Chaque Québécois doit plus de 34 000 $ au provincial seulement

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Vaut mieux en rire!

SOCIALISME : Vous avez deux vaches. Vos voisins vous aident à vous en occuper et vous vous partagez le lait.

COMMUNISME : Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous prend les deux et vous fournit en lait.

CAPITALISME : Vous avez deux vaches. Vous en vendez une, et vous achetez un taureau pour faire des petits.--- Auteur inconnu

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21 juin, 2018

La réflexion du jour

La gratuité, dans les programmes gouvernementaux, vient à grands coûts pour les contribuables et à grands inconvénients pour les usagers.--- Renaud Brossard

20 juin, 2018

As the Rich Get Richer, the Poor Get Richer


The rich are getting richer, and the poor are... also getting richer. What's driving this wealth creation process? In this video, Daniel Hannan explains why it is capitalism — and capitalism alone — that has led to the unprecedented enrichment that is the central fact of Western life.

La réflexion du jour

Le rendement moyen d’IQ a été de 3,1 % pendant cette période, alors que la BDC enregistrait une performance de 10,6 %, et le Fonds FTQ, de 7,2 %. Ainsi, chaque tranche de 100 $ placée dans ces organismes vaudrait aujourd’hui 120 $ pour IQ, 151 $ pour le Fonds FTQ et 183 $ pour BDC. Une différence de taille. « Les politiciens et fonctionnaires ne devraient pas jouer aux investisseurs avec l’argent des contribuables »--- Michel Kelly-Gagnon

19 juin, 2018

La réflexion du jour

Suis par ailleurs un peu inquiet de l’augmentation des budgets qu’on vient de nous promettre ; j’ai peur que les sous qu’on annonce en grande pompe aillent nourrir l’appareil administratif qui les gère. L’administration est un monstre exponentiel sans fin et sans fond. Souhaitons que l’argent soit donné aux organismes culturels déjà en place. Ce sont les compagnies de théâtre, les festivals (FTA, FNC, RIDM, Art MURal, Art Souterrain, Fifa… et autres producteurs de contenus) qui ont déjà une structure fonctionnelle qu’il faut aider. Ils étouffent. Les ressources humaines sont à bout de souffle. On se gruge une patte pour survivre. Faut en tenir compte. Tout ça, je le répète souvent, est tenu à bout de bras avec du scotch tape et de la broche.--- Marc Séguin

18 juin, 2018

La réflexion du jour

Mais Donald Trump peut compter sur d’improbables alliés de ce côté-ci de la frontière. C’est le cas de l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS), l’organisme qui a pour vocation de diffuser les points de vue de la gauche syndicale et des courants dits progressistes.--- Alain Dubuc

16 juin, 2018

La réflexion du jour

Les obstacles artificiels entre les provinces ralentissent les investissements des entreprises et coûtent des milliards de dollars aux consommateurs chaque année. Une étude récente publiée dans le Canadian Journal of Economics chiffre les coûts annuels de l’absence de libre-échange interne actuel à un montant de 50 à 130 milliards $.--- Germain Belzile

14 juin, 2018

La réflexion du jour

Mais la prétendue gratuité a de bien mauvais côtés. Elle peut constituer une erreur déplorable en matière de politiques publiques. Une erreur extrêmement difficile à corriger puisque lorsqu’on a offert quelque chose de gratuit à la population, le retour en arrière est périlleux.--- Mario Dumont

13 juin, 2018

L’échec de l’écologie collectiviste


L’écologie collectiviste est en voie de disparition
Un article de Témoignage fiscal
Un peu d’histoire récente vécue. Je veux vous parler des années 1955 à 1975.
À cette époque, récemment sortie de la guerre, la France était franchement pauvre. Chaque ville possédait son bidonville, seuls les objets de première nécessité étaient accessibles, et souvent disponibles après d’importants délais. Le petit commerce faisait la loi en s’engraissant sur l’inflation. Pas d’échange ni de reprise possible, des discussions interminables en cas de marchandise défaillante, ce qui était monnaie courante.
Vers le milieu de cette période, j’ai participé à la naissance de ce que l’on nomme aujourd’hui la grande distribution.
J’ai construit de nombreux Centre Leclerc. Leur ouverture dans une ville moyenne faisait immédiatement baisser de 30% le prix des produits. Les consommateurs ont alors découvert, en même temps, les reprises sans discussion, les remplacements immédiats des marchandises défectueuses, la liberté de choisir sans avoir sur le dos un commerçant indiscret, l’anonymat de la consommation. Tant de choses qui aujourd’hui paraissent naturelles. Tant de choses qui ne le sont pas, qui ont été acquises durant cette époque de conquête. L’exemple du commerce n’est pas exclusif, les mêmes innovations s’épanouissaient dans tous les domaines, industrie, culture, science, etc…
Le plus grand nombre accédait à la consommation matérielle et intellectuelle, à la liberté d’être, de posséder, de progresser.
Pendant ces années où la société vivait cette unique et incroyable révolution, il existait forcément des forces contraires, chagrines, qui se proclamaient révolutionnaires, sans pour autant agir, sauf pour torpiller. Elles se réclamaient généralement du communisme.
En réalité la problématique était très simple, ces forces contraires visaient la hiérarchie sociale dont elles étaient insatisfaites.
Hélas dirais-je, il n’est pas de société sans hiérarchie, sans sélection. Et opérer un tri social le moins injuste possible est une gageure, un défi, qui fait et défait les sociétés.
Il existe trois méthodes de sélection qui donnent des résultats hiérarchiques relativement satisfaisants : la connaissance, la compétence et la richesse. Trois vecteurs accessibles à tous, librement.
Ceux qui réfutent ces trois procédures sont, en règle générale, des adeptes de la cooptation, solution maléfique s’il en est.
La cooptation est le fondement des organisations sociales basées sur la croyance, et qui sont des sectes en réalité, reconnues ou non. Le nazisme avait ce type d’organisation par cooptation, les pays qui ont embrassé la secte communiste aussi. Ils échouèrent évidemment.
Donc, pendant que La France faisait la part belle à la compétence, aux connaissances et à la richesse, les adeptes de la cooptation rongeaient leur frein.
Finalement, déstabilisés par les échecs des sociétés qui avaient mis en œuvre leur concept, notamment par l’évident effondrement de l’URSS leur porte drapeau, ils se radicalisèrent.
Ainsi naquirent les Brigades Rouges, rendues célèbres par leur aveuglement et leur violence gratuite. Elles étaient annonciatrices de la fin du communisme en tant que régime politique viable. La violence est la plupart du temps la forme du stade ultime de l’échec, avant disparition.
Aujourd’hui l’histoire se répète : l’écologie collectiviste est en échec, proche de la disparition.
À l’époque dont je viens de vous parler, chaque avancée apportait un profit, aujourd’hui, au contraire, chaque avancée écolo-collectiviste crée un coût ; ce qui est loin d’être la même chose, bénéficier d’une avancée ou subir un coût, pour les membres d’une société.
Il n’y a aucun doute sur le fait que toute intervention écologique génère un surcoût et une pénurie. C’est une constante.
Dans ces conditions, il est peu probable que cette organisation perdure, qu’un tel système s’impose. Il va s’éteindre seul, comme le communisme de l’URSS.
Sociologiquement, l’écologie collectiviste a été rendue possible par la cooptation qui s’est imposée comme moteur de la hiérarchie sociale.
Nous sommes gouvernés, à tous les niveaux, par des copains, liés le plus souvent par leur statut. Compétence, connaissance et richesse sont bannies. Mais qu’importe, ce n’est qu’un mauvais moment à passer, ces trois valeurs s’imposeront de nouveau demain, elles sont incontournables.
En attendant ce retour aux valeurs classiques, la faillite est à notre porte, et la violence, qui toujours l’annonce, entre en force.
Les black blocs et leur violence ne sont que le signe désespéré annonciateur de l’échec de l’écologie collectiviste, tout comme les brigades rouges étaient celui de la fin du communisme. Ce sont les mêmes individus, la même méthode, la même pensée et presque la même situation.
Il n’y en a plus pour très longtemps. Patience. Nous retrouverons bientôt la liberté et le progrès qui l’accompagne.

La réflexion du jour

Le gouvernement du Québec est-il sur le mode de l’austérité ? Le budget que Québec consacre à ses missions gouvernementales pèse lourd dans l’économie : il est actuellement à son niveau le plus élevé d’interventionnisme en 20 ans.--- Vincent Brousseau-Poulliot, La Presse+

12 juin, 2018

La réflexion du jour

Je pense que vous oubliez, M. Taillefer, que c’est la sueur qui coule du front des petits entrepreneurs qui vous permet de recevoir ces généreuses subventions et ces prêts garantis pour vos projets au rayonnement international.---Francine Laplante

La réflexion du jour

L’élection ne se gagnera pas sur des idéologies ni sur des programmes, ni sur un bilan, ni sur de l’espoir que les choses changent pour le mieux. Ça changera pas. Les gens votent pour le modèle québécois. Ils l’aiment. Les politiciens le savent. Les gens veulent des programmes, les entrepreneurs veulent des subventions, les lobbies font plier les jambes des élus, etc.--- Joanne Marcotte

11 juin, 2018

La réflexion du jour

Toutes les études rigoureuses qui se sont penchées sur la question de la baisse du financement public des écoles privées arrivent à la même conclusion : cela occasionnera des coûts importants pour l'État, ainsi que pour les contribuables par la hausse des taxes scolaires, tout en limitant le libre choix d'école aux familles québécoises. --- David Bowles

09 juin, 2018

La réflexion du jour

De belles idées limpides dans un corps clair comme de l’eau de roche. Trump vous fait peur ? Moi, ce sont les apôtres de l’hygiène qui me font freaker. L’hygiène intellectuelle, morale et physique. Des gens propres qui pensent proprement. On va nous scruter la tête comme on scrute nos rayons X, à la recherche de la moindre petite tache noire, annonciatrice d’un « cancer moral »...Richard Martineau

08 juin, 2018

La réflexion du jour

« S’il a le sentiment d’être pris dans une impasse, un animal peut se rebiffer et devenir agressif. C’est peut-être ça aussi qui est en train de se produire dans nos sociétés. »--- David Desjardins

07 juin, 2018

La réflexion du jour

La culture même de la fonction publique fédérale a besoin d’un électrochoc, selon Michael Ferguson. Sans quoi, les fiascos de gestion que sont le système de paie Phénix et le pont Champlain se répéteront inévitablement. Ottawa doit se « ressaisir », dit le chien de garde des contribuables.--- Sarah Bélisle

06 juin, 2018

CHSLD privés conventionnés

Entrevue avec Patrick Déry, analyste en politiques publiques à l'IEDM, sur comment le dynamisme entrepreneurial répond à la demande de soins pour les personnes âgées tout en offrant des services de qualité. Diffusé le 26 avril 2018, sur les ondes de LCN à l’émission de Mario Dumont.

La réflexion du jour

Finissons-en avec ce discours faussement idéaliste qui parle du pétrole de l’Ouest comme s’il s’agissait d’un virus dont nous sommes les victimes. Il s’agit d’une richesse dont nous sommes les bénéficiaires. Autant comme utilisateurs que comme contribuables du Canada.--- Mario Dumont

05 juin, 2018

La réflexion du jour

Ces énergumènes sont payés par l’État québécois pour défendre les droits des malheureux, ceux d'ici ou d'ailleurs. Leurs chèques passent par le Secrétariat à l’action communautaire autonome, une des nombreuses protubérances du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, l’empire de François Blais, le Néron de l’aide sociale.--- Michel Hébert

04 juin, 2018

La réflexion du jour

Après Kinder Morgan et La Maison Simons plus tôt cette semaine, c’est au tour de Téo Taxi de bénéficier des largesses des gouvernements. Les trois dossiers sont des exemples éclairants de ce qui arrive quand le politique se mêle d’économie. Les trois ont aussi en commun qu’on n’aurait jamais dû se rendre là.--- Patrick Déry

02 juin, 2018

La réflexion du jour

La Loi sur les impôts du Québec compte 3000 pages et 1,6 million de mots alignés pour former un texte incompréhensible pour le commun des contribuables. Le caractère hermétique des lois fiscales permet certes de faire vivre les comptables et des fiscalistes, mais il impose aux travailleurs comme aux employeurs des coûts importants en temps et en argent.--- Nathalie Elgrably-Lévy

01 juin, 2018

La réflexion du jour

Le promoteur Kinder Morgan avait déjà annoncé qu’il cessait les travaux. L’opposition du gouvernement de Colombie-Britannique­­­, les recours devant les tribunaux, les autochtones, les écolos, il y avait trop de risques à l’horizon d’être incapable de mener à bien le projet. Ils ont tout arrêté et cessé d’y pomper plus de fric.--- Mario Dumont