Le Québec s'endette au rythme de 19 millions $ par jour.

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19 août, 2017

La réflexion du jour

Les subventions et mesures de soutien aux producteurs hors gestion de l'offre représentent moins de 3 % des recettes brutes, comparativement à 43 % pour la production de lait assujettie à la gestion de l'offre »--- Alexandre Moreau

18 août, 2017

La réflexion du jour

Autrement dit, la cimenterie hautement subventionnée neutralisera l’effet sur les GES de presque 600 000 voitures tout électriques, elles aussi hautement subventionnées. Et les quelque 615 millions $ en subventions « cimentières » annuleront les effets de plus de 5 milliards $ en subventions « électrifères ». Effet net sur les GES = 0. Effet net sur les finances publiques : moins 5,6 milliards $.--- Germain Belzile

17 août, 2017

La réflexion du jour

Rappelons qu’une fois pris en compte le salaire, les avantages sociaux et les taxes sur la masse salariale, la rémunération globale d’un policier du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) s’élève en moyenne à près de 120 000 $ par année, contre environ 40 000 $ pour un agent de sécurité privé au Québec.--- Michel Kelly-Gagnon

16 août, 2017

La mondialisation fait reculer la pauvreté

Contrairement à ce que l’on croit généralement, les taux de pauvreté des États-Unis n’ont pas augmenté du fait de la mondialisation libérale de l’économie.

Un article de Reason.com


La pauvreté a reculé grâce à la mondialisation
By: Chris Dlugosz – CC BY 2.0

Vous vous rappelez combien il faisait bon vivre dans les années 1970 ? Si c’est le cas, votre expérience fut assez différente de celle de Monsieur Tout le Monde. En réalité, ce sont la libéralisation et la mondialisation de l’économie qui commencèrent à la fin des années 1970 et qui se sont accélérées dans les années 1980 qui ont permis un recul massif et sans précédent de la pauvreté mondiale.
Contrairement à ce que l’on croit généralement, les taux de pauvreté des États-Unis n’ont pas augmenté du fait de la mondialisation libérale de l’économie. Comparés au reste du monde et aux évolutions historiques, ils continuent à fluctuer à l’intérieur d’un couloir étroit de faible valeur absolue.
Regardons d’abord ce qui s’est passé au niveau mondial. En 1981, année durant laquelle Ronald Reagan devint le 40e Président des États-Unis, 44,3 % de la population mondiale vivait dans une situation d’extrême pauvreté, c’est-à-dire avec moins de 1,90 $ par jour et par personne. L’an dernier, ce taux était tombé à 9,6 %, soit une chute de 78 %.
En Asie de l’Est, région du monde qui englobe la Chine, l’extrême pauvreté est passée de 80,6 % à 4,1 % de la population sur la même période, ce qui représente un recul de 95 %. Même en Afrique subsaharienne, dont les performances à ce titre sont bien moindres, on a pu observer une réduction de 38 % sur les mêmes critères.
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Ces progrès se sont-ils réalisés aux dépens du travailleur américain ? Ils ont certes provoqué des re-localisations et autres perturbations économiques, mais le taux de pauvreté américain est resté relativement stable. Il est du reste important de garder à l’esprit qu’aux États-Unis l’extrême pauvreté est en voie de totale disparition.
De ce fait, le taux de pauvreté y est défini par le US Census Bureau en « comparant le revenu avant impôt à un seuil fixé à trois fois le coût de 1963 d’un régime alimentaire minimum. Le seuil est révisé annuellement pour tenir compte de l’inflation. Il est de plus ajusté en fonction de la taille de la famille, de sa composition et de l’âge du chef de famille. »
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Selon l’économiste Angus Deaton, prix Nobel d’économie 2015, et selon Michael Tanner du Cato Institute, lequel s’est appuyé sur les données du US Census Bureau, le taux de pauvreté américain a oscillé entre 15,2 % et 11,3 % au cours des quatre dernières décennies. Il a dépassé 15 % de la population en trois occasions (1983, 1993 et 2010) dans des circonstances de post récession, mais ces pics se sont résorbés dès que l’économie est repartie.
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En fait, c’est en 2000 que les États-Unis ont connu leur plus faible taux de pauvreté depuis 1974, précisément au moment où l’ouverture de l’économie américaine était à son plus haut (selon les mesures de l’Indice de liberté économique mondiale du Fraser Institute).
Depuis, l’économie américaine est devenue moins libre. Serait-ce la raison pour laquelle les États-Unis ont eu tant de mal à se remettre de la Great Recession (crise de 2008) et cela expliquerait-il pourquoi le taux américain de pauvreté n’est pas redescendu à sa normale aussi rapidement qu’auparavant ?
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Traduction de Nathalie MP pour Contrepoints

15 août, 2017

La réflexion du jour

Plutôt que d’être à l’écoute de cette classe moyenne malmenée qui constitue le Québec profond, nos politiciens hautains surfent sur leur nuage de bien-pensants, au-dessus de la malveillance populaire.--- Denise Bombardier