisés ».
Hélas, tout ce flot d’argent ne rendra pas les fabricants nationaux plus compétitifs vis à vis de la concurrence étrangère.
Perdants : les contribuables, les consommateurs, les habitants des régions défigurées, les fournisseurs nationaux, leurs actionnaires, fournisseurs et salariés…
Gagnants ? On ne sait même plus qui sont les gagnants, dans cette affaire où tous les prix sont distordus, la concurrence est faussée, les clients sont forcés d’acheter (les éoliennes revendent leurs services intermittents à l’EDF même quand cette dernière n’en a pas besoin).
Ou plutôt, si, hélas, je vous laisse deviner qui gagne dans cette gabegie : la Parasitocratie, pardi ! Une mention spéciale quand même pour Arnaud Montebourg qui y a perdu des plumes personnelles et qui cette fois entre dans la catégorie « victime ».

La réflexion du jour

En Ontario, on a compris que les superinfirmières étaient nécessaires dans le système et qu’elles pouvaient travailler de manière autonome, sans être toujours sous la gouverne d’un médecin. La province en compte aujourd’hui 3170. Toutefois, au Québec, même si le ministre Barrette souhaite emboîter le pas, nous sommes loin du compte, avec seulement 428 IPS à ce jour.--- Pascale Déry

03 octobre, 2017

La réflexion du jour

Le Québec n’est pas une société distincte au Canada. Le Québec est une société distincte sur terre. Aucun autre peuple n’accueille comme une mauvaise nouvelle la présence de pétrole.--- Mario Dumont

02 octobre, 2017

La réflexion du jour

En passant, Justin veut aider les autochtones ? Qu’il rétablisse la loi C-27 sur la transparence financière des Premières Nations que Harper avait adoptée, mais que lui s’est empressé d’annuler dès qu’il est arrivé au pouvoir. Comme ça, on saura un peu plus ce que les chefs font avec les millions qu’on leur envoie...--- Richard Martineau