L’État québécois devrait se concentrer sur ses responsabilités premières : définir les politiques, tel l’accès universel aux services, établir des normes et des standards, établir les règles du jeu et contrôler la qualité des prestations. Il doit par contre confier la livraison des services à des opérateurs qualifiés, publics ou privés, dans un contexte d’émulation, et de flexibilité et de qualité.--- Focus Stratégique
Le Québec fonce vers le mur ....
....à la vitesse de 28 M$ par jour.
_______________________________________________________________________
Vaut mieux en rire!
Le gouvernement nous donne le pain et le beurre, mais c’est lui qui a les couteaux. --- Michel Beaudry
_______________________________________________________________________
_______________________________________________________________________
01 mars, 2010
La réflexion du jour
Les opposants (à l'augmentation des droits de scolarité) font valoir que les universités se lancent dans des dépenses somptuaires. C'est vrai: qui a oublié les folies immobilières de l'UQAM, qui auraient entraîné n'importe quelle entreprise privée dans la faillite? Vrai aussi: il y a trop de «cadres» dans nos universités, particulièrement du côté francophone. Mais tout cela n'est pas une raison pour ne pas exiger une contribution adéquate des étudiants. S'il fallait ne financer que les institutions parfaitement bien gérées, il faudrait refuser de payer nos impôts, compte tenu de la façon dont nos gouvernements utilisent les fonds publics!
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
0 commentaires:
Enregistrer un commentaire