Le Québec s'endette au rythme de 19 millions $ par jour.

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Vaut mieux en rire!

Les Hells ne devraient pas s’installer à Québec. C’est le territoire des libéraux. --- Michel Beaudry

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01 mai, 2013

BDEQ : une autre "patente à gosses"

La création de la Banque de développement économique du Québec est une autre patente à gosses qui va coûter des millions aux contribuables.

Pour le PQ la solution à tous les problèmes réside dans la création de structures étatiques toujours plus grosses. Si un programme ne fonctionne pas, ce n’est pas parce qu’il est inutile ou qu’il est mal conçu, mais parce que l’organisation responsable de sa gestion est trop petite. Alors, il suffit de la faire grossir jusqu’à ce que les problèmes soient camouflés par la structure.

Investissement Québec (IQ) n’a pas encore digéré la fusion de la SGF et voilà que la BDEQ, une nouvelle structure, doit avaler l’IQ et la SGF. Mais ce n’est pas tout, la BDEQ doit aussi avaler Capital émergence Québec, Ressources Québec et les Centres locaux de développement (CLD). Il en existe 120 à travers le Québec. Présentement les CLD relèvent des Conférences régionales des élus (CRÉ) qui ne voient pas d’un bon œil cette nouvelle structure centralisée et dirigée de Québec. Ils craignent, avec raison, des interventions politiques à des fins électoralistes.

La BDEQ regroupera des professionnels en provenance d’IQ, de la SGF, de Développement économique Québec, Ressources Québec et de Capital Émergence Québec. IQ a avalé la SGF en avril 2011, mais n’a pas encore  complété l’intégration des divers professionnels. À ce rythme, il faudra au moins dix ans pour compléter l’harmonisation de ces nombreuses structures. À moins bien sûr de négocier une nouvelle convention collective qui regroupe toutes les clauses les plus avantageuses de chacune des conventions collectives existantes, comme ce fut le cas lors des fusions municipales.

Je suis prêt à gager un petit vingt que, contrairement aux promesses des politiciens, les coûts de gestion de la BDEQ seront largement plus élevés que la somme des coûts des différentes entités avalées par la BDEQ.

 (Voir le texte de David Descôteaux)
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