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23 septembre, 2010

Un jour nous nous rendrons compte des crimes commis envers toutes les femmes

Louise Labrecque

Un jour nous nous rendrons compte des crimes commis envers toutes les femmes, celles-ci n’étant pas en mesure de pouvoir se défendre (car prises sous la jupe des grandes églises), et nous aurons honte, nous les démocraties libres. Et nous demanderons pardon. Or, il existe des choses pour lesquelles le pardon est irrecevable, des choses qui ne se pardonnent pas, d’aucune manière. Bref, aucune rédemption possible, aucun pardon possible pour cette haine commise envers les femmes du monde entier.

Pourtant, il existe une zone claire entre la tolérance et l’intolérance : travaillons afin qu’elle devienne de plus en plus claire! L’urgence de la situation exige la responsabilité active et réelle face à elles, toutes ces femmes du monde souffrant de massacres, tyrannies, cruautés, exodes forcés, et autres horreurs inqualifiables. Cela suggère, directement, une initiative collective. Ces crimes indéniables (contre l’humanité) ne doivent plus demeurer sous silence : nous n’avons pas le droit de nous taire. De plus, toutes ces femmes luttant à des degrés divers face à des armées d’hommes lâches et barbares ne doivent plus alimenter notre rancœur, mais illustrer l’essence même de ce génocide intra-islamique. En effet, ce que l’on fait subir aux femmes est d’une telle perversité qu’il est inimaginable d’y voir autre chose que de la terreur, au-travers ce prisme de haine. Ils le savent et ils doivent supporter cela. Or, tous les massacres sont injustifiables, aucun héros parmi ces troupes, aucun geste symbolique afin de masquer ses peurs inavouées : la haine, les mensonges, les discours négationnistes, rien de tout cela n’a pu empêcher la haine, au contraire !

Bref, il faut pas tomber dans l’autre excès : l’indifférence face au drame vécu par ces femmes. Cette lassitude qui se traduit parfois par « ce n’est pas dans ma cour », ou pire, l’air de se dire « ce n’est pas de mes affaires » : c’est notre affaire à tous ! Nous sommes tous concernés ! Ce sont des crimes contre l’humanité et pas besoin d’avoir à fouiller bien loin pour débusquer la nouvelle : Il y des articles insoutenables à lire, des images épouvantables, et il y en aura d’autres : nous ne devrons jamais nous habituer à cela, nous ne devrons jamais en devenir insensibles, car en rendant l’horreur visible à nos yeux, enfin ils se révèlent à nous, ainsi nous mesurons l’ampleur de cette haine, et nous savons enfin à quels barbares, lâches, et obsédés sexuels nous avons affaire ! C’est pourquoi il faudra une résolution au problème islamique car le pardon, après coup, ne sera pas reçu, je vous l’assure. Les injustices commises à l’égard des femmes n’entreront jamais dans sa pure négation, comme cela s’est déjà fait par le passé. L’ampleur des violences faites aux femmes asservies de par le monde prendra une puissance publique, sans dégénérer en discours de haine, car nous avons compris : aucun état de mort ne prendra le pouvoir réel. La haine est un choix sans alternative du pouvoir luttant désespérément pour sa survie.
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