La congestion routière observée dans la grande région montréalaise entraine des pertes financières importantes pour les entreprises.
En 2003, les coûts annuels associés à cette problématique s'élevaient à 1,4 milliard, dont 87 % était attribuable aux retards. Cette année, les coûts devraient grimper à plus de 2 milliards de dollars. En incluant les coûts non-récurrents, les réparations de routes et les accidents, le montant devrait dépasser 3 milliards.
(NDLR : Le dogmatisme des réchauffistes à un coût.)
L’État québécois devrait se concentrer sur ses responsabilités premières : définir les politiques, tel l’accès universel aux services, établir des normes et des standards, établir les règles du jeu et contrôler la qualité des prestations. Il doit par contre confier la livraison des services à des opérateurs qualifiés, publics ou privés, dans un contexte d’émulation, et de flexibilité et de qualité.--- Focus Stratégique
Le Québec fonce vers le mur ....
....à la vitesse de 28 M$ par jour.
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Vaut mieux en rire!
Le gouvernement nous donne le pain et le beurre, mais c’est lui qui a les couteaux. --- Michel Beaudry
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03 novembre, 2010
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