Chaque Québécois doit 67 700 $

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19 février, 2014

Gaz de shale, victime des dogmes écologistes

L’énergie est une composante importante des coûts de production des biens et services. Des coûts d’énergie élevés nuisent au développement de l’économie : compétitivité moindre des entreprises, coût élevé des biens et services, pertes de revenus fiscaux, etc.

La France et le Québec sont aux prises avec des déficits structurels qui contribuent à la croissance hors contrôle de la dette. L’exploration et l’exploitation éventuelle des gaz de shale permettraient de stimuler l’économie et de réduire en partie le fossé qui sépare les revenus et les dépenses de l’État.

L’exploitation des gaz de shale dans les autres provinces canadiennes, aux États-Unis et dans plusieurs pays d’Europe, crée des emplois bien rémunérés et contribue substantiellement aux recettes de l’État. Mais au Québec comme en France, les politiciens, cédant aux pressions des sectes écologiques, ont imposé des moratoires permanents sur l’exploration des gaz de shale. On ne veut même pas savoir s’il y en a. C’est incroyable, non!

À cause de cette politique mal avisée, l’écart entre les économies française et québécoise et leurs partenaires économiques respectifs s’accroîtra considérablement au cours de la prochaine décennie.

C’est la recette pour s’assurer que nous demeurerons les parents pauvres des pays de l’OCDE. En contrepartie, on nous promet un paradis vert. Ça ne vous rappelle pas « le paradis à la fin de vos jours » d’une autre époque?

La croissance américaine s'accélère grâce au gaz de schiste et l'écart avec l'Europe va devenir spectaculaire du fait du différentiel du coût de l'énergie. Le bonus du gaz de schiste est une tendance appelée à durer des décennies.
N'en déplaise à Philippe Martin et Cécile Duflot.
Marc Fiorentino.


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