Le Québec s'endette au rythme de 19 millions $ par jour.

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Vaut mieux en rire!

Il y a des souris à l’hôpital Charles Lemoyne mais dès qu’elles vont goûter à la bouffe, elle vont déguerpir.--- Michel Beaudry

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29 avril, 2013

Agriculture : la gestion de l’offre

La gestion de l’offre est certainement la réglementation la plus ruineuse qui soit. Ce système a été extrêmement payant pour les agriculteurs qui en ont bénéficié initialement. Depuis, il est devenu un boulet qui nuit aux agriculteurs et qui coûte une fortune aux consommateurs, pénalisant particulièrement les plus pauvres. Au lieu de nous inonder de belles paroles sur la guerre à la pauvreté, pourquoi ne pas commencer par abolir la gestion de l’offre. Les pauvres en profiteront bien davantage que tous les programmes bidon prétendant combattre la pauvreté.

Dans une étude préparée par C. D. Howe, Putting the Market Back in Dairy Marketing, les auteurs Colin Busby et Daniel Schwanen recommandent que les intérêts des consommateurs soient mieux défendus, qu’un prix maximum soit imposé pour le lait et que des démarches soient entreprises pour mesurer l’efficacité des fermes et pour ouvrir de nouveaux marchés.

La gestion de l’offre des produits laitiers nuit aux consommateurs et aux industries agroalimentaire et de la restauration, en maintenant les prix des produits laitiers artificiellement élevés. Les seuls bénéficiaires de ce régime sont les heureux propriétaires des quotas. Par contre, les entrepreneurs qui désirent exploiter une ferme laitière sont incapables de financer l’acquisition des quotas requis qui oscillent autour de 25 000 $ par vache.

Les auteurs de l’étude maintiennent que le régime de la gestion de l’offre n’est plus nécessaire pour assurer des revenus raisonnables aux agriculteurs. L’emphase devrait plutôt favoriser l’amélioration de la productivité et le développement de nouveaux produits et marchés comme cela s’est produit en Nouvelle-Zélande et en Australie lorsque ces pays ont éliminé leur régime respectif de la gestion de l’offre.


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