Chaque Québécois doit 67 700 $

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15 juillet, 2013

Le rôle des groupes de réflexion (think tanks)

Pour modifier les façons de faire d’une société, il faut s’assurer au préalable que l’opinion publique y sera favorable.

Au Québec, l’opinion publique est surtout modelée par les trop nombreux groupes de pression qui militent à la défense de leurs intérêts. Grâce aux généreuses subventions gouvernementales, ceux-ci ont des moyens quasi illimités d’influencer l’opinion publique en faveur de leur idéologie.

Les syndicats veulent plus de cotisations. Les patrons demandent moins de concurrence. Les écologistes s’opposent à tout développement. Les étudiants fantasment sur la gratuité scolaire. Les groupes sociaux exigent que tout soit gratuit. Etc.

Pour faire contrepoids à tous ces lobbys, il n’existe que quelques groupes de réflexion dont l’IÉDM. C’est la version contemporaine de la fable David et Goliath. Malheureusement, dans la vraie vie c’est rarement David qui l’emporte.

Il ne faut donc pas se surprendre si le Québec s’est enlisé depuis trente ans et ne semble pas capable de s’en sortir.


Robert Scully en discute avec Michel Kelly-Gagnon, Président et Chef de la direction de l’Institut économique de Montréal
 


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