Dans son dernier budget, le Ministre des finances du Québec a demandé à Loto-Québec d’augmenter de 50 millions $ par année ses redevances à l’État. Si la société québécoise exploitait ses loteries avec autant de parcimonie que Camelot, elle pourrait réduire, à chaque année, de 38 millions $ les commissions versées et de 112 millions $ ses frais d’exploitation. C’est 150 millions $ de bénéfices additionnels qui se retrouveraient dans les coffres de l’État annuellement. Cette dernière somme ne tient pas compte des gains d’efficacité possible dans l’exploitation des casinos et des loteries video de Loto-Québec. On voit que la commande de 50 millions $ du Ministre des finances sera relativement facile à réaliser.--- Claude Garcia
NDLR : Camelot est une entreprise privée réglementée.
L’État québécois devrait se concentrer sur ses responsabilités premières : définir les politiques, tel l’accès universel aux services, établir des normes et des standards, établir les règles du jeu et contrôler la qualité des prestations. Il doit par contre confier la livraison des services à des opérateurs qualifiés, publics ou privés, dans un contexte d’émulation, et de flexibilité et de qualité.--- Focus Stratégique
Le Québec fonce vers le mur ....
....à la vitesse de 28 M$ par jour.
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Vaut mieux en rire!
Le gouvernement nous donne le pain et le beurre, mais c’est lui qui a les couteaux. --- Michel Beaudry
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14 avril, 2010
Le chiffre du jour : 150 millions
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