Le Québec s'endette au rythme de 19 millions $ par jour.

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Vaut mieux en rire!

« Les déficits d’aujourd’hui sont les impôts de demain. »--- Michel Beaudry

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19 mai, 2014

Les hauts taux tuent les totaux

Au Québec comme en France, les politiciens ne connaissent qu’une formule pour renflouer les coffres de l’État : fouiller plus profondément dans les poches des contribuables.

Je me souviens trop bien des promesses de l’ex-ministre du bonheur, Raymond Bachand. Afin d’équilibrer des finances publiques, il s’engageait à réduire le taux de croissance des dépenses gouvernementales pour réduire le déficit anticipé de 60 %. En contrepartie, il imposait aux Québécois des augmentations de taxes et de tarifs pour combler le 40 % manquant.

Les augmentations de taxes et tarifs se sont rapidement concrétisées, mais j’attends toujours les réductions de dépenses.

Depuis cinq ans nous avons subi une panoplie d’augmentation de taxes et de tarifs : TVQ, impôt, taxes foncières, taxes d’eau, essence, immatriculation, taxe santé, éco taxes, SAQ, HQ, et j’en oublie. Mais rien n’y fait, le gouvernement est toujours à court d’argent et la dette continue de s’accumuler.

Les Français viennent de subir trois années de matraquage fiscal et l'État se rend compte que les recettes fiscales ne sont plus au rendez-vous avec un manque à gagner fiscal de 11 milliards d'euros pour 2013. Il faut donc au plus vite baisser les prélèvements obligatoires et bien sûr la dépense publiques et ouvrir un véritable débat sur la taille de l'État et le niveau de redistribution que l'on souhaite financer.  

Nicolas Doze a trouvé la bonne formule pour résumer ce phénomène : les hauts taux tuent les totaux.


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