L’État québécois devrait se concentrer sur ses responsabilités premières : définir les politiques, tel l’accès universel aux services, établir des normes et des standards, établir les règles du jeu et contrôler la qualité des prestations. Il doit par contre confier la livraison des services à des opérateurs qualifiés, publics ou privés, dans un contexte d’émulation, et de flexibilité et de qualité.--- Focus Stratégique
Le Québec fonce vers le mur ....
....à la vitesse de 28 M$ par jour.
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Vaut mieux en rire!
Le gouvernement nous donne le pain et le beurre, mais c’est lui qui a les couteaux. --- Michel Beaudry
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21 février, 2011
Le chiffre du jour : 53,7
Au Québec, le premier ministre Charest arrive au sixième rang avec une note globale de 53,7. Son point fort, c'est le contrôle des dépenses. Depuis l'exercice 2003-2004, les dépenses du gouvernement québécois ont augmenté en moyenne de 5% par année. En un sens, c'est beaucoup, par rapport à la croissance du PIB (3,2%) ou au taux d'inflation (2,5%). Cependant, c'est beaucoup mieux que dans les autres provinces. Seuls Gordon Campbell et Gary Doer ont réussi à faire mieux à ce chapitre. Cela lui vaut une bonne note de 81,1. Son point faible, c'est la fiscalité. M. Charest, en dépit de ses promesses, n'a pas réussi à abaisser le fardeau fiscal des Québécois, qui demeure le plus lourd au Canada; le Québec est même une des rares provinces à avoir augmenté l'impôt des sociétés. Pour ces raisons, M. Charest n'obtient que 25,3 points à ce chapitre. En ce qui concerne la dette et le déficit, il s'en tire moyennement avec 54,2 points.
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