Une analyse du financement des partis montre que la somme de 2 $, qui est maintenant versée chaque année aux partis politiques pour chaque vote obtenu lors de l’élection précédente, n’est pas la seule subvention qui est payée par les contribuables canadiens aux partis politiques.
Près de 8 millions de dollars sont consacrés chaque année pour financer les «bureaux de recherche» dont ont droit tous les partis politiques. Pourtant, malgré leur nom, les personnes qui sont familières avec les activités de ces bureaux admettent que la plupart du temps, le genre d’activités de recherche n’est pas ce à quoi les Canadiens peuvent s’attendre.
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Un sondage Ipsos-Reid effectué il y a deux ans lors de la crise constitutionnelle a montré que 61% des Canadiens, dont une majorité dans chaque province, voulait l’abolition de cette subvention.
L’État québécois devrait se concentrer sur ses responsabilités premières : définir les politiques, tel l’accès universel aux services, établir des normes et des standards, établir les règles du jeu et contrôler la qualité des prestations. Il doit par contre confier la livraison des services à des opérateurs qualifiés, publics ou privés, dans un contexte d’émulation, et de flexibilité et de qualité.--- Focus Stratégique
Le Québec fonce vers le mur ....
....à la vitesse de 22,9 M$ par jour.
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Vaut mieux en rire!
Quelle est la différence entre un bureaucrate, une ceinture et une cravate ? La cravate sert le cou ; la ceinture sert la taille et le bureaucrate ne sert à rien. --- Auteur inconnu
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25 octobre, 2010
Le chiffre du jour : 61 %
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