Le Québec fonce dans le mur ....

....oups! On l'a frappé.
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Vaut mieux en rire!

Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses. La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère. --- Winston Churchill

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03 mars, 2015

La réflexion du jour

En écoutant l’histoire d’une médecin mère de famille, on apprend que son passage d’un CLSC à une clinique pratiquant l’accès adapté a résulté dans une augmentation du nombre de ses patients de 1200 à 2600. Plus du double. Nombre d’heures travaillées par semaine: de 70 heures à 50 heures. Est-elle heureuse? Oui. Ses patients sont-ils heureux? Plus encore. Ils peuvent la voir beaucoup plus rapidement.--- Joanne Marcotte

02 mars, 2015

Économie 101 : la loi de l’offre et de la demande

Dans un libre marché, la loi de l’offre et de la demande régularise les prix dans le but de maintenir l’équilibre entre l’offre et la demande d’un produit ou d’un service. Malheureusement, l’interventionnisme étatique brouille les cartes au détriment des consommateurs. L’exemple extrême de ce phénomène est le régime de la gestion de l’offre en agriculture (œufs, poulets et lait). Ce régime, défendu bec et ongles par l’UPA, gonfle artificiellement les prix à la consommation.


La réflexion du jour

Après le règne des théoriciens de la lutte ouvrière, voici celui des anarchistes, des barbares, des sauvages.

Intimidation, vandalisme, harcèlement, commandos masqués qui débarquent dans des salles en hurlant, bris de matériel, coups de pieds dans les portes, graffitis, peinture lancée sur les murs, insultes – c’est le foutu bordel.--- Richard Martineau

28 février, 2015

La réflexion du jour

Les émois de l'Assemblée nationale ont des effets bien éphémères et ne changent rien pour la majorité de la population. Les attaques souvent sans substance de l'opposition ne font que discréditer davantage aux yeux des acteurs du réseau de la santé un corps représentatif qui est trop obnubilé par le désir d'impressionner les journalistes pour s'intéresser aux patients et au moral des troupes.--- Denis Soulières, hématologue et oncologue, CHUM

27 février, 2015

L’interventionnisme étatique, source majeure d’inefficacité

Système de santé
Du point de vue social et économique, le modèle québécois est le modèle de l’interventionnisme étatique et de la bureaucratie qui en découle. Les gouvernements municipaux et provincial appliquent des milliers de règlements et gèrent des centaines de programmes dont plusieurs sont inutiles et certains sont carrément nuisibles.

Lorsque les politiciens désirent intervenir dans le fonctionnement de la société, le gouvernement promulgue des lois traduisant leurs intentions. Ensuite, les fonctionnaires créent les organismes, programmes et règlements correspondants et en surveillent l’application. Qu’ils soient périmés, interprétés étroitement par des fonctionnaires pointilleux, voire carrément nuisibles, tous doivent s’y conformer.

L’intervention des gouvernements dans la vie de tous les jours des individus et des entreprises est devenue un cancer généralisé qui déresponsabilise les individus et nuit au développement économique. Il suffit de penser aux nombreuses bévues de l’Office québécois de la langue française, aux abus de l’Agence du revenu du Québec  et aux autres difficultés que rencontrent les entrepreneurs pour s’en convaincre.

Chaque année les gouvernements ajoutent des milliers de pages de réglementation, plus que tout ce qui se fait dans les autres provinces canadiennes. Comme si cela n’était pas suffisant, les programmes de subventions se multiplient à un rythme effarant. Plus de 50 % des subventions accordées aux entreprises canadiennes le sont au Québec. C’est deux fois plus que notre poids dans l’économie canadienne.

Bien sûr, c’est le rôle du gouvernement de déterminer les règles devant régir le bon fonctionnement de la société. Mais il existe une marge énorme entre  administrer la justice et assurer la sécurité des citoyens et décider quelles sont les heures d’ouverture des magasins ou quels doivent être les prix de l’essence, du lait et des oeufs.

Pour comprendre pourquoi ce phénomène est une source d’inefficacité majeure, il faut d’abord analyser le processus décisionnel de tout individu. Nous sommes naturellement motivés par un instinct de protection codé génétiquement. Les décisions que nous prenons et les gestes que nous posons comportent toujours un certain degré de risques. Nous recherchons instinctivement les moyens de le minimiser, voire de l’éliminer, afin de se protéger et d’améliorer nos chances de succès.
Par exemple, pour un fonctionnaire, l’acceptation ou le refus d’une demande de subvention ou d’un permis ou la rédaction d’un rapport d’inspection négatif, comporte des risques considérables. Si l’entreprise ou l’individu concerné n’est pas satisfait de la décision du fonctionnaire, il peut s’en plaindre aux échelons supérieurs ou alerter les médias. Il doit donc prendre toutes les précautions possibles pour couvrir ses arrières au cas où les choses se retourneraient contre lui. Il interprétera les règlements le plus étroitement possible dans le but de refuser la demande ou à tout le moins d’éviter de prêter flan à la critique. Si malgré tout, les risques de dérapage demeurent élevés, il retardera sa décision sous un prétexte quelconque en attendant de trouver une solution acceptable. Idéalement, il trouvera le moyen de refiler la responsabilité de la décision à un autre ministère, une agence, une commission, son patron, un collègue, etc. On qualifie ces fonctionnaires de fantômes de la bureaucratie.

La multiplication des règlements, des structures et des programmes de subvention ont pour effet de multiplier proportionnellement les fonctionnaires fantômes. Tous les intervenants : municipalité, municipalité régionale de comté, ministères, agences, commissions, etc., ont leur cohorte de fonctionnaires responsables de faire respecter les lois et règlements et de gérer les programmes de subvention en vigueur. Comme si cela n’était pas suffisant, souvent les objectifs et les exigences des uns et des autres sont en conflit. Pour démêler le tout, l’entrepreneur ou le citoyen qui désire faire avancer son dossier doit embaucher divers professionnels : avocats, ingénieurs, comptables, lobbyistes, etc.

Plus le gouvernement intervient dans les relations régissant le bon fonctionnement de la société, plus il devient difficile pour les citoyens et les entreprises d’agir efficacement. Les délais et les coûts s’accumulent, réduisent la productivité, découragent l’entrepreneuriat, nuisent à l’innovation et favorisent un immobilisme dévastateur.


 La société souffre avant tout de son État qui, à force de croître à tort et à travers, à force d’intervenir pour un oui ou pour un non, empêche les autres institutions concurrentes de jouer leur rôle et les individus d’exprimer leurs choix. L’État s’occupe de la santé, des retraites, de la gestion des risques, du système de chômage, de l’éducation, des infrastructures routières, des services postaux, des voies ferroviaires… Il n’y a presque plus aucun domaine de la vie qui soit laissée à l’initiative individuelle et à la responsabilité. Où que nous allions, quoi que nous fassions, nous découvrons une loi, un décret, une réglementation qui nous interdit de mener nos vies comme nous l’entendons. Il faut oser l’anticonformisme et la reconquête de nos libertés. --- Cécile Philippe, Institut économique Molinari

La réflexion du jour

Les nouvelles technologies se développent à une vitesse folle, exponentielle.

Le monde dans lequel grandiront vos petits-enfants n’aura rien à voir avec celui dans lequel vous avez grandi.

Mais nous continuons d’imposer des règles révolues datant de l’époque où il fallait consulter des microfilms à la Bibliothèque Nationale pour retrouver un texte publié quatre semaines plus tôt !

Ou on modernise les lois règlementant certaines industries, comme celles du taxi et de la télédiffusion. Ou on les fait sauter !--- Richard Martineau