Le Québec s'endette au rythme de 19 millions $ par jour.

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Vaut mieux en rire!

Les Hells ne devraient pas s’installer à Québec. C’est le territoire des libéraux. --- Michel Beaudry

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21 janvier, 2013

Le parti conservateur du Québec


La participation d’Adrien Pouliot à la course à la chefferie du Parti conservateur du Québec (PCQ) améliore considérablement la crédibilité de ce parti.

Adrien Pouliot est aujourd’hui le seul politicien crédible qui défend une droite économique et remet véritablement en question un modèle socio-économique  voué à la faillite.

Évidemment, il est trop tôt pour crier victoire. M. Pouliot doit avant tout être élu chef du PCQ. Ensuite, il devra accéder à l’Assemblée nationale. Finalement, le PCQ devra convaincre une tranche importante de l’électorat.

Depuis cinq décennies, les cerveaux d’une majorité d’électeurs ont été littéralement lessivés par une gauche bien-pensante. Ils sont incapables de faire la distinction entre droite économique et droite sociale. Pour les défenseurs du modèle québécois, libre marché, entreprise privée, concurrence, responsabilisation, effort, etc. sont des notions capitalistes diaboliques qu’il faut combattre à tout prix.

Les forces en présence sont disproportionnées. Le PCQ et son chef seront démonisés et harcelés par tout ce que le Québec compte de gauchistes et de pro-interventionnistes : journalistes, chroniqueurs, éditorialistes, syndicats, ordres professionnels, et plus généralement tous les subventionnés qui sont accrochés aux mamelles de l’État.

Dans de telles circonstances, ce sera un défi titanesque de convaincre, même dix pour cent des électeurs, de la nécessité de réduire la taille de l’État au profit d’une économie dynamique qui inspire l’entrepreneuriat et favorise la croissance. Évidemment, ce n’est pas une raison pour baisser les bras. Il faut plutôt redoubler d’effort, car au fil des ans la croissance morbide de la dette et la détérioration des services convaincront de plus en plus d’électeurs de la nécessité d’imposer une bonne cure d’amaigrissement à l’État.

J’admire le courage et la détermination de M. Pouliot. La création d’un parti de droite économique est un travail de longue haleine qui requerra beaucoup d’effort et de ressources. Je souhaite qu’il reçoive les appuis nécessaires et persiste, car c’est le seul espoir d’avoir un jour une voie à l’Assemblée nationale qui fera contrepoids aux gauchistes et pro-interventionnistes qui monopolisent l’Assemblée nationale depuis trop longtemps.

Mario Dumont s’entretient avec Adrien Pouliot.

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