Sans le respirateur artificiel des subventions, l’industrie serait en faillite. De 2001 à 2007, le coût des programmes d’aide a explosé, passant de 623,9 millions à 1 134,4 millions, un bon spectaculaire de 87,7%. En réalité, si on tient compte des prix artificiellement élevés imposés aux consommateurs par le système de gestion de l’offre, le gouffre est beaucoup plus profond. L’IÉDM évalue que le système de la gestion de l’offre coûte 575 millions annuellement aux consommateurs québécois.
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Les subventions et la gestion de l’Offre camouflent l’inefficacité de l’industrie agricole québécoise et retarde d’autant l’urgence d’agir.
Encore une fois, les politiciens sont intervenus en ne voyant que les retombés à court terme : mousser la popularité du parti. Mais, voilà la réalité nous a rattrapé. Que fait-on maintenant?
Les réponses se trouvent dans les rapports Pronovost et Fortin. Mais, il nous manque le plus important, des politiciens dont la vision dépasse l’horizon de la prochaine élection.
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