Ce n'est pas la mondialisation qui élimine des emplois, c'est la robotisation.
La robotisation n'est pas un nouveau phénomène. Ce phénomène est en marche depuis la révolution industrielle.
Le populisme risque de ralentir, pour ne pas dire mettre fin au processus d'amélioration de la qualité de vie des populations en marche depuis plus de 300 ans.
Que l’État se contente d’être juste, nous nous chargerons d’être heureux.---- Benjamin Constant
Chaque Québécois doit plus de 34 000 $ au provincial seulement
Vaut mieux en rire!
Avant de couper des centaines de millions dans les services, est-ce qu’on peut avoir les services ? - Michel Beaudry
Aucun message portant le libellé Populisme. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé Populisme. Afficher tous les messages
15 mars, 2017
19 janvier, 2017
La réflexion du jour
Désolé de vous le dire sèchement, mais il arrive que les gens votent contre leurs intérêts.
Désolé, mais la colère au lieu de la sagesse, l’émotion au lieu de la raison, l’inculture fière d’elle-même au lieu du savoir, non merci.--- Joseph Facal
21 septembre, 2016
La souris et l’éléphant
Pétrolia a fait l’erreur d’accepter le gouvernement du
Québec comme partenaire dans la société Hydrocarbures Anticosti. Aujourd’hui,
son ex-PDG, Alexandre Gagnon, s’en mord amèrement les doigts.
«Nous avons un gouvernement qui est constamment en conflit
entre son intérêt d’actionnaire au sein d’Hydrocarbure Anticosti et son nouveau
rôle d’opposant politique», avait-il dit en conférence de presse.
L’ex-PDG de Pétrolia a profité de sa dernière sortie
médiatique pour passer quelques messages. Alexandre Gagnon souligne notamment
que le Québec importe 15 milliards$ en hydrocarbures annuellement. L’homme
d’affaires plaide pour que le Québec explore son potentiel pétrolier afin de
prendre une décision informée sur l’exploitation de ses hydrocarbures.
Source : Patrick Bellerose Huffington Post
Pétrolia et le gouvernement du Québec c’est comme la souris et l’éléphant. (Adaptation
de la fable la souris et l’éléphant, Écrinet.)
Il était une fois un éléphant qui régnait sur tous les
habitants de son royaume, car il en était le chef élu. Il avait une sainte horreur
de tous les petits contribuables et en particulier des petites entreprises du
secteur pétrolier. Pétrolia, une PME pétrolière, encouragée par l’éléphant
précédent, s’était installée dans l’île d’Anticosti, mais vivait dans la
terreur des sautes d’humeur de Couillard, l’éléphant soudainement devenu
écologiste.
Un jour Pétrolia, la plus petite des entreprises pétrolières,
se trouva nez à nez avec Couillard.
« Que faites-vous ici? Je vous avais interdit de venir
sur mon territoire » hurla Couillard.
« Oh, monsieur Couillard je suis si petite que je ne
risque pas de vous déranger » répondit Pétrolia avec sa petite voix douce.
« Justement, tu es si petite que tu ne sers à rien, tu
es inutile, hors de ma vue ! »
Pétrolia fut très attristée par ces paroles et eut beaucoup
de chagrin.
Elle se promit de faire très attention et de ne plus se
mettre sur le chemin de monsieur Couillard.
Un matin alors qu’elle venait de se réveiller elle entendit
une grosse voix qui criait au secours. De loin elle vit l’éléphant qui était
pris dans les filets tendus par les financiers. Elle s’approcha doucement.
« Monsieur Couillard, excusez-moi de vous déranger, mais
je pense pouvoir vous aider. »
« Toi, une PME sans argent, que pourrais-tu faire pour
me sortir de là ? » s’étonna l’éléphant.
« Si vous permettez, je vais vous aidez » reprit
Pétrolia
Elle sortit un vieux dossier de ses archives et expliqua qu’il
y avait suffisamment de pétrole dans les sous-sols de l’île d’Anticosti pour
rembourser la dette du royaume. Depuis, sur l’île d’Anticosti on peut voir Couillard pêcher le saumon avec
le PDG de Pétrolia. Il avait fini par comprendre qu’on peut exploiter nos
ressources naturelles sans mettre en péril l’avenir du royaume, bien au contraire.
02 septembre, 2016
La réflexion du jour
Certains ne peuvent apparemment pas faire valoir leurs idées autrement que par des insultes et des menaces. La gauche tonitruante se croit souvent tout permis sous prétexte qu’elle représente «l’opinion publique». Du populisme à l’état pur!--- Michel Hébert
20 mars, 2015
Les sacs de plastique, victimes innocentes des écologistes
Pour éviter un affrontement avec les groupes écologistes, les
grandes chaînes d’alimentation ont mis fin à la gratuité des sacs de plastique
pour favoriser l’emploi des sacs réutilisables. Pourtant, les consommateurs aimaient
les sacs de plastique parce qu’ils les réutilisaient entre autre pour les
besoins de leur chien et les déchets de cuisine. Maintenant, ils doivent
acheter des sacs encore plus néfastes pour l’environnement.
Les sacs réutilisables
Les sacs réutilisables ne sont pas aussi écologiques qu’on
le croit. Ils sont une source énorme de pollution. Ils ne sont pas recyclables,
consomment du pétrole, et sont une source de contamination bactériologique.
Les sacs réutilisables ont une durée de vie relativement
courte et la plupart ne sont pas recyclables. Ils sont munis de poignées faites
de matières non recyclables. Il faut les enlever avant de les mettre au recyclage,
ce qui est rarement fait.
Au final, l’utilisation des sacs réutilisables donne bonne
conscience aux consommateurs, mais contribue à polluer l’environnement.
Les sacs de plastique
recyclables
Jusqu’à maintenant, les sacs de plastique étaient considérés
comme des déchets nuisibles à l’environnement et non recyclables. Aujourd’hui,
presque tous les sacs de plastique sont recyclables en billes de résine. Il est
donc possible de leur donner une
deuxième vie en les transformant en d’autres produits de plastique.
Trente sacs d’épicerie produisent suffisamment de résine
pour fabriquer un pot à fleurs. On peut aussi fabriquer des matériaux de
construction comme par exemple des drains agricoles.
Questionnement face
aux sacs réutilisables
Vaut-il mieux utiliser des sacs réutilisables, mais non
recyclables ou consommer des sacs de plastique qui sont complètement
recyclables? On est en droit de se demander lequel des deux sacs laisse
l’empreinte écologique la moins importante.
Mais la foi écologiste ne tolère pas le doute? Dans la
religion écologiste, comme dans toutes les religions d’ailleurs, ce qui compte
c’est le symbole. Si en plus, les groupes écologistes en retirent des avantages
financiers, c’est la cerise sur le gâteau.
Selon Protégez-vous,
les revenus générés par la vente des sacs de plastique sont redistribués aux
nombreux groupes écologistes qui polluent le Québec :
- Archambault verse les recettes de la vente de ses sacs au Jour de la Terre.
- Les quincailleries Rona réinvestissent l’argent dans des projets écoresponsables gérés par des groupes écologistes.
- Les supermarchés Loblaws, Provigo et Maxi, versent les recettes à l’organisme WWF-Canada.
- Metro, Super C et Marché Richelieu, contribuent au financement des Fonds Éco École du Québec et de l’Ontario.
Pourquoi abandonner
maintenant?
Forts du succès de leur campagne en faveur des sacs
réutilisables, les écologistes militent maintenant pour le bannissement pur et
simple de tous les sacs de plastique. On a la foi ou on ne l’a pas. Espèrent-ils
y trouver une nouvelle source de financement, une ristourne sur la vente des
sacs réutilisables, par exemple?
Le bannissement des sacs de plastique est un sujet qui
revient périodiquement dans l’actualité. Il s’agit d’une solution
simpliste à laquelle les médias, souvent par manque de rigueur
journalistique, prêtent de fausses vertus. Selon Recyc-Québec,
les sacs de plastique représentent moins de 2 % de l’ensemble des
matières résiduelles générées annuellement. Par contre, la paille
d’un contenant individuel de jus de fruit contient plus de plastique qu’un sac
d’épicerie.
Le 4 mars dernier, la Ville de Montréal a annoncé la tenue
d’une consultation publique sur l’avenir des sacs de plastique. Ballon politique ou
réelle intention?
Les édiles municipaux n’ont-ils pas d’autres priorités? Les
nids de poule ou devrais-je dire les cratères qui rendent nos rues
impraticables, voire dangereuses, les infrastructures d’aqueduc qui laissent
fuir en pure perte 40% de l’eau traitée, la signalisation routière aléatoire,
etc. Ces mégas problèmes auraient-ils tous été éliminés sans que personne ne
s’en aperçoive? Ou plutôt serait-ce pour amadouer le puissant lobby des
écologistes?
Conclusion
Le lobby écologiste québécois a un tel pouvoir médiatique
que rares sont les politiciens qui osent les confronter, mais nombreux sont
ceux qui propagent son discours dans la plus pure tradition des idiots utiles. Malheureusement,
le
coup de gueule du maire de Saguenay, Jean Tremblay, qui a osé accuser
Greenpeace de fauteur de trouble, est une trop rare exception.
Les groupes écologistes sont une nuisance considérable au
développement social et économique du Québec. Il faudra bien un jour mettre fin
aux abus et surtout au financement public d’organisation dont le but non avoué
est de ramener le Québec au moyen-âge.
29 septembre, 2014
L’égalitarisme, une maladie difficile à traiter
L'égalitarisme est une maladie contagieuse, il tue
l'initiative affirme M. Wu Jianmin, ancien ambassadeur de Chine en France.
L'égalitarisme tire son origine dans le populisme.
La Chine est en train de mettre en place son réseau de
protection sociale. D'après wu Jianmin, les décideurs chinois ont compris une
chose : la protection sociale doit être à la mesure des moyens d'un pays sinon
le système n'est pas durable. Et en bon diplomate, il rappelle doucement, mais
dans un message très fort face d'un Alain Juppé honteux, que les politiciens
français n'ont jamais eu le courage de faire les réformes nécessaires à
l'économie de la France.
Quant à Alain Juppé, il reconnaît lui-même que pour gagner
les élections en France, il faut être démagogue, l'ancien premier ministre
avouant même que le modèle social à la française fait parti de son logiciel,
les électeurs étant ses clients.
S'abonner à :
Messages (Atom)
