D'abord, il (ndlr : le bien-pensant de la planification urbaine) interdira la construction domiciliaire dans tel ou tel secteur au nom de l'étalement urbain, du réchauffement climatique, du patrimoine agricole, de la protection d'une espèce de grenouille et j'en passe. Une fois qu'il aura créé une rareté dans l'offre de terrains, il obligera l'entrepreneur à lui demander une autorisation ou un permis qui prendra des mois, voire des années à être délivré. Finalement, ce même entrepreneur devra se conformer à une panoplie de normes, de règlements et de procédures. Tout ça, évidemment, pour conforter quelques groupes de pression et augmenter les recettes fiscales de la grande ville.
Par la magie de la planification, la maison de 100 000$ que vous convoitiez coûte désormais... 250 000$. Consolez-vous! On vous a protégé contre vous-même. C'est connu, un agent immobilier aurait pu vous forcer à acheter une maison de banlieue contre votre gré.
L’État québécois devrait se concentrer sur ses responsabilités premières : définir les politiques, tel l’accès universel aux services, établir des normes et des standards, établir les règles du jeu et contrôler la qualité des prestations. Il doit par contre confier la livraison des services à des opérateurs qualifiés, publics ou privés, dans un contexte d’émulation, et de flexibilité et de qualité.--- Focus Stratégique
Le Québec fonce vers le mur ....
....à la vitesse de 28 M$ par jour.
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Vaut mieux en rire!
Le gouvernement nous donne le pain et le beurre, mais c’est lui qui a les couteaux. --- Michel Beaudry
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24 octobre, 2011
Le chiffre du jour : 250 000 $ c. 100 000 $
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