Comme le montre le graphique publié par The Economist, le rythme de croissance des transactions boursières est exponentiel. Entre 1980 et 2010, le nombre de transactions a été multiplié par 100.
Ce graphique à lui seul explique pourquoi les politiciens salivent à l’idée de taxer les transactions boursières. Par exemple, une taxe Tobin de 1 sou par transaction aurait rapporté 100 M$ en 1980, mais 10 G$ en 2010. Donc, sur une période de 30 ans, tout en prétendant que la taxe n’avait pas augmenté, les revenus des gouvernements auraient été multipliés par 100, 40 fois plus que le taux moyen d’inflation. C’est le genre de taxe que les politiciens adorent.
L’État québécois devrait se concentrer sur ses responsabilités premières : définir les politiques, tel l’accès universel aux services, établir des normes et des standards, établir les règles du jeu et contrôler la qualité des prestations. Il doit par contre confier la livraison des services à des opérateurs qualifiés, publics ou privés, dans un contexte d’émulation, et de flexibilité et de qualité.--- Focus Stratégique
Le Québec fonce vers le mur ....
....à la vitesse de 22,9 M$ par jour.
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Vaut mieux en rire!
Quelle est la différence entre un bureaucrate, une ceinture et une cravate ? La cravate sert le cou ; la ceinture sert la taille et le bureaucrate ne sert à rien. --- Auteur inconnu
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09 décembre, 2011
La taxe Tobin, une taxe ascenseur super rapide
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