Le Québec s'endette au rythme de 18 millions $ par jour.

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Vaut mieux en rire!

Un ministre interroge son fils après une épreuve oral du bac :
- Comment ça s'est passé ?
- Bien. Je crois que j'ai réussis et même avec mention.
- Les questions étaient difficile ?
- Non, on m'en a posé qu'une... L'examinatrice voulait juste savoir si j'étais vraiment ton fils. ! --- Humour

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06 février, 2016

La réflexion du jour

Naturellement, personne ne refuserait de payer des impôts raisonnables afin de financer des services publics de qualité. Mais lorsque le régime fiscal flirte avec l’extorsion, lorsque les cas de corruption et de dilapidation de fonds publics sont légion, pourquoi alimenterait-on davantage l’appétit gargantuesque d’un État glouton? Et pourquoi garnirait-on les coffres de ces experts en gaspillage alors que la qualité des soins de santé, du réseau routier et du système d’éducation est inversement proportionnelle aux sommes dépensées?--- Nathalie Elgrably-Lévy

05 février, 2016

La réflexion du jour

Dans l’ensemble du pays, les employés publics comptent pour 18% de la main-d’œuvre mais pour plus de la moitié des jours perdus en grève dans une année type. Certains analystes estiment même que la production publique devient dans ce contexte, non pas une activité au service de la population consommatrice, mais plutôt une machine à fabriquer des jobs et des conditions favorables aux syndiqués. --- Jean-Luc Migué

04 février, 2016

La réflexion du jour

L’État redistribue ou investit avec incompétence l’argent puisé dans nos poches et dans celles des entreprises. On n’a qu’à suivre nos prétendus investissements collectifs dans des projets d’avions et d’éoliennes risqués et peu rentables pour se convaincre qu’il est beaucoup plus facile de dilapider la richesse des autres que de la créer.--- Pierre Simard

03 février, 2016

Le modèle québécois égal pauvreté

Nous sommes tellement habitués à ce genre de manchettes, c’est à peine si cela se fraye encore une place dans les bulletins de nouvelles. Le Québec est la province la plus pauvre du Canada. L’Île-du-Prince-Édouard a connu une meilleure croissance depuis deux ans. Cette minuscule province nous a dépassés. Dixième sur dix.
Ces données de l’Institut de la statistique du Québec auraient dû semer la panique dans la population, nous servir un électrochoc pour revoir tout notre modèle économique.
On devrait voir des gens s’arracher les cheveux, des vieillards frapper les lampadaires avec leur canne et des politiciens pleurer de rage. Rien de tel ne se produit au Québec.

Les causes structurelles à la base de tout ça? Et là, c’est moi qui le déduit: des politiques sociales qui favorisent la dépendance plutôt que la mobilité sociale et un réel appui ciblé aux plus vulnérables, un plus grand nombre de personnes âgées, une prétention à vouloir se payer un État qui est le « paradis des familles », une incapacité à attirer des investisseurs étrangers qui offriraient des « jobs plus payantes », une soumission à la nouvelle religion verte, et un système d’éducation qui réussit trop peu à diriger nos jeunes vers des techniques et des professions en manque de main-d’oeuvre hautement qualifiée. A-t-on besoin de nous rappeler que la proportion d’analphabètes fonctionnels est plus élevée chez les 16-24 ans (49 %) que chez les 25-44 ans (42 %) si l’on en croit ce que raconte le Journal? Pas diable mieux chez les chômeurs, selon ce que rapporte Francis Vailles de La Presse. Gênés?

À écouter et à réécouter, surtout par tous les syndicalo-gauchistes qui s’évertuent à appauvrir les Québécois.


(Tiré du film documentaire québécois réalisé par Joanne Marcotte - L'Illusion Tranquille sortie en 2006.)

La réflexion du jour

Pourtant, les hôtels et les taxis sont ceux qui ont réclamé une réglementation avec des coûts élevés pour exclure les petits concurrents hors de ces industries. Maintenant que des concurrents qui peuvent facilement échapper à cette réglementation ont émergé, cette réglementation coûteuse se retourne contre eux. Si tout le monde devait être mis sur un pied d'égalité, ce devrait être en abaissant les taxes et en réduisant la réglementation, non pas par le renforcement des barrières réglementaires qui créent des inégalités de traitement.--- Mathieu Bédard