Le Québec s'endette au rythme de 19 millions $ par jour.

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26 mars, 2014

Le règne des cigales tire à sa fin

Les modèles français et québécois sont périmés depuis au moins deux décennies. La mondialisation a éliminé les barrières à la libre circulation des gens, des biens et de la finance. Les pays anglo-saxons incluant le Canada, et les pays du nord de l’Europe se sont graduellement adaptés à cette nouvelle réalité. Aujourd’hui, leurs économies roulent à plein régime et leurs populations profitent de la création de richesse qui en découle.

Pourquoi la France et le Québec ont-ils raté le virage de la mondialisation?

Parce que les modèles français et québécois sont tout le contraire du modèle requis pour bénéficier des avantages de la mondialisation. Leur modèle, inspiré de l’interventionnisme étatique, protège les acquis des groupes d’intérêt et favorise le repli sur soi, le protectionnisme et l’inefficacité.

Les modèles français et québécois perpétuent une réglementation anachronique et une bureaucratie pointilleuse qui nuisent à l’entrepreneuriat et à la création d’emploi. Ces modèles périmés se complaisent dans l’immobilisme. L’innovation dans la livraison des services à la population est perçue comme une menace et non comme un avantage à exploiter.

Les politiciens sont incapables de convaincre la population de l’urgence d’agir. Ils ignorent les avis des experts. Ils dénoncent des boucs émissaires fictifs. Ils détournent l’attention de la population en montant en épingle de faux problèmes. Les déficits budgétaires s’accumulent. La dette  publique gonfle et menace d’exploser à tout moment. Mais on continue de vivre bien au-dessus de nos moyens en se disant que ce sera le problème de ceux qui nous suivent.

Bientôt, les banquiers nous diront que l’ère des cigales est terminée.


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