Chaque Québécois doit plus de 34 000 $ au provincial seulement

Vaut mieux en rire!

Avant de couper des centaines de millions dans les services, est-ce qu’on peut avoir les services ? - Michel Beaudry
Aucun message portant le libellé Réchauffement climatique. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé Réchauffement climatique. Afficher tous les messages

19 décembre, 2020

La croissance du CO2 est peut-être une conséquence, plutôt qu’une cause, du réchauffement

 Alain Mathieu

L’IREF milite en permanence contre les gaspillages d’argent public. Or les plus gros gaspillages sont actuellement, et seront encore plus, les gaspillages faits au nom de l’écologie. Le plan de relance français prévoit de consacrer aux dépenses écologiques 30% de ses 100 milliards.
Les éoliennes subventionnées ne font pas baisser les émissions de CO2, puisque leur construction consomme de grandes quantités de ciment et d’acier et qu’elles ne tournent que 23 % du temps, relayées pour plus des trois quarts du temps par des centrales thermiques (les seules capables de remplacer les centrales nucléaires que l’on va fermer) dont le coût de revient et les émissions de CO2 sont très supérieurs à ceux des centrales nucléaires.

L’exemple de l’Allemagne, dont les émissions de CO2 augmentent, est là pour le prouver : elles sont un gigantesque gaspillage. Un remarquable rapport d’une commission d’enquête de l’Assemblée nationale l’a clairement démontré l’an dernier. Le porte-monnaie des Français le constate : les tarifs de l’électricité augmentent régulièrement. Les projets verts du gouvernement les feront augmenter encore beaucoup plus. Ils se rapprocheront des tarifs allemands, le double des français pour les particuliers.

Les dépenses pour l’hydrogène dit » vert » n’ont aucune justification

Le remplacement subventionné des voitures à moteur thermique par des voitures électriques est aussi un gaspillage d’argent public. Il n’est pas sûr que durant leur vie entière elles émettent moins de CO2 que les voitures thermiques, car l’électricité qu’elles utilisent en émet. Elles sont plus coûteuses à fabriquer. Et leurs batteries incorporent des métaux comme le nickel, le lithium et le cobalt, dont certaines mines sont des catastrophes écologiques.
Les dépenses pour l’hydrogène dit « vert » sont tout aussi absurdes : son coût est beaucoup plus élevé que celui de l’hydrogène actuellement fabriqué par l’Air liquide et ses concurrents, ce qui nuira au développement de cette source d’énergie pour les transports.
A la base, quelle est la justification de la lutte contre les émissions de CO2 ? Il y a un consensus médiatique et politique sur ce sujet. A longueur de pages ou d’émissions, on nous répète qu’il faut « sauver la planète » et pour cela émettre moins de CO2, ce qui réduira le réchauffement climatique et toutes ses conséquences supposées néfastes. Comme le reste des Français, les responsables politiques ont fini par le croire et en font leur priorité absolue.

Le CO2 ? C’est de la nourriture

Or ce n’est pas vrai : le CO2 est la nourriture des plantes et par là de tout ce qui vit sur Terre ; son accroissement augmente les productions agricoles. S’il augmente dans l’atmosphère, c’est principalement à cause du dégazage des océans chauds, qui sont seize fois supérieurs aux émissions humaines ; la croissance du CO2 est une conséquence, et non une cause, du réchauffement.
Ces vérités simples sont garanties par des études scientifiques récentes, faites par des physiciens et des chimistes, dont les résultats ont été rassemblés dans un rapport de Camille Veyres, ingénieur au Corps des Mines. Un résumé en a été soumis à François Gervais, professeur émérite de physique de l’université de Tours, médaillé par le CNRS, « expert relecteur » des rapports du GIEC, qui en a confirmé la pertinence.
Voici ce résumé :

L’urgence climatique en plusieurs questions

Le GIEC
Le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) est un organisme créé en 1988 par l’ONU et l’Organisation météorologique mondiale pour « mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d’origine humaine ». La direction et le personnel du GIEC sont choisis par les dirigeants politiques de 195 pays. Ils sont composés principalement de fonctionnaires de ces pays et de cadres d’organisations non gouvernementales. Le GIEC n’est pas un organisme de recherche scientifique. C’est un organisme politique. Il compte peu de scientifiques dans son personnel mais utilise les travaux de recherche publiés par de nombreux scientifiques.

Un prochain rapport
Le GIEC a publié cinq rapports : en 1990, 1995, 2001, 2007, 2014. Les premières conclusions du prochain seront publiées en 2021. Nous demandons au GIEC de répondre cette fois de façon précise à des questions éludées dans ses précédents rapports, que se posent de nombreux scientifiques.

Chaleur, soleil et eau
La Terre reçoit de la chaleur du rayonnement solaire. Un peu moins d’un tiers de ce rayonnement retourne vers l’espace, principalement renvoyé par les nuages. Environ les deux tiers sont absorbés par la surface terrestre et la vapeur d’eau de l’atmosphère. Cette chaleur retourne vers l’espace surtout par le rayonnement thermique de la vapeur d’eau située dans les couches de l’atmosphère comprises entre six et neuf kilomètres d’altitude.

CO2 et végétation
Une partie du CO2 contenu dans l’atmosphère est absorbée par la croissance des plantes (au printemps et en été dans l’hémisphère Nord). C’est la photosynthèse : sous l’influence du rayonnement solaire, CO2 + eau = composé organique carboné + oxygène. , En automne et en hiver (dans l’hémisphère Nord) la décomposition des plantes, comme par exemple celle des feuilles mortes, suit la réaction inverse. Elle dégage du CO2.
Le CO2 contenu dans l’atmosphère s’est accru d’environ 50 % depuis 1750 et croît actuellement de 0,5 % par an. Cette augmentation est responsable de l’essentiel de l’augmentation (presque 40 %) de la production végétale mondiale depuis 1900.

CO2 et océans
Une partie du CO2 de l’atmosphère est absorbée par les océans froids et, à l’inverse, les océans chauds (couches superficielles à plus de 24 °C, entre les tropiques) dégagent du CO2, à l’instar de la bière versée dans un verre, qui dégage une mousse de CO2 au-dessus du liquide en se réchauffant et absorbe cette mousse dans le liquide si on refroidit le verre. Les océans contiennent 45 fois plus de carbone que l’atmosphère terrestre. Une partie du carbone dissous des océans se transforme en ions-carbonates qui descendent vers les fonds. Dans les océans intertropicaux, des ions-carbonates remontent vers la surface et alimentent le dégazage de CO2 vers l’atmosphère.

Réchauffement climatique
Depuis 1850, l’atmosphère terrestre a connu des périodes de réchauffement (jusqu’en 1880 ; de 1910 à 1945 ; de 1975 à 1998) et des périodes de refroidissement (de 1880 à 1910 ; de 1945 à 1975), comme l’indique le graphique ci-dessous. Au total, la température moyenne de l’atmosphère terrestre au niveau de la mer a crû d’environ 1 °C depuis 1850.

Quand les océans intertropicaux se réchauffent, ils dégagent plus de CO2. En période de refroidissement la croissance du CO2 de l’atmosphère diminue. Par exemple en 1991 l’explosion volcanique du Pinatubo a projeté dans la stratosphère des poussières qui pendant deux ans ont réduit l’insolation en surface et donc la température et la croissance du CO2 dans l’atmosphère, qui n’était en 1992 que le quart de celle de 1994.
Une partie de la croissance du CO2 contenu dans l’atmosphère est due à l’accroissement de la température moyenne des couches supérieures des océans. De 1980 à 2010 celle-ci a été en moyenne de + 0,24 °C sur les 300 premiers mètres de profondeur.
Dans son rapport de 2014 le GIEC écrivait qu’« environ la moitié des émissions sont restées dans l’atmosphère depuis 1750 », ce qui expliquerait la totalité de l’augmentation du CO2 dans l’atmosphère. L’augmentation de la température des océans ne jouerait ainsi d’après le GIEC aucun rôle dans cette augmentation du CO2.

Durée de vie du CO2 dans l’atmosphère
Le volume des échanges annuels de CO2 entre l’atmosphère, la végétation et les océans est de 20 % du CO2 contenu dans l’atmosphère. Ce qui lui donne une durée de vie moyenne de cinq ans. Les émissions humaines étant chaque année de 1,2 % du CO2 de l’atmosphère, le total du CO2 d’origine humaine contenu dans l’atmosphère est de 5 X 1,2% = 6 % du CO2 total de l’atmosphère. Dans son rapport de 2001, le GIEC donnait une fourchette très large pour cette durée de vie : « de 5 à 200 ans ». Dans son dernier rapport (P 1457 et 1461), le GIEC donne quatre appellations différentes pour la durée de vie : « lifetime, turn over time, adjustment time, response time ». Il explique : « Le CO2 est un exemple extrême. Son turn over time est seulement d’environ quatre ans du fait des échanges rapides entre l’atmosphère, l’océan et la végétation. Cependant une grande partie de ce CO2 retourne dans l’atmosphère en quelques années. Aussi l’adjustment time du CO2 dans l’atmosphère est déterminé par la vitesse de descente du carbone de la surface des océans aux couches profondes. Aussi une valeur approximative de 100 ans peut-elle être donnée pour l’adjustment time. L’ajustement réel est plus rapide initialement et plus lent ensuite ».

Pourquoi ce flou sur la durée de vie ?
Pour comprendre ce langage confus, il faut revenir à la mission du GIEC : l’étude des « risques liés au changement climatique d’origine humaine ». Cette mission ne lui permet pas de mettre en doute la part humaine du réchauffement climatique. Le GIEC s’efforce cependant de la préciser : « Il est extrêmement probable que plus de la moitié de l’augmentation observée de la température moyenne à la surface du globe entre 1951 et 2010 est due à l’augmentation anthropique des concentrations de gaz à effet de serre ». Le GIEC affirme en effet que la moitié du CO2 des combustibles fossiles s’accumule dans l’atmosphère et que les dégazages naturels ne s’accumulent pas. La fourchette large de 5 à 200 ans donnée en 2001 pour la durée de vie est restée large en 2014 (de 4 à 100 ans) et le flou sur la définition de la durée de vie s’y est ajouté, si bien que le GIEC peut continuer à diffuser la théorie implicitement imposée par sa mission : celle du rôle prépondérant des émissions humaines dans le réchauffement climatique.

Les questions
Il est donc nécessaire que le futur rapport du GIEC réponde à ces questions : quelle est, avec une fourchette raisonnable, la durée de vie du CO2 dans l’atmosphère ? Pourquoi la durée de vie dans l’atmosphère du CO2 d’origine humaine est-elle différente de celle du CO2 naturel, alors que leurs propriétés physiques sont les mêmes ? Pourquoi environ la moitié des émissions humaines de CO2 sont-elles restées dans l’atmosphère ? Pourquoi les dégazages naturels, qui sont seize fois plus importants que les émissions humaines, disparaissent-ils immédiatement ? Pourquoi, à certaines périodes, la température a-t-elle baissé alors que le CO2 continuait à augmenter ? Pourquoi le rayonnement infrarouge thermique de la Terre a-t-il augmenté depuis qu’il est mesuré par des satellites, alors qu’il aurait dû être réduit par l’ « effet de serre » de plus de CO2 ? Pourquoi la température de l’atmosphère vers neuf kilomètres d’altitude est-elle depuis 42 ans stable alors que le GIEC y met la source du réchauffement ?
S’il ne peut répondre à ces questions, le GIEC devrait ramener à cinq ans la durée de vie du CO2 dans l’atmosphère, constater que le pourcentage du contenu de CO2 d’origine humaine dans l’atmosphère n’est que de 6%, et donc que les émissions humaines de CO2 ne peuvent pas être la cause principale du réchauffement climatique.

Causes possibles du réchauffement
Les causes principales du réchauffement observé à la surface de la Terre peuvent être les variations de l’insolation et de « l’ennuagement », de la trajectoire de la terre autour du soleil, de l’inclinaison de son axe de rotation, des rayons cosmiques et des aérosols (particules en suspension dans l’air) qui causent la formation des gouttes d’eau constituant les nuages, etc.

Le GIEC constate des incertitudes
Certes le GIEC reconnaît dans son dernier rapport que des incertitudes existent dans la science du climat : « les méthodes actuelles de projection du rayonnement solaire sont extrêmement limitées et les valeurs du forçage solaire à venir se caractérisent donc par un degré de confiance très faible » (P 56 du résumé technique) ; « les modèles climatiques incluent désormais davantage de processus décrivant les nuages et les aérosols, et leurs interactions, mais le degré de confiance dans la représentation et la quantification de ces processus dans les modèles reste faible » (P16) ; « on estime avec un degré de confiance moyen que le cycle de variabilité solaire de 11 ans influence les fluctuations décennales du climat dans certaines régions » ; la stagnation des températures depuis 1998 « peut être la manifestation de la variabilité décennale interne du climat » (P 61) ; « autre source possible d’erreur des modèles : la piètre représentation de la vapeur d’eau dans la haute atmosphère ».

Conclusion : plusieurs décennies d’incertitudes
Le GIEC ne peut se contenter de ce constat. Il doit dire la vérité, comme l’a fait l’Académie française des sciences en 2015 : la science du climat est encore pleine d’incertitudes et « Il faudra poursuivre les observations sur plusieurs décennies pour comprendre l’origine des fluctuations de la température ». S’il n’y a pas de certitudes et s’il est impossible de connaître avant longtemps la ou les causes du réchauffement climatique, il faut en tirer les conclusions : il n’est pas scientifiquement établi que les émissions humaines de CO2 sont la cause principale du réchauffement climatique ; l’urgence climatique est en question.

28 mars, 2018

Réchauffement climatique : effondrement d'un mythe

LES SCIENTIFIQUES ABANDONNENT LA THÉORIE DU RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE POUR CELLE DU REFROIDISSEMENT GLOBAL

Par Lerebelle

Il y a peu de temps lors d’une discussion sur Facebook ayant pour sujet le réchauffement climatique, j’affichais clairement mes positions dans ce domaine, à savoir que tout ceci n’est que pure arnaque visant à creer un marché très juteux se reposant sur l’ignorance générale du peuple dans ce domaine, ce dernier faisant aveuglément confiance aux scientifiques (ce que ne sont pas les membres du GIEC).
J’ai dans cet échange d’opinions, eu droit aux foudres d’une illuminée dont la taille du rachis cervical devait être proche d’une cacahuète, m’affirmant en ces termes – sans pour autant citer la moindre source – que « 99% des scientifiques soutenaient la thèse du réchauffement… », me demandant également a demi mot et de manière hautaine qui étais-je pour aller à l’encontre de leurs avis ?
Ne lui en déplaise, plus le temps passe, et plus les preuves que cette théorie est fausse s’accumulent, et comme le dit très bien le titre qu’a adopté Résistance 71 pour cet article : « Encore un clou dans le cercueil du Réchauffement Climatique Anthropique… ». Le veilleur
« L’attention du débat public semble s’écarter de l’idée de la « pause » de 15-17 ans du réchauffement et se rapproche de l’idée d’un refroidissement depuis 2002… Les principaux acteurs du climat commencent à parler de la réalité du climat (à savoir le refroidissement), alors que la preuve empirique croissante continue à invalider la théorie du réchauffement sous les effets du CO2, le résultat de cela est un assouplissement du « consensus » » (Dr. Judith Curry)
Comme nous l’avons documenté dans des articles récents (iciiciiciici et ici), les sets de données de la température globale révèlent que depuis plus de la dernière décennie, les températures de la surface du globe ont stagné et qu’elles sont même plutôt en train d’entrer en phase de refroidissement à l’heure actuelle. Ceci s’est produit malgré une énorme addition de CO2 dans l’atmosphère durant cette même période.
Faisant face aux réalités empiriques, beaucoup de scientifiques du climat et d’autres chercheurs, questionnent maintenant le « consensus » de la théorie du rapport entre le CO2 et le réchauffement climatique anthropique (RCA), disant que les émissions de CO2 humaines produiront un réchauffement climatique global immédiat et dangereux et qu’au lieu de pousser le « réchauffement » politiquement correct, de plus en plus de recherches sont maintenant effectuées sur un refroidissement global.
Mais pourquoi de respectés chercheurs sur le climat chercheraient ils maintenant à agiter le spectre d’un refroidissement global et de ses méfaits potentiels ? Hum.. Peut-être cela a t’il quelque chose à voir avec le soleil non ?
6a010536b58035970c01901d8f7180970b.pngComme le montre le graphique de gauche, le cycle solaire actuel (#24) est un cycle très faible qui montre un déclin significatif de l’activité solaire. Comme tous les scientifiques le savent et l’admettent, une faible activité solaire a une forte association avec un refroidissement, pensez au type de refroidissement du type de celui du « petit âge glaciaire » passé.
La vaste majorité des scientifiques reconnaît maintenant que la Terre vient juste de faire l’expérience d’une période connus sous le nom de « Maximum Moderne » de l’activité solaire (regardez les deux graphiques solaires sur cette page). Le fait que les températures globales ont augmenté durant cette période mène beaucoup à conclure que peut-être les émissions humaines de CO2 ne sont pas une « influence majeure » sur le climat comme l’a affirmé le GIEC de l’ONU.
En fait, lorsque les scientifiques commencent à déconstruire les températures récentes, il devient rapidement évident que les niveaux de CO2 atmosphériques n’ont probablement rien à voir avec une « accélération » et un « dangereux » réchauffement climatique.
6a010536b58035970c0192ab4df91a970d.pngCeci nous amène au second graphique en haut. Celui-ci peut aider à expliquer pourquoi de plus en plus de scientifiques du climat sont en tran de changer leurs croyances dans le « consensus » sur le RCA.
Ce graphique regroupe les niveaux mensuels de CO2 (points noirs) et le décompte des tâches solaires (courbe rouge/jaune) depuis 1979 et 10 ans de données (mois par mois) pour le RSS des températures de la basse atmosphère (colonnes bleues). L’ère des satellites nous a amené la première année de mesures mensuelles atmosphériques en 1979, ainsi les premières 10 premières années finiraient donc en Décembre 1989, là où les colonnes bleues commencent.
Qu’est-ce que ce graphique d’évidences empiriques indéniables et irréfutables nous suggère ?
1) « L’accélération » du réchauffement global a en fait décéléré en comparaison des pointes notées en 1998 et 2002, notez la décroissance de la solide ligne bleue.
2) Les tendances des plus récentes 10 années (colonnes bleues à l’extrême droite) sont devenues négatives, un refroidissement global de l’atmosphère s’est produit ces 10 dernières années +
3) Comme le graphique l’indique clairement, les tendances de température globale se sont effondrées depuis 2002 et pourtant les niveaux de CO2 atmosphériques continuent de grimper robustement (même atteignent des records)
4) La ligne de tendance marron nous montre le décompte des tâches solaires (un proxy pour l’activité solaire) et celle-ci a aussi décliné.
5) Les cycles solaires sont notés en bas du graphique et le cycle solaire actuel #24 est très faible en comparaison de ses prédécesseurs (cela confirme les données sur le graphique de gauche) « L’accélération » du réchauffement global a en fait décéléré en comparaison des pointes notées en 1998 et 2002, notez la décroissance de la solide ligne bleue.
Quand des scientifiques objectifs prennent connaissance de cette preuve empirique, ils concluent le plus probablement que les émissions humaines de CO2 n’ont rien à voir avec l’accélération des températures lorsqu’elles se produisent et que l’activité solaire est un facteur bien plus puissant des températures globales et qu’un refroidissement global est bien plus probale dans un futur proche, à moins que le soleil ne retourne à une activité près de la normale que notre civilisation expérimente depuis environ le début des années 1950 (voir le graphe de l’historique de l’activité solaire).
Donc… Nous sommes maintenant les témoins d’une métamorphose du « consensus » qui intègre bien plus de réalités climatiques, ce qui veut dire qu’encore plus de scientifiques vont abandonner la théorie CO2-RCA parce qu’elle n’est plus scientifiquement défendable. Ceci dit, oui, les émissions de CO2 ont quelques effets sur les températures de par leurs propriétés physiques, mais ceci n’est pas un impact important et il fait pâle figure comparé avec l’impact qu’a l’activité solaire.
Traduction par Résistance 71

07 février, 2018

Parlons climat : (II) Ouragans, océans et ours polaires


Article écrit en commun par h16 et Nathalie MP

Le premier article de notre trilogie « Parlons climat » mettait en évidence un petit je-ne-sais-quoi de décalé entre l’hystérie réchauffiste et la froide réalité. 
D’un côté, on observe le traitement politico-médiatique ultra-alarmiste du réchauffement climatique anthropique (RCA), lui-même sous-tendu par un appétit insatiable d’argent frais pour lutter contre ses conséquences « forcément » abominables.
De l’autre, ce sont des hausses de température et de teneur en CO2 de l’atmosphère sans extravagance depuis 1900 vu la variabilité naturelle du climat depuis toujours. S’y ajoutent d’ailleurs trop d’incertitudes pour affirmer que « la science du climat est établie ».
Ceci n’empêche pas le pétulant Macron de recevoir demain Leo Di Caprio (et 2000 autres gobeurs de petits fours « gratuits ») à son très branchouille « One Planet Summit » qu’il a organisé pour fêter les 2 ans de la COP21.
Pendant que le Président tentera de relancer les ardeurs financières en faveur de « l’action climat » après le retrait malencontreux des États-Unis, nous préférons pour notre part faire le point sur les conséquences les plus alarmantes attribuées au RCA que sont les ouragans, le niveau des océans et la disparition des
excédents budgétaires ours polaires.
Ces thèmes ont été déclinés par Benoît Rittaud(1) dans six podcasts sur le climat sous le titre « Une minute pour comprendre ». Nous en reproduisons deux ci-après.
Les ouragans
Si le RCA est régulièrement désigné coupable de maux aussi variés que l’acné ou la disparition du pavot en Afghanistan, ce sont plutôt les « événements climatiques extrêmes » qui occupent la première place : pour la thèse réchauffiste, pas de doute possible, ils sont de plus en plus fréquents et de plus en plus violents.
Lecteur audio

Ainsi, en 2015, François Hollande promouvait sa COP21 aux Philippines en se rendant tout spécialement sur l’île de Guiuan, profondément ravagée par le formidable typhon(2) Haiyan qui avait fait plus de 7 500 morts en novembre 2013 : il voulait « donner une visibilité à ce que peut être le dérèglement climatique », liant de fait la survenance de typhons au réchauffement climatique.
Plus récemment, les ouragans Harvey (États-Unis, août 2017) et Irma (Antilles françaises, septembre 2017) donnaient à l’inénarrable Stéphane Foucart, le réchauffiste officiel du journal Le Monde, l’occasion d’en remettre une couche sur la thèse éculée du RCA responsable d’un peu toutes les catastrophes naturelles. Ça tombait bien : en cette fin d’été 2017, on déplorait aussi des feux de forêt au Canada et des coulées de boue en Afrique.
Après une concession fugace et de pure forme à la raison, Foucart ne se laisse pas abattre par l’impossibilité qu’il a lui-même avancée :
« S’il est impossible d’imputer un événement météorologique isolé au réchauffement en cours, Harvey apparaît néanmoins comme une concrétisation du risque climatique. » (Le Monde, 28 août 2017)
Eh oui : c’est impossible, mais imputons-le quand même ! Sacré Foucart. Quelques jours plus tard, jetant son reste de prudence et de cohérence aux orties, notre énergumène laisse libre cours à son irrépressible surmoi réchauffiste lourdement teinté de catastrophisme apocalyptique :
« Alors que l’attention est focalisée sur l’Atlantique, c’est la planète entière qui subit le feu roulant de catastrophes naturelles historiques amplifiées, favorisées ou aggravées par le réchauffement. » (Le Monde, 8 septembre 2017)
.De son côté, Emmanuel Macron ne renoncera pas à son rôle quasi-christique qui lui permet d’envisager sereinement de modifier le climat par sa seule volonté. Oubliant commodément les défaillances de l’État français dans la gestion de la crise Irma, il promettra même (avec inclusivité !) aux habitants de Saint-Martin éprouvés que :
« L’engagement contre le réchauffement climatique nous touche tous et toutes. (…) La France restera déterminée à lutter contre le réchauffement climatique et à tout faire pour prévenir ce type de désastre. »
.
Conclusion
 budgétaire de maître Hulot, ministre et grand climatologue médiatique : « On n’en fera jamais assez. » Comprendre : ouvrez vos chéquiers, « le pire est devant nous ». Pas de doute : à la faveur d’une météo spectaculaire et dévastatrice, les politiciens et les médias ont officiellement décrété un lien direct et inéluctable entre ouragans et RCA.
Pourtant, les principales agences climatiques invitent à la prudence :
« Il est prématuré de conclure que les activités humaines (et en particulier les émissions de gaz à effet de serre) ont un impact détectable sur les ouragans de l’Atlantique ou sur l’activité cyclonique mondiale. » (NOAA, Agence américaine d’études océaniques et l’atmosphériques, 26 oct 2017)
Du reste, le GIEC (organisme de l’ONU en charge de recommandations liées au RCA) ne disait pas autre chose dans son rapport spécifique sur les phénomènes extrêmes paru en 2012 (page 17) :
« Un faible degré de confiance est accordé à toute augmentation observée à long terme (40 ans ou plus) de l’activité cyclonique dans les zones tropicales (intensité, fréquence, durée). »
.
Et de fait, les observations montrent que sur longue période, les ouragans ne sont ni plus fréquents ni plus intenses aujourd’hui qu’auparavant. (Sapristi, on entend d’ici Foucart mâchouiller de frustration son bob Ricard.)
Par exemple, sur le graphique ci-dessus établi par Bjorn Lomborg à partir des données de la NOAA, on voit que le nombre d’ouragans américains depuis 140 ans diminue (lecture : 1897 représente tous les ouragans des deux décennies 1878-1897 etc..).
Du reste, la liste des ouragans américains par nombre de victimes montre que les années récentes ne sont pas systématiquement les plus meurtrières tandis que l’ouragan Katrina, très meurtrier, n’est même pas parmi les plus puissants.
En revanche, personne ne nie que l’augmentation récente de la population mondiale a favorisé des installations dans des zones à risque, notamment littorales. Ce qui s’aggrave, ce sont les bilans matériels et éventuellement humains, pas les phénomènes climatiques eux-mêmes :
« En Méditerranée par exemple, on a construit pendant des siècles sur des hauteurs : ce n’était pas pour le point de vue mais pour se protéger des crues. Depuis quelques décennies, on construit du lotissement de plain-pied dans les plaines et on s’étonne qu’il y ait des problèmes… » (Magali Reghezza, enseignante-chercheuse en géographie et spécialiste de l’aménagement des espaces urbains à risques)
.Comme le dit Benoît Rittaud dans son podcast, les ouragans sont « éternels et dévastateurs ». On pourrait réduire leurs dégâts non en limitant stupidement les émissions de CO2 mais en adoptant des principes d’implantation et construction adaptés.
La hausse des océans
Juste après les ouragans, c’est la montée du niveau des océans qui préoccupe l’écolo et le politicien taxateurs :
Lecteur audio

Pour eux, le RCA entraîne fonte des glaciers, dilatation des océans et presque mécaniquement, celle de certains orifices des contribuables.
Selon le 5ème rapport du GIEC paru en 2014, cela conduirait à une élévation du niveau des mers qui pourrait atteindre 98 cm en 2100 par rapport à la période 1986-2012 dans le scénario le plus pessimiste – le seul relayé par le journal Le MondeToutes les zones littorales de faible altitude seraient alors menacées, à commencer par certaines îles du Pacifique devenues de véritables symboles pour les réchauffistes comme Al Gore et consorts. Selon eux, elles auraient déjà dû disparaître englouties par les eaux, provoquant des migrations climatiques massives.
Bonne nouvelle, il n’en est rien ! Mauvaise nouvelle : le bob Ricard de Foucart prend cher : non seulement il n’y a pas eu de migrations notables, mais en plus les populations des Bahamas, des Iles Salomon, des Seychelles ou des Fidji ont augmenté ! Zut et flûte.
Il faudra même compter la solide dose de mauvaise foi de certains activistes particulièrement virulents qui ont tenté de faire passer les réfugiés de guerre syriens pour des réfugiés climatiques !
En pratique, les mesures réalisées n’autorisent ni pessimisme ni avis péremptoire sur la causalité entre RCA et hausse du niveau des océans.
Tout d’abord, ces océans sont le siège permanent de variations importantes aussi bien inter-annuelles que décennales (marées, salinité, pression, événements climatiques particuliers etc…). Mais surtout, on constate que leur niveau moyen est resté stable pendant deux millénaires et qu’il a commencé à s’élever au milieu du XIXème siècle, peut-être même dès la fin du XVIIIème selon une étude de 2008…  À mesure que les outils de mesure progressaient de façon phénoménale
Actuellement, on estime la hausse à 1,8 mm par an au XXèmesiècle. Dans son 5ème rapport, le GIEC retient une élévation régulière de 19 cm (190 mm) de 1900 à 2014, avec une soit-disant accélération brusque depuis 1993 (on parle souvent de 3,4 mm par an) qui provoquerait inquiétude et petits yeux humides chez nos amis réchauffistes.
En réalité, 1993 correspond au passage des mesures par marégraphes aux mesures satellites qui ont d’ailleurs du mal à s’accorder entre elles, allant de 2,7 à 3,4 mm, et ce d’autant plus qu’un des satellites faisait des erreurs par excès de 1,5 mm par an de 1993 à 1998.
Bilan réel : l’élévation constatée serait de 30 cm par siècle, sans qu’une accélération soit visible. Les découvertes sur le XVIIIèmesiècle tendent à montrer que le phénomène est assez ancien – ce qui limite le lien avec les activités industrielles, tandis que les prédictions de près d’un mètre d’élévation d’ici 2100 (pour les modèles numériques volontairement pessimistes) frisent le ridicule que rien ne corrobore actuellement.
La disparition des ours polaires
Des ouragans, des eaux déchaînées, des populations transies de chaud et des politiciens sans le sou… Pour compléter ce tableau dramatique, quoi de mieux qu’un nounours famélique, perdu, mal nourri, qui tente de se frayer un chemin sur une banquise qui se raréfie à vue d’œil ?
L’observation montre cependant que l’animal a été blessé au postérieur gauche, ce qui complique sa survie indépendamment des vagues de chaleur anthropiques. Une analyse plus poussée montre surtout que la presse réchauffiste s’est empressée de créer une nouvelle espèce, « l’ursus mediaticus », et sa légendaire disparition climatique.
En réalité, le bête ours polaire (ursus maritimus) a vu sa population augmenter de façon importante depuis 1950. De 5 000 individus environ à cette date, elle est passé à plus de 20 000 en 2012 (voir page 46 du PDF). Un comptage en cours actuellement pourrait aboutir à un total de 27 000 à 32 000 ours polaires.
Zut et flûte derechef ! Foin de disparition, l’ours se porte très bien et ceci n’a que peu à voir avec le RCA : cette évolution favorable est due à la réglementation de leur chasse en 1973. À ce rythme, on frise plutôt l’extinction du bob Ricard de Foucart, déjà à moitié avalé dans son tractus digestif.
Pourtant, tout était simple pour les réchauffistes : les températures montent, donc la banquise fond, donc les ours ne peuvent plus chasser les phoques donc ils meurent le ventre vide, sans même un petit reste de bob Ricard à grignoter. Manque de chance : les ours ont surtout besoin de s’alimenter au printemps, période annuelle où la banquise est la plus étendue.
Dans son discours de réception du Prix Nobel de la Paix en 2007, Al Gore nous avait pourtant averti que cette banquise pourrait avoir complètement disparu en été en 2014.
Saperlipopette : il n’en fut rien. 
Chaque fin d’été au mois de septembre, avec une obstination qui frise la méchanceté vis-à-vis du prix Nobel de discours creux, la banquise arctique atteint son minimum annuel, … qui n’est décidément pas nul. En septembre dernier, il était de 4,64 millions de km², en retrait par rapport aux 6,7 millions en moyenne pour les années 1980 à 2000, mais nettement plus haut que le record bas de 3,4 millions de km² enregistré en 2012.
2017 est aussi l’année où la calotte glaciaire du Groenland est redevenue plus épaisse que l’année précédente pour la première fois depuis l’an 2000.
C’est ici qu’intervient le second Dupondt de l’infernal couple réchauffiste médiatique Foucart Huet : devant les faits imputrescibles, Sylvestre Huet, responsable du blog {Sciences2} hébergé par Le Monde, constate sa « surprise climatique », confirmant ainsi à son corps défendant que nos connaissances du climat sont suffisamment pauvres pour nous réserver encore beaucoup d’étonnements.
La formule de Nicolas Hulot « Le pire est devant nous » est très symptomatique de l’attitude quasi métaphysique face au RCA. Aucune observation ne permet de conclure au désastre ? Peu importe !
Maintenons l’alerte sur des risques hypothétiques, même si, d’année en année, les prophètes de malheur doivent repousser leurs prédictions. Et tant que l’argent coulera sans limite pour la sphère politico-médiatique du RCA, tant qu’aucun « retour à la science » dépassionné n’aura lieu, ce petit jeu de dupes durera…            … A suivre…

(1) Benoît Rittaud est mathématicien, maître de conférences à l’université Paris-13 (Sorbonne Paris Cité) et Président de l’association des Climato-réalistes. Il est l’auteur du Mythe climatique (Seuil, 2010) et de La peur exponentielle (PUF, 2015).
(2) Les termes ouragans, cyclones et thyphons recouvrent la même réalité tourbillonnaire. Le terme utilisé dépend de la zone du globe où l’événement a lieu.