Le Québec s'endette au rythme de 18 millions $ par jour.

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Vaut mieux en rire!

La politique ce n'est qu'une certaine façon d'agiter le peuple avant de s'en servir.--- Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord

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01 août, 2015

La réflexion du jour

Le coût annuel du programme (ndlr des garderies subventionnées) est ainsi passé de près de 300 millions en 1997-1998 à 2,6 milliards en 2014-2015, un bond de 767 %. C’est beaucoup plus que la hausse de places offertes, qui, elle, n’a même pas triplé. Même en tenant compte de l’inflation, le coût par place a plus que doublé. --- Michel kelly-Gagnon et Yanick Labrie

31 juillet, 2015

La réflexion du jour

La fantastique capacité du marché de multiplier sans cesse les innovations et d’offrir une infinie variété de biens et de les répartir selon l’intensité des préférences de milliards d’acheteurs volontaires, tient du merveilleux. --- Jean-Luc Migué

Les délocalisations : évolution naturelle du concept de la division du travail

Au Québec, il est de bon ton de dénoncer les délocalisations. Sous prétexte de protéger les emplois et l’environnement, les politiciens et autres étatistes, de gauche comme de droite, militent activement contre toute forme de délocalisation. Nos grands médias, alimentés par des journalistes syndiqués, pour la plupart d’ardents défenseurs de l’interventionnisme étatique, se font un plaisir de rapporter bêtement les affirmations de tout un chacun sans analyse critique comme le commanderait un minimum d’éthique journalistique. Mais lorsque l’information explique les avantages du libre marché et va à l’encontre du protectionnisme si cher aux étatistes, personne n’en parle.

C’est sûrement pour cette raison que l’étude de Statistique Canada, La productivité de l’industrie dans le secteur de la fabrication : le rôle de la délocalisation, est passé à peu près inaperçue au Québec. En effet, cette étude conclut que les délocalisations, loin d’affaiblir l’économie comme le prétendent les promoteurs du protectionnisme, améliorent la productivité des entreprises.

Le terme « délocalisation » désigne des biens importés directement par les fabricants et utilisés localement dans la fabrication de produits destinés aux consommateurs ou à d’autres entreprises manufacturières. Ce n’est, en définitive, que l’évolution naturelle du concept de la division du travail. Imaginez ce que serait notre vie si nous devions tous produire notre propre nourriture? Nous devrions travailler 15 heures par jour pour produire à peine ce qu’il nous faut pour survivre. Grâce à la division du travail, je peux oeuvrer comme programmeur et échanger le fruit de mon travail pour me procurer les biens essentiels dont j’ai besoin. Le boulanger, l’agriculteur, le plombier, etc. en font autant. De surcroît,  l’amélioration de la productivité découlant de la spécialisation des métiers me laisse suffisamment d’argent pour payer des impôts et contribuer au bien-être de l’ensemble de la société.

Selon les auteurs de l’étude, Lydia Couture, Aaron Sydor, et Jianmin Tang, une entreprise manufacturière qui importe des biens de l’étranger pour fabriquer ses propres produits, augmente la valeur ajoutée du travail de ses employés, devient plus concurrentielle, gagne de nouvelles parts de marché et conquièrent de nouveaux marchés. Le succès de ces entreprises contribue à la croissance économique et ainsi, au bien-être de la population.

Les délocalisations permettent aux entreprises de se spécialiser dans les tâches qu’elles accomplissent le mieux. Les auteurs de l’étude notent aussi que la délocalisation favorise la réaffectation des ressources des entreprises moins productives vers les entreprises plus productives d’une même industrie. De plus, elles exposent les entreprises à la concurrence internationale et lui donne accès aux meilleures pratiques et technologies de l’industrie. Enfin, la multiplication des fournisseurs potentiels augmente les chances de trouver les meilleurs intrants au meilleur prix et permet de raffiner les processus de production. Tous ces facteurs contribuent à l’amélioration de la productivité. Donc, contrairement aux croyances répandues par les étatistes et largement diffusées par les médias québécois, le commerce ne fait pas que partager un volume fixe de richesse, mais par la magie de la productivité, augmente la richesse totale au bénéfice de tous.


L’Étude conclut que les gains de productivité des entreprises canadiennes qui importent une partie de leurs intrants sont en moyenne de 7 % par rapport à leurs concurrentes. Plus on délocalise, plus l’avantage de productivité est significatif. Ces gains de productivité augmentent les profits de l’entreprise pour le plus grand bien des actionnaires, des employés et des consommateurs. 

30 juillet, 2015

La réflexion du jour

Règles d'urbanisme, de zonage, de salubrité, de sécurité, permis pour l'enseigne, les rénovations, la terrasse, le mobilier, la vente d'alcool, rapports et plans à remettre, documents et preuves à fournir, dépôts et paiements à verser, sans compter la gestion des taxes de vente et des retenues à la source sur les salaires des employés: il ne faut pas avoir peur de la paperasse quand on se lance en affaires.--- Isabelle Ducas

29 juillet, 2015

La réflexion du jour

La Colombie-Britannique a introduit en 2004 un cours obligatoire sur la gestion des finances personnelles, et l’Ontario intègre depuis 2011 des notions de finances personnelles dans son programme général de la 4e à la 12e année. Qu’attend le Québec ?---Kathy Noël

28 juillet, 2015

La réflexion du jour

Denis Coderre a ainsi impliqué la grosse et lourde machine municipale dans une industrie qui carbure à l'innovation constante (ndlr l'autopartage). Il est intervenu dans un libre marché qui se portait très bien sans intervention de la Ville. Il a mis le doigt du public dans un engrenage privé bien huilé.

Bref, il a enrayé un marché en pleine lancée pour le remplacer par un service électrique incertain qui nécessitera temps, ressources, bornes de recharge, entretien et soutien public. Comme si la Ville n'avait pas assez de problèmes comme ça. --- François Cardinal