Le Québec s'endette au rythme de 19 millions $ par jour.

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Vaut mieux en rire!

Dommage que le marathon de Montréal soit annulé. C’était le moyen le plus rapide pour se déplacer à Montréal.--- Michel Beaudry

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23 septembre, 2017

La réflexion du jour

« Les politiciens, même en étant bien intentionnés, nuisent aux entrepreneurs lorsqu'ils choisissent d'intervenir dans le marché à coups de programmes et de réglementations. Une approche plus porteuse serait de revoir les politiques qui découragent l'entrepreneuriat et de laisser les entrepreneurs réussir ou échouer. C'est de cette façon qu'une économie crée de la richesse, c'est-à-dire en s'assurant que les entrepreneurs et les investisseurs concentrent leurs efforts sur des activités productives à valeur ajoutée qui répondent à des besoins réels des consommateurs », conclut Michel Kelly-Gagnon, président et directeur général de l'IEDM.

22 septembre, 2017

La réflexion du jour

Il y a aussi un argument fataliste, le fait que certaines provinces ont la chance d’avoir des ressources naturelles. Il est vrai que l’exemple de Terre-Neuve est éloquent. Le revenu des ménages y a bondi de 28,9 % en 10 ans. Les ménages y touchaient 2717 $ de moins que les ménages québécois en 2005. Ils en reçoivent maintenant 7450 $ de plus. Ce n’est pas de l’argent de Monopoly. L’activité pétrolière a profité aux citoyens. Mais difficile de se plaindre, quand nous avons dit non au gaz, au pétrole, à l’uranium. Alain Dubuc

21 septembre, 2017

La réflexion du jour

La question qu’il faut maintenant se poser est : combien de programmes sociaux se sont ainsi transformés en « programme d’emploi pour fonctionnaires » au fil des ans? Difficile à répondre, mais pour le simple contribuable, ça devient un jeu de pile ou face impossible à gagner. Si c’est pile, le contribuable perd; si c’est face, la bureaucratie gagne. Ainsi va la vie qui va, comme le chante si bien Jean Leloup. Et ainsi paie le contribuable.--- Jasmin Guénette

20 septembre, 2017

Taxes versus the Necessities of Life

Malheureusement, l'analyse de l'Institut Fraser ne nous donne pas les chiffres par province. Le Québec étant la province la plus taxée au Canada, il est raisonnable de croire que la situation des Québécois est pire que celle de la moyenne canadienne.

La réflexion du jour

Le travailleur est la seule ressource naturelle qu’on peut exploiter sans honte ! D’où la question quiz de la semaine : qu’est-ce qu’ils font avec tout l’argent qu’on leur envoie, simonac ?--- Richard Martineau

19 septembre, 2017

La réflexion du jour

Parce que les écoles privées ne sont pas financées comme telles. Le ministère de l’Éducation débourse un montant pour chaque enfant. Lorsqu’un élève est inscrit au privé, l’État réduit ce versement de 40 % en assumant que les parents combleront la différence. On comprend vite que si un élève quitte le privé et s’inscrit au public, le gouvernement devra débourser ce 40 % supplémentaire. --- Mario Dumont

18 septembre, 2017

La réflexion du jour

Difficile de se faire à l’idée que des fonctionnaires vendent de la drogue. De nouveaux fonctionnaires, évidemment, car les régiments incarnant l’État le plus vorace qui soit sont naturellement débordés. Du monastère des Ressources naturelles au presbytère d’Emploi-Québec en passant par l’aquarium de la Culture partout la même frénésie, l'effervescence fébrile, le même frétillement à partir de 10h...--- Michel Hébert

16 septembre, 2017

La réflexion du jour

Quand une famille moyenne paye plus en taxes et impôts que ce qu’elle débourse pour l’ensemble de ses besoins essentiels comme se loger, se nourrir et se vêtir, on se demande si quelque chose ne cloche pas dans notre système.--- David Descôteaux

14 septembre, 2017

La réflexion du jour

De plus, un sondage de la firme Léger réalisé pour le compte de l'IEDM en mai dernier révélait que les deux tiers des Québécois (65 %) préfèrent que le pétrole consommé au Québec provienne de l'Ouest canadien plutôt que de l'extérieur du pays. Aussi, quelque 68 % de tous les Canadiens sont du même avis, selon un recensement de la firme Ipsos.--- IÉDM

13 septembre, 2017

How Socialism Ruined Venezuela

Venezuela is falling apart. Its economy? Ruined. Its people? Hungry. Its government? Corrupt. What happened? In a word, socialism. Debbie D'Souza, a native Venezuelan and political activist, explains.

La réflexion du jour

La liberté d’expression est l’ultime rempart contre l’émergence d’une société moutonnière. Voilà pourquoi tant de bien-pensants l’abhorrent !--- Nathalie Elgrably-Lévy

12 septembre, 2017

La réflexion du jour

Résultat : la gauche gagne tous les concours de popularité. Et ce, même quand les faits ou les chiffres contredisent son discours. Les gens de droite ont pourtant autant de compassion, sinon plus. Mais un gros travail de relations publiques les attend. Mettez tout ça ensemble, et bonne chance pour réformer le Québec!--- David Descôteaux

11 septembre, 2017

La réflexion du jour

C’est à se demander si ça ne fait pas l’affaire des grandes centrales syndicales que les Québécois soient des analphabètes économiques et qu’ils ne sachent pas compter. Comme ça, ils sont plus facilement manipulables. Ils ne posent pas trop de questions.--- Richard Martineau

07 septembre, 2017

La réflexion du jour

Sans réforme entrepreneuriale, sans changement dans la façon dont les services sont livrés, et par qui ils sont livrés, on risque de continuer à jeter l'argent dans un puits sans fond comme on le fait depuis des décennies. Les problèmes en santé sont systémiques et sont principalement dus à la bureaucratie et à la centralisation de cette énorme structure, devenue sclérosée avec le temps.--- Jasmin Guénette

06 septembre, 2017

Pas de paix durable sans libre-échange

Il y a un lien clair entre libre échange et paix, et entre protectionnisme et conflit. Ce n’est pas un hasard.

Frédéric Bastiat le disait : « si les marchandises ne traversent pas les frontières, les soldats le feront ». Selon Bastiat, le libre-échange entre les pays pourrait réduire les conflits internationaux parce que le commerce forge des relations entre les nations et crée une incitation pour chacune d’entre elles à éviter la guerre avec ses partenaires commerciaux.
Même si chaque nation était une île économique, l’absence d’interaction positive générée par le commerce pourrait laisser davantage de place au conflit. Deux cents ans après Bastiat, les libéraux ont adopté cette idée comme une devise. Malheureusement, ce n’est pas le cas de tout le monde. Cependant, comme une étude récente le montre, les preuves historiques tendent à confirmer la célèbre déclaration de Bastiat.

COMMERCER OU GUERROYER

Dans « Peace through Trade of Free Trade? », le Professeur Patrick J. McDonald, de l’Université du Texas à Austin, a étudié empiriquement le lien entre le niveau de protectionnisme d’un pays (barrière douanière, quotas…) et la probabilité d’un conflit au sein de cette nation.
Il a analysé les relations internationales de chaque pays avec un outil qu’il a nommé « dyade » sur la période allant de 1960 à 2000. La dyade est l’interaction entre un pays et un autre de façon binaire. Ainsi, les relations entre l’Allemagne et la France constitueraient une dyade.
Celles entre l’Allemagne et la Russie en constitueraient une seconde. Les relations entre la France et l’Australie pourraient en constituer une troisième. Il a ensuite décomposé cette analyse en années-dyades. Par exemple, les relations entre l’Allemagne et la France en 1965 seraient une année-dyade, les relations entre la France et l’Australie en 1973 en seraient une seconde, etc.
Avec cet outil de l’année-dyade, McDonald a analysé le comportement de chaque pays du monde sur les quarante dernières années. Il en est ressorti une corrélation négative entre le libre-échange et le conflit : plus un pays commerce librement et moins il s’engage en guerre. Les pays qui s’engagent dans le libre-échange sont, de surcroît, moins susceptibles d’être envahis.

CAUSALITÉ OU CORRÉLATION ?

Naturellement, cette découverte pourrait donner matière à confusion entre corrélation et causalité. Peut-être que les pays s’engageant dans le libre-échange font moins la guerre pour d’autres raisons, comme par exemple le fait qu’ils tendent à être plus démocratiques.
En effet, les démocraties font généralement moins la guerre que les empires. Cependant, McDonald a lissé ces variables. Atténuer l’impact des régimes politiques est en effet important dans la mesure où les démocraties et les républiques tendent à se battre moins fréquemment que les régimes autoritaires.
McDonald a également atténué les effets de la croissance économique parce que les pays en récession ont davantage tendance à faire la guerre que ceux qui sont en pleine croissance, souvent pour détourner l’attention du peuple de ses difficultés économiques.
McDonald a même pris en compte des facteurs comme la proximité géographique : il est plus facile pour l’Allemagne et la France de se faire la guerre que pour les États-Unis et la Chine parce que les soldats français et allemands partagent une frontière commune.
La conclusion de l’étude de McDonald est que le protectionnisme peut vraiment mener au conflit. McDonald a découvert qu’un pays parmi les 10% les moins protectionnistes (c’est-à-dire moins protectionniste que 90% des autres pays) avait 70% de chances en moins de s’engager dans un nouveau conflit (que ce soit en tant qu’envahisseur ou en tant que cible) qu’un pays parmi les 10% les plus protectionnistes.

LE PROTECTIONNISME ET LA GUERRE

Pourquoi le protectionniste mène-t-il au conflit et comment le libre-échange parvient-il à le prévenir ? Les réponses, même si elles sont bien connues des libéraux classiques, valent d’être mentionnées.
Tout d’abord, le commerce génère de la bonne entente internationale. Si les hommes d’affaires chinois et américains commercent de manière régulière, le bénéfice est mutuel. Or le bénéfice mutuel a tendance à disposer les peuples à voir du bon chez l’autre.
De surcroît, les échanges de biens promeuvent également les échanges culturels. Pendant des décennies, les Américains ont vu dans la Chine un pays mystérieux aux valeurs étranges, voire hostiles. Cependant, au 21e siècle, le commerce entre ces nations a connu une croissance très marquée, si bien que les deux pays se connaissent maintenant un peu mieux.
Les fans d’iPod en Chine sont comme les adolescents américains, par exemple. Ils ne sont pas terriblement mystérieux. De même, les Chinois comprennent mieux la démocratie et la société de consommation américaines qu’autrefois.
Tous les pays ne trouvent pas nécessairement de point commun avec les valeurs de leurs partenaires commerciaux mais l’échange leur a du moins permis d’acquérir une meilleure compréhension mutuelle.
De surcroît, le commerce aide à humaniser le peuple avec lequel vous réalisez des échanges. Il est donc plus difficile de vouloir aller faire la guerre à vos partenaires commerciaux qu’à un pays que vous ne voyez que comme des lignes sur une carte.
En second lieu, le commerce crée une incitation économique à éviter la guerre. Si la nation X vend son meilleur acier à la nation Y et que ses hommes d’affaires récoltent un bon profit en échange, les hommes d’affaires des deux côtés vont vouloir s’opposer à la guerre.
C’était précisément le cas entre l’Allemagne et la France juste avant la première guerre mondiale. L’Allemagne vendait de l’acier à la France et les hommes d’affaires allemands étaient fermement opposés à la guerre. Ils en sont venus à la soutenir à contre-cœur lorsque les ministres allemands leur ont annoncé que la guerre ne durerait que quelques mois.
L’acier allemand représentait une très forte incitation à s’opposer à la guerre et si la situation avait évolué un peu différemment, ou si le gouvernement allemand avait été un peu plus réaliste sur les perspectives de durée de la guerre, cette incitation aurait pu tenir l’Allemagne éloignée de la première guerre mondiale.
En troisième lieu, le protectionnisme fait la promotion de l’hostilité. C’est pourquoi le libre-échange, pas simplement le commerce agrégé (qui pourrait être accompagné de fortes barrières douanières et de quotas) mène à la paix. Si les États-Unis imposent un tarif douanier sur les voitures japonaises, ces taxes nuisent au commerce japonais.
Cela crée de l’hostilité de la part du Japon à l’égard des États-Unis. Le Japon pourrait même réagir avec une taxe à l’importation d’acier américain, touchant négativement les producteurs américains et créant de la rancœur de la part du gouvernement. Les deux pays auraient alors un prétexte pour encourager le sentiment nationaliste de leur peuple, ce qui rendrait donc franchement plus facile la vente d’une guerre contre ce pays, le cas échéant.
Dans les cercles académiques socio-économiques, ce phénomène est appelé le processus de Richardson d’hostilité réciproque croissante ; les États-Unis nuisent au Japon qui exerce des représailles, impliquant de nouvelles représailles de la part des États-Unis. L’histoire montre que le processus de Richardson peut aisément s’appliquer en cas de protectionnisme. Par exemple, dans les années 1930, les pays développés ont augmenté les taxes à l’importation et les barrières douanières. Les pays se sont détournés du multilatéralisme et se sont repliés sur eux-mêmes. Ces décisions ont mené à l’augmentation de l’hostilité, ce qui a contribué à la mise en mouvement de la seconde guerre mondiale.
Ces facteurs aident à comprendre pourquoi le libre-échange mène à la paix et pourquoi le protectionnisme mène au conflit.

LE LIBRE-ÉCHANGE ET LA PAIX

En conclusion, l’analyse de McDonald montre que prendre un pays parmi les 10% les plus protectionnistes et le faire entrer parmi les 10% les moins protectionnistes réduira sa potentialité d’entrer dans un conflit armé de 70%. Il a effectué la même analyse avec le critère démocratique et a montré que faire évoluer un pays parmi les 10% les moins démocratiques vers les 10% les plus démocratiques ne réduira la potentialité de conflit que de 30%.
La démocratie est un dissuasif bien documenté. Plus un pays devient démocratique et moins il est susceptible d’être au cœur d’un conflit international.
Toutefois, la réduction du protectionnisme, selon McDonald, est plus de deux fois plus efficace dans la réduction des conflits que le fait de devenir démocratique. Ici aux États-Unis, on parle beaucoup de répandre la démocratie. Nous avons envahi l’Irak en partie pour cela.
Un édito du New-York Times par le Professeur Dov Ronen de Harvard déclarait que les États-Unis avaient déclaré une campagne idéologique pour propager la démocratie dans le monde depuis 1989. Une des justifications pour nos croisades internationales est la volonté de rendre le monde plus sûr.
Peut-être devrions-nous plutôt consacrer un peu plus de temps à propager le libre-échange. Nous pourrions ainsi réellement rendre le monde plus sûr.

Cet article a été publié une première fois en décembre 2013.

La réflexion du jour

C’est le monde à l’envers. Des incompétents protégés à vie et des citoyens responsables qui se font sacrer à la porte. Morale de l’histoire : les gens qui vous disent que l’honnêteté et la compétence paient se foutent de votre gueule.--- Richard Martineau

05 septembre, 2017

La réflexion du jour

Le syndicat des employés de la fonction publique du Québec (SCFP) soutient pour sa part que ses membres ne sont pas plus malades que le commun des mortels, c’est qu’ils peuvent accumuler les congés de maladie non utilisés qui sont payés en argent à la fin de l’année. Donc, d’être payés pour des congés de maladie même s’ils n’ont pas été malades. Bravo !
.....
À quand une « explosion » d’écœurantite aiguë chez les contribuables qui paient la note, mais qui, pour la plupart, n’ont que deux misérables semaines de vacances ? --- Lise Ravary

01 septembre, 2017

La réflexion du jour

Les employés du secteur public du Québec sont ceux qui prennent le plus de jours de congé pour cause de maladie ou d’invalidité au pays, critique la Fédération canadienne des contribuables. ........ Ce sont les employés du gouvernement du Québec qui sont le plus souvent absents en invoquant être malade, à 18 jours d’absence pour cette raison, en moyenne, en 2016.--- Carl Vallée

31 août, 2017

La réflexion du jour

« Il semble clair que les parents et les contribuables dans l’ensemble payent plus cher tout en en ayant de moins en moins pour leur argent », souligne Michel Kelly-Gagnon, président et directeur général de l’IEDM. « Il serait temps de remettre en question nos façons de faire, par exemple en diminuant la bureaucratie, en augmentant la concurrence et en donnant une plus grande liberté de choix pour les parents. Il faut s’assurer que chaque nouveau dollar dépensé en éducation contribue à améliorer la performance du système d’éducation et les perspectives d’avenir de nos enfants, ce qui n’est absolument pas le cas en ce moment », conclut M. Kelly-Gagnon

30 août, 2017

Le capitalisme est génial. Demandez à vos grand-parents !

Vous pouvez dire merci à vos grands-parents. S’ils avaient décidé de «résister au capitalisme», comme d’autres tentent de le faire ces jours-ci, nous aurions des décennies de retard dans l’innovation technologique.

Cependant, ce faisant, on manque la leçon d’économie la plus précieuse que l’on puisse recevoir, que ni nos professeurs d’universités ni nos graphiques ne peuvent visualiser. Nos grands-parents ou arrière-grands-parents (pour ceux qui ont la chance d’avoir une très longue vie) sont les témoins des avantages du capitalisme et du marché libre.
En fait, ce ne sont pas seulement des témoins oculaires, ils sont les générations à avoir assisté aux changements les plus radicaux qui se sont produits par le biais du capitalisme. La mobilité économique et le progrès technologique ont contribué au fait que vous, contrairement à la plupart de vos ancêtres, ne devez pas travailler dans les champs.

LE CAPITALISME VOUS FAIT GAGNER DAVANTAGE

Mon grand-père avait l’habitude de se plaindre que le croissant dans la boulangerie du coin coûtait deux fois plus cher en euros qu’avec le franc luxembourgeois.
Plus tard, il s’est aperçu qu’il pouvait acheter beaucoup plus de pâtisseries qu’à l’époque où il a commencé à travailler. Mais comment cela a-t-il été possible ? Le capitalisme fait des familles les propriétaires des moyens de production.
Mon grand-père travaillait pour lui-même et sa famille, et non pour le bénéfice de quelqu’un d’autre. L’assurance des droits de propriété a donné aux gens la possibilité d’acheter davantage de terres et de devenir les bénéficiaires du fruit de leur travail.
Ferghane Azihari a cité un fait comparable (à celui du croissant) et plus observable dans un article pour le Mises Institute :
En 1800, il fallait travailler en moyenne une heure pour obtenir dix minutes de lumière artificielle. Aujourd’hui, cette même heure vous permet d’acheter 300 jours de lumière. En 1900, un kilowatt-heure d’électricité coûtait une heure de travail. Cela coûte cinq minutes de votre temps maintenant. L’achat d’un cheeseburger chez McDonald’s nécessitait 30 minutes de travaux forcés en 1950. Ce même sandwich coûte maintenant environ trois minutes de votre vie.

LE CAPITALISME VOUS FAIT TRAVAILLER MOINS

Il s’avère que la semaine de travail de 40 heures n’est pas un cadeau qui vous est offert par les syndicats, mais est en fait un produit du capitalisme du marché libre. Sur ce point, les économistes de tous bords s’accordent.
La question se pose donc de savoir comment nous sommes arrivés à cette semaine de travail de 40 heures. D’un côté, les heures de travail ont diminué depuis les années 1870 (Huberman et Minns, London School of Economics, 2007, page 542) : la moyenne européenne était de 63 heures en 1870, de 56,3 en 1900 et de 53,8 heures en 1913 (Huberman, 2002, Page 19). Or, ni les syndicats ni la législation n’ont pu réduire ce nombre d’heures (Costa, 1998, p. 14-15), contrairement à la technologie moderne.
Entre le début du 19ème siècle et le début du 20ème siècle, l’agriculture n’était pas très efficace. La production était très lente, et même le travail des enfants était nécessaire pour de nombreuses familles afin de joindre les deux bouts. L’invention de la machine à vapeur et l’augmentation de la productivité globale des facteurs ont permis de réduire les heures nécessaires pour fabriquer les mêmes produits, tout en améliorant les conditions de vie.

DITES MERCI

Vous pouvez dire merci à vos grands-parents. S’ils avaient décidé de «résister au capitalisme», comme d’autres tentent de le faire ces jours-ci, nous aurions des décennies de retard dans l’innovation technologique. Nos prédécesseurs méritent de la reconnaissance pour leur travail acharné et les opportunités qu’ils offrent gratuitement.
Ils savent que le capitalisme est génial.
Cet article est une traduction de “Ask your grandparents how awesome capitalism is”, publié par Freedom Today.

La réflexion du jour


26 août, 2017

La réflexion du jour

Un entrepreneur va devoir mettre à la porte 140 employés et abandonner son projet d’agrandissement d’usine de 20 millions $. Pourquoi ? Parce qu’un concurrent aux poches pleines s’amène. Un concurrent qui a d’excellents contacts et qui n’a pas peur d’être déficitaire. Ce concurrent, vous l’aurez deviné, c’est notre gouvernement, qui a décidé que c’est une bonne idée qu’il gère une mégabuanderie publique.--- Jasmin Guénette

25 août, 2017

La réflexion du jour

Et surtout, il faudra agir. Le gouvernement Marois n’était pas indifférent à ces enjeux (ndlr la pauvreté relative des Québécois). Le gouvernement Couillard a fait plusieurs gestes pour soutenir la création de richesse. La CAQ de François Legault en fait un cheval de bataille. Mais ce qui manque, jusqu’ici, c’est l’intensité, le degré de détermination pour que ce rattrapage essentiel ne soit pas seulement une priorité parmi d’autres, mais qu’il devienne la croisade d’une génération.

24 août, 2017

La réflexion du jour

Et quand je regarde la liste des membres du comité de l’ALENA de la ministre Chrystia Freeland, qui négocient en ce moment en notre nom, je ne vois personne qui représente le consommateur ou le contribuable.--- David Descôteaux

23 août, 2017

Progress is not a zero-sum game

Author Robert Wright explains "non-zero-sumness" -- the network of linked fortunes and cooperation that has guided our evolution to this point -- and how we can use it to help save humanity today. ..... l'organisation sociale a atteint le niveau mondial, et je suppose que, s'il y a une bonne nouvelle que je peux vous annoncer, c'est que tout ce dont le salut du monde a besoin est une quête intelligente d'auto-intérêt (self-interest) disciplinée et respectueuse. Ça va être dur. Mais on devrait quand même essayer car on est arrivés trop loin pour tout foutre en l'air maintenant.

La réflexion du jour

Là où l’impôt progressif perd de sa justice, c’est qu’il récompense le choix de certains de fournir moins d’efforts et de temps à la société. Du même coup, on pénalise celui qui prend des risques en s’investissant davantage dans des études, dans un projet d’investissement ou dans un travail. Le gouvernement écarte cette réalité de sa réforme et de sa vision de la justice fiscale.--- Pierre-Yves McSween

22 août, 2017

La réflexion du jour

Il y a quelque chose d’agaçant dans le traitement médiatique des violences causées par la gogauche. Une violence presque normalisée par la paresse intellectuelle et la rectitude politique.--- Michel Hébert

21 août, 2017

La réflexion du jour

Si le gouvernement se met à laver nos vêtements, il pourrait aussi fabriquer nos chandails et nos pantalons, un coup parti? Pourquoi pas un « mégagarage public » pour réparer nos voitures? Et qui a besoin du privé quand le gouvernement pourrait aussi gérer une « mégapizzéria publique » et installer nos piscines l’été? Où se trouve la limite? (En passant, ce modèle a déjà été essayé. Ça s’appelle le communisme. Je vous laisse juger des résultats...)--- Jasmin Guénette

19 août, 2017

La réflexion du jour

Les subventions et mesures de soutien aux producteurs hors gestion de l'offre représentent moins de 3 % des recettes brutes, comparativement à 43 % pour la production de lait assujettie à la gestion de l'offre »--- Alexandre Moreau

18 août, 2017

La réflexion du jour

Autrement dit, la cimenterie hautement subventionnée neutralisera l’effet sur les GES de presque 600 000 voitures tout électriques, elles aussi hautement subventionnées. Et les quelque 615 millions $ en subventions « cimentières » annuleront les effets de plus de 5 milliards $ en subventions « électrifères ». Effet net sur les GES = 0. Effet net sur les finances publiques : moins 5,6 milliards $.--- Germain Belzile

17 août, 2017

La réflexion du jour

Rappelons qu’une fois pris en compte le salaire, les avantages sociaux et les taxes sur la masse salariale, la rémunération globale d’un policier du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) s’élève en moyenne à près de 120 000 $ par année, contre environ 40 000 $ pour un agent de sécurité privé au Québec.--- Michel Kelly-Gagnon

16 août, 2017

La mondialisation fait reculer la pauvreté

Contrairement à ce que l’on croit généralement, les taux de pauvreté des États-Unis n’ont pas augmenté du fait de la mondialisation libérale de l’économie.

Un article de Reason.com


La pauvreté a reculé grâce à la mondialisation
By: Chris Dlugosz – CC BY 2.0

Vous vous rappelez combien il faisait bon vivre dans les années 1970 ? Si c’est le cas, votre expérience fut assez différente de celle de Monsieur Tout le Monde. En réalité, ce sont la libéralisation et la mondialisation de l’économie qui commencèrent à la fin des années 1970 et qui se sont accélérées dans les années 1980 qui ont permis un recul massif et sans précédent de la pauvreté mondiale.
Contrairement à ce que l’on croit généralement, les taux de pauvreté des États-Unis n’ont pas augmenté du fait de la mondialisation libérale de l’économie. Comparés au reste du monde et aux évolutions historiques, ils continuent à fluctuer à l’intérieur d’un couloir étroit de faible valeur absolue.
Regardons d’abord ce qui s’est passé au niveau mondial. En 1981, année durant laquelle Ronald Reagan devint le 40e Président des États-Unis, 44,3 % de la population mondiale vivait dans une situation d’extrême pauvreté, c’est-à-dire avec moins de 1,90 $ par jour et par personne. L’an dernier, ce taux était tombé à 9,6 %, soit une chute de 78 %.
En Asie de l’Est, région du monde qui englobe la Chine, l’extrême pauvreté est passée de 80,6 % à 4,1 % de la population sur la même période, ce qui représente un recul de 95 %. Même en Afrique subsaharienne, dont les performances à ce titre sont bien moindres, on a pu observer une réduction de 38 % sur les mêmes critères.
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Ces progrès se sont-ils réalisés aux dépens du travailleur américain ? Ils ont certes provoqué des re-localisations et autres perturbations économiques, mais le taux de pauvreté américain est resté relativement stable. Il est du reste important de garder à l’esprit qu’aux États-Unis l’extrême pauvreté est en voie de totale disparition.
De ce fait, le taux de pauvreté y est défini par le US Census Bureau en « comparant le revenu avant impôt à un seuil fixé à trois fois le coût de 1963 d’un régime alimentaire minimum. Le seuil est révisé annuellement pour tenir compte de l’inflation. Il est de plus ajusté en fonction de la taille de la famille, de sa composition et de l’âge du chef de famille. »
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Selon l’économiste Angus Deaton, prix Nobel d’économie 2015, et selon Michael Tanner du Cato Institute, lequel s’est appuyé sur les données du US Census Bureau, le taux de pauvreté américain a oscillé entre 15,2 % et 11,3 % au cours des quatre dernières décennies. Il a dépassé 15 % de la population en trois occasions (1983, 1993 et 2010) dans des circonstances de post récession, mais ces pics se sont résorbés dès que l’économie est repartie.
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En fait, c’est en 2000 que les États-Unis ont connu leur plus faible taux de pauvreté depuis 1974, précisément au moment où l’ouverture de l’économie américaine était à son plus haut (selon les mesures de l’Indice de liberté économique mondiale du Fraser Institute).
Depuis, l’économie américaine est devenue moins libre. Serait-ce la raison pour laquelle les États-Unis ont eu tant de mal à se remettre de la Great Recession (crise de 2008) et cela expliquerait-il pourquoi le taux américain de pauvreté n’est pas redescendu à sa normale aussi rapidement qu’auparavant ?
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Traduction de Nathalie MP pour Contrepoints

15 août, 2017

La réflexion du jour

Plutôt que d’être à l’écoute de cette classe moyenne malmenée qui constitue le Québec profond, nos politiciens hautains surfent sur leur nuage de bien-pensants, au-dessus de la malveillance populaire.--- Denise Bombardier

14 août, 2017

La réflexion du jour

Une rémunération en fonction du rendement, par exemple, encourage l'excellence chez les enseignants et contribue à améliorer la qualité du système scolaire. Il est d'ailleurs tout à fait normal que les meilleurs enseignants soient mieux rémunérés que leurs collègues moins performants. Rappelons qu'il est aussi extrêmement difficile de congédier un enseignant incompétent au Québec : sur les quelque 58 000 enseignants permanents que compte le secteur public, seulement sept d'entre eux ont été congédiés pour incompétence entre 2010 et 2015.---Germain Belzile

12 août, 2017

La réflexion du jour

Toute cette réglementation a une incidence, de façon indirecte, sur les revenus de tous les Canadiens. Une étude récente publiée dans le Canadian Journal of Economics chiffre les gains de productivité possibles d'un commerce interprovincial sans barrières à environ 100 milliards $ par année. Sans ces barrières, tous les Canadiens bénéficieraient de prix plus bas, mais aussi de revenus plus élevés, soit l'équivalent de 2700$ par personne.--- Mathieu Bédard

11 août, 2017

La réflexion du jour

Entre le 1er janvier 2016 et le 30 juin 2017, les policiers du SPVM ont travaillé pas moins de 255 603 heures supplémentaires facturées à temps et demi, seulement pour gérer les feux de circulation et le trafic au royaume des cônes orange, selon des données obtenues par la Fédération canadienne des contribuables (FCC) et par «Le Journal de Montréal».--- TVA

10 août, 2017

La réflexion du jour

En 2015, le revenu disponible des Québécois, en tenant compte des impôts payés et des transferts reçus, s’établissait à 26 857 $. La province occupait ainsi le dernier rang parmi les provinces canadiennes.---Karl Rettino-Parazelli

09 août, 2017

Le salaire minimum

Le salaire minimum n'échappe pas à la loi de l'offre et de la demande. Plus il augmentera plus il y aura de pertes d'emplois. La gauche bien-pensante ne veut pas ou ne peut pas comprendre cela. Malheureusement, c'est celles et ceux qu'ils prétendent défendre qui en paieront le prix.

La réflexion du jour

LA LOTERIE DU DÉSESPOIR « Cet été, ça ne lâche pas, on voit des dix heures d’attente », m’a confié une infirmière. Un adolescent blanc comme un drap a déplié d’un coup, foudroyé par une décharge de bonheur, en entendant l’appel. L’heureux élu. Comme s’il avait gagné une job à vie dans la fonction publique.---Rémi Nadeau

02 août, 2017

De “La tyrannie de la redistribution” à la tentation totalitaire

Thierry Afschrift se prononce pour que cesse La tyrannie de la redistribution et que s’y substitue une solidarité active et volontariste.

Quand on prend à Pierre pour donner à Paul, on peut toujours compter sur le soutien de Paul. C’est la maxime dont s’inspire l’État dans la plupart des démocraties occidentales pour mener une politique de redistribution sur fond de mythe de l’intérêt général, une notion aussi vague que celle du bien commun propre à l’Église, et de solidarisme, une doctrine proche de la vulgate marxiste qui permet de justifier toutes les dérives dans la régression sociale de l’individu.

NOTRE LIBERTÉ D’ABORD

C’est, d’abord, de notre liberté qu’il s’agit dans La tyrannie de la redistribution, de l’essence même de l’être humain, dans sa connaissance de soi, son accomplissement de soi et son dépassement de soi.
Car la redistribution forcée des biens s’accompagne d’une ingérence croissante de l’État dans la vie de chacun et d’une volonté de rendre les individus toujours plus égaux.
En effet, pour remplir ses objectifs de redistribution, l’État doit « tout contrôler, tout réglementer et ignorer le droit à la vie privée », bref se mettre au diapason des pires régimes totalitaires, communistes et fascistes, qui eux aussi combattaient toute forme d’individualisme.

CE TOTALITARISME QUI VIENT

C’est chose faite, estime Thierry Afschrift, l’auteur de cet opuscule publié dans la collection des Insoumis aux Belles Lettres, professeur de droit fiscal à l’Université libre de Bruxelles et avocat fiscaliste exerçant en Belgique, au Luxembourg, en Suisse, en Espagne, en Israël et à Hong Kong.
Disparition du secret bancaire et mise sous tutelle de l’argent (le nerf de la guerre), géolocalisation et écoute des communications téléphoniques, surveillance électronique, pratiques institutionnalisées de dénonciation, de délation et de stigmatisation : les moyens de contrôle et de contrainte de l’État n’ont jamais été aussi puissants qu’ils le sont aujourd’hui.
Et s’il subsistait le moindre doute quant à une volonté de standardisation des comportements, les lois mémorielles et les autres limitations de la liberté d’expression individuelle au « politiquement correct » devraient suffire à le lever, tandis que se renforcent parallèlement le nombre et les pouvoirs des fonctionnaires de l’État.  Thierry Afschrift accuse
Nos États, faussement solidaires, veulent imposer une forme d’égalitarisme par la voie autoritaire 
Un système dans lequel l’État peut tout décider est un système totalitaire. C’est le nôtre, dans lequel la loi de la majorité confère à quelques-uns le pouvoir d’ignorer les droits des minorités et de la plus grande d’entre elles, les individus.

NOS DROITS BAFOUÉS

Même les sempiternels droits de l’homme sont bafoués, dès lors que la loi prévoit le contraire. Thierry Afschrift constate que
Nous vivons comme s’il était normal que le Pouvoir, parce qu’il est élu, puisse tout décider. L’individu traité en simple sujet est constamment invité à se soumettre… 
Pour l’auteur de La tyrannie de la redistribution, le système de redistribution autoritaire dans lequel nous vivons est tout à fait incohérent.
D’une part, il n’existe pas de grand Tout qu’il appartiendrait à l’État de redistribuer  : l’État ne fait que prélever sur les richesses créées par les uns grâce à leur industrie ou à leur commerce dans un espace de liberté de plus en plus restreint ce qu’il donne à d’autres qu’il entend favoriser pour mieux se perpétuer.

LA SOLIDARITÉ FORCÉE

D’autre part, la redistribution forcée s’appuie sur une conception négative de l’être humain, jugé égoïste, insensible à tout malheur et incapable de solidarité s’il n’y est pas obligé.
Si tels étaient les hommes, s’ils n’agissaient qu’en fonction de leurs intérêts les plus médiocres, par quel miracle quelques exemplaires de la même espèce seraient-ils différents ? Serait-ce parce qu’ils exercent le pouvoir ? Et Thierry Afschrift de citer Thomas Jefferson :
Parfois il est dit qu’on ne peut pas faire confiance en l’auto-gouvernement de l’homme par lui-même. Peut-on, alors, lui faire confiance pour le gouvernement des autres ? 
Thierry Afschrift se prononce pour que cesse La tyrannie de la redistribution et que s’y substitue une solidarité active et volontariste.

CONTRE LA TYRANNIE

Qu’il puisse être entendu par le nouveau président de la République, à qui l’on recommande vivement la lecture de ce livre concis et précis, et que la France remette en avant les valeurs républicaines de Liberté, d’Égalité (ex ante et non ex post) et de Fraternité et guide l’Europe vers des horizons plus éclairés que ceux de la déshumanisation de notre société.
Et, si telle n’était pas le projet du nouveau président, puisse le livre de Thierry Afschrift inspirer une nouvelle opposition déconstructiviste qui, pour paraphraser Voltaire, s’érige en critique inflexible de la superstition, du fanatisme, de l’extravagance et de… la tyrannie.