Le Québec s'endette au rythme de 19 millions $ par jour.

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Vaut mieux en rire!

30 mai, 2014

La libre concurrence, un outil efficace de réglementation

Deux entreprises de transport maritime font la navette entre la France et la Corse : une française (SNCM), l’autre italienne (corsica ferries).

La SNCM est au bord de la faillite, alors que corsica ferries engrange des profits.

Pourquoi?

La SNCM est une entreprise privée, mais le gouvernement français est actionnaire minoritaire. Corsica ferries est 100 % privée;
Les tarifs de la SNCM sont jusqu’à 33 % plus chers que ceux de corsica ferries;
La SNCM impose toutes sortes de restrictions aux usagers : pas de chien sur le pont, défense de dormir sur les canapés, etc.
La SNCM est assujettie à des conventions collectives en béton. Les tâches sont minutieusement définies et les employés confinés à une seule tâche. La productivité des employés de corsica ferries est le double de celle de la SNCM;
La SNCM reçoit beaucoup plus de subventions que son compétiteur. La gestion de la SNCM est dictée par les conditions d’obtention des subventions plutôt que par les besoins de la clientèle.
Les grèves et les interruptions de service se succèdent régulièrement ce qui fait fuir les clients.

En définitive, la SNCM se comporte comme un monopole d’État géré par des bureaucrates.

Le résultat :

En 2000, la SNCM transportait 82 % des voyageurs. En 2013, seuls 33 % des passagers l’utilisent;
En moins de quinze ans, la SNCM a accumulé 150 millions d’euros de perte;
La SNCM est acculée à la faillite.


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