Le Québec s'endette au rythme de 19 millions $ par jour.

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29 juillet, 2016

La réflexion du jour

De nouvelles données de Statistiques Canada, obtenues par la Fédération canadienne des contribuables (FCC), démontre que les fonctionnaires prennent 72% plus de congés de maladie que leurs homologues au privé.--- Marie-Renée Grondin

28 juillet, 2016

La réflexion du jour

À la réunion du Conseil de la fédération, on ne s’est pas étendu vraiment sur l’islam barbare, mais plutôt sur les gaz à effet de serre et sur la façon de les taxer. Y a-t-il jamais autre chose que des taxes dans la tête des politiciens professionnels?--- Michel Hébert

27 juillet, 2016

Cliniques sans médecins

Dans le cadre de son programme de recherche sur les soins de santé, l'IEDM a produit un court documentaire qui se penche sur l’efficacité de ce nouveau modèle de cliniques dirigées par des infirmières praticiennes spécialisées (IPS). Pascale Déry, conseillère principale en communications et développement à l’Institut, est allée sur le terrain rencontrer des IPS ainsi que des patients qui fréquentent ces cliniques.

La réflexion du jour

Pour arriver à un budget en équilibre, il est important de contrôler les dépenses et de créer une situation dans laquelle l’équilibre budgétaire serait la norme, et où l'on pourrait même s’attendre à avoir des surplus. Ces surplus devraient être utilisés comme le gouvernement s'était engagé à le faire : une moitié pour réduire les impôts, l'autre moitié pour alléger la dette publique.---Jasmin Guénette

26 juillet, 2016

La réflexion du jour

Or, l’une des grandes lacunes du système de santé du Québec est justement ses lourdes carences en matière d’innovation. Les problèmes sont très nombreux : manque de vision du gouvernement, structures de décisions centralisées ne favorisant pas l’autonomie, conventions collectives et ordres professionnels sclérosants, rémunération et financement mal adaptés, etc.--- Francis Vailles

22 juillet, 2016

La réflexion du jour

Selon la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI), une PME consacre en moyenne plus de 800 heures par année à se conformer aux différentes exigences administratives et réglementaires provenant des trois paliers de gouvernement. C'est l'équivalent de 100 jours de travail. Pour les PME québécoises, ça représente une facture annuelle de 8 milliards $.--- FCEI

21 juillet, 2016

La réflexion du jour

D’après les chiffres publiés en mars dernier, la croissance irlandaise avait atteint le niveau déjà très enviable de 7,8% en 2015, dopée par les secteurs industriels et de la construction. Mais personne ne s’attendait à ce que le CSO ne publie cette semaine une révision de cette donnée annuelle… annoncée désormais au niveau quasi irréel de 26,3%.
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 Une preuve supplémentaire, s’il en fallait une, qu’une fiscalité intelligente est créatrice d’activité, d’emplois et de richesses tandis qu’une fiscalité confiscatoire est génératrice de paupérisation et de fuite d’activité. --- Contrepoints

20 juillet, 2016

Réédition de Capitalisme et liberté, par Milton Friedman

Les thèses de Milton Friedman connaissent en France le curieux paradoxe d’être rejetées par tous, sans que personne ne les connaisse vraiment. La lecture de Capitalisme et Liberté est certainement la meilleure façon de se familiariser avec les idées de cet auteur. Parmi tous ses écrits, Capitalisme et Liberté est en effet l’une des plus belles pierres de l’édifice monumental que constitue l’apport de Milton Friedman à la pensée, et une réponse par avance aux critiques courantes qu’on lui adresse par ignorance.

Redécouvrez cet ouvrage qui vient d’être republié en mai 2016 chez Champs Flammarion.

Par Alexis Vintray.
En effet, Milton Friedman n’est aujourd’hui connu du grand public qu’à travers les réformes d’inspiration libérale menées au Chili par des économistes qu’il inspira. Et l’extrême gauche d’immédiatement le cataloguer comme soutien de la dictature, fasciste ou autres anathèmes classiques. Pourtant, son apport économique comme sa pensée étaient d’une grande richesse, ce qui lui valut de nombreuses récompenses et un prestige mondial. Parmi tous ses écrits, Capitalisme et Liberté est l’une des plus belles pierres de l’édifice monumental que constitue l’apport de Milton Friedman à la pensée, et une réponse par avance aux critiques courantes qu’on lui adresse par ignorance.

Liberté économique et politique

Dans cet ouvrage à destination du grand public et vendu à plus d’un million d’exemplaires à travers le monde, Friedman revient sur les principaux points autour desquels tourne la question de l’action publique : monnaie, éducation, concurrence, réglementation, politique sociale, discrimination positive, etc. À travers tous ces cas, Milton Friedman dévoile les fondements de ses convictions et la philosophie sociale d’un auteur que l’on taxe à tort d’utilitarisme et qui ne verrait que le pendant économique de la liberté. Au contraire, ce que montre ce livre, c’est une pensée d’ensemble de la société, de la démocratie, de la liberté.
La liberté économique est essentielle, certes parce que c’est un élément de toute liberté, mais aussi parce que sans elle, aucune liberté politique ne peut exister. Thèses que toutes les révolutions socialistes ont confirmé : l’anéantissement de la liberté économique a conduit immanquablement à la disparition de toute liberté. À l’inverse, la liberté économique est une condition qui rend possible la liberté, comme l’illustra justement la transition chilienne vers la démocratie. L’économie n’est donc pas tout pour Friedman, et ne vaut pour une bonne part qu’en tant que condition nécessaire (et insuffisante) de la liberté, cette « plante rare et délicate » qu’il faut chérir et protéger. Et sa défense du capitalisme est tout sauf aveugle, Friedman écrivant par exemple dans le livre : « L’histoire suggère uniquement que le capitalisme est une condition nécessaire à la liberté politique. Clairement ce n’est pas une condition suffisante ».
Pour garantir solidement la liberté dans tous ses aspects, il faut limiter le pouvoir et le décentraliser. Le centraliser, en particulier dans les mains d’un pouvoir planificateur, n’a jamais apporté rien de bon mais a uniformisé ce que le marché diversifiait. La supériorité pratique d’un régime de libre entreprise souligne que ce n’est donc pas son éventuelle inefficacité que l’on reproche au marché, mais plutôt de ne pas donner les résultats que certains, s’estimant au dessus de la masse, voudraient qu’ils soient. Comme l’écrit Friedman : « Ce qui se cache derrière la plupart des arguments contre le marché libre, c’est le manque de foi dans la liberté elle-même ».

Un rôle limité pour l’État…

Si la liberté est plus efficace que la contrainte, cela ne veut pas dire que l’on puisse se passer de l’État selon l’auteur 1. Il faut lui reconnaître l’exercice de certaines fonctions, limitées mais existantes. Pour Friedman, l’État dans une société libérale doit garantir le respect de la loi, du droit et de la propriété privée. Il doit également agir contre certains monopoles.
Mais il doit également jouer un rôle de financement de l’éducation. Cependant, qui dit financement ne dit pas prestation directe, bien au contraire : Friedman, le pionner du chèque-éducation, défend dans l’ouvrage ces fameux school vouchers. Il considère, comme Hayek, qu’une éducation de base est nécessaire pour tous et que, à défaut d’une autre solution satisfaisante, le financement public par un système de chèque-éducation qui suit l’élève et non l’établissement est la moins mauvaise solution pour y arriver. En effet, elle garantit efficacement la liberté de choix des parents.
De même, si le recours le plus désirable contre la pauvreté est la charité privée, Friedman admet l’intervention publique sous une forme nouvelle et pragmatique, celle de l’impôt négatif. Tout le monde recevrait un montant fixe chaque année, qui viendrait diminuer l’impôt (impôt négatif) à acquitter pour les contribuables. Couplé avec un système de flat tax (impôt à taux unique), il permettrait de supprimer le maquis d’aides et de subventions et de réduire le coût de l’aide sociale tout en aidant ceux qui en ont besoin de façon plus efficace.

… mais aussi un critique de l’intervention étatique actuelle

Mais Milton Friedman ne laisse pas beaucoup plus de rôle à l’État et s’en montre un critique féroce.
Friedman le monétariste rappelle les errements du contrôle étatique de la monnaie par le Federal Reserve Act et les graves dangers qu’il y a à laisser les hommes de l’État contrôler la monnaie. En particulier, il souligne ce pour quoi il est particulièrement connu, le rôle de la Fed dans la crise de 1929 et, plus largement, dans toute l’histoire monétaire des États-Unis. Sans l’action de la banque centrale, les récessions n’auraient pas dégénéré en catastrophes. Ce qui a précipité le krach boursier de 1929, c’est la relative rareté imposée par les banquiers centraux.
Pour autant, Milton Friedman n’est pas partisan de l’étalon-or ou de tout autre étalon-marchandise, profondément imparfait. Il propose plutôt qu’elle ait un objectif d’augmentation de la masse monétaire de 3 à 5% par an, que les politiciens ne puissent impacter.
Friedman « l’anti-Keynes », attaque également avec justesses les lacunes de la théorie keynésienne et souligne les méfaits qu’elle entraîne : Friedman se positionne franchement contre la hausse des dépenses publiques et souligne combien elles rendent instable l’économie. L’approche du multiplicateur keynésien, selon laquelle la hausse des dépenses de l’État est bonne pour l’économie, est fausse et dangereuse.
C’est aussi le critique des politiques de changes fixes, du protectionnisme et autres avatars de l’étatisme, comme le lecteur pourra le constater dans les chapitres concernés, tous accessibles au néophyte.

Milton Friedman, provocateur

À ces propositions relativement connues s’ajoutent enfin des idées provocatrices, qui vont à rebours des lieux communs et stimulent le débat. Ainsi, tout en s’opposant au racisme et à ses avatars, il critique vertement les politiques antidiscrimination. Le capitalisme est le meilleur système pour éviter la discrimination car il est trop coûteux pour un employeur, un consommateur, etc., de se passer des produits ou des compétences des personnes qu’ils voudraient discriminer. La nature impersonnelle des relations commerciales renforce cette difficulté. Les lois discriminantes ne font, elles, que répondre à des demandes de clientèle et renforcer les présupposés. Des idées qui, Damien Theillier le rappellait à propos de Rand Paul, restent aujourd’hui politiquement incorrectes.
De même, Friedman met à mal nos préjugés en menant un combat contre la réglementation de certaines professions, en particulier médicales. Il argue en particulier du fait que les principaux tenants d’une telle position sont les acteurs déjà implantés qui ainsi réduisent la concurrence. Comme le résume Corentin de Salle, les professions réglementées « témoignent aussi de la pression des groupes de producteurs faisant triompher leurs intérêts particuliers au détriment de l’intérêt général des consommateurs ». Dans ce secteur comme dans tout autre, le coût social de la réglementation est très important. Il faut donc évaluer la réglementation en prenant ses avantages et également ses inconvénients. En particulier, Friedman s’oppose à la réglementation qui interdit l’exercice du métier de médecin et plaide plutôt pour une simple certification, qui reconnaisse la qualification de ceux qui l’ont, tout en laissant tout un chacun choisir s’il veut aller voir plutôt quelqu’un qui ne soit pas certifié. Là encore, des idées qui vont à rebours des lieux communs.

Conclusion sur Capitalisme et Liberté

Ainsi, on retrouve dans ce texte de Milton Friedman des convictions profondes, en faveur de la liberté sous toutes ses formes, et non le suppôt du diable que Naomi Klein et autres gauchistes se plaisent à décrire pour plus facilement le critiquer. Loin d’être un fanatique aveugle, Friedman cherche à concilier la défense de la liberté et le pragmatisme, pour proposer des solutions nouvelles, adoptées au monde de 1962 et d’aujourd’hui. Grâce à cela, le livre n’a pas pris une ride !
Notons enfin que les éditions Leduc ont eu la bonne idée de traduire toutes les préfaces ultérieures de Milton Friedman, celle de 1962, 1982 et 2002, des compléments qui permettent de saisir l’évolution du contexte et la profondeur des convictions de l’auteur.

En savoir plus sur http://www.contrepoints.org/2016/05/16/5554-capitalisme-et-liberte-milton-friedman#IfKAyR8qCXtZ2Jf2.99

La réflexion du jour

Lorsqu’ils ont de bonnes raisons de craindre des modifications arbitraires de l’environnement légal et réglementaire dans lequel ils évoluent, en raison de la conjoncture, des groupes de pressions ou des préférences changeantes des politiciens, les entrepreneurs réduisent les embauches, modèrent leurs investissements et ralentissent leurs activités.--- Jasmin Guénette

19 juillet, 2016

La réflexion du jour

Ça faisait quelque temps que j’y pensais. Passer une journée à gauche. Une journée entière sur un nuage. Revendiquer la générosité, plaider le partage. Liberté, gratuité, fiscalité!--- Michel Hébert

18 juillet, 2016

La réflexion du jour

Il n’y a rien de pire que des monopoles pour étouffer la créativité et l’inven­tion. Un système qui ne souffre aucune concurrence, un système qui n’a pas à se mesurer à un autre système est condamné à se scléroser. Sans compétition, il n’y a pas d’innovation. Ça touche autant le système de santé que le système d’éducation ou la Société des alcools du Québec.--- Richard Martineau

16 juillet, 2016

La réflexion du jour

L’administration québécoise, plus vorace que toute autre, collecte cent milliards en taxes et en impôts chaque année. À peine 15 % sont retournés directement aux «particuliers». On leur donne des prestations minimales d’aide sociale, des chèques de pension scandaleusement minces et des allocations arbitraires pour faire oublier l’arnaque. La situation des retraités prouve cruellement cette injustice systémique.--- Michel Hébert

15 juillet, 2016

La réflexion du jour

Là où les droits de propriété et la liberté de choisir sont protégés, les marchés modérément libres et le fardeau réglementaire et fiscal léger, le taux de croissance est élevé et l’innovation florissante. Là où le fardeau fiscal, le poids réglementaire et l’instabilité politique sont grands, le progrès économique ralentit. --- Jean-Luc Migué

14 juillet, 2016

La réflexion du jour

Force est d’admettre que le gouvernement Couillard doit une fière chandelle à ses contribuables québécois qui, malgré les conséquences de l’austérité, ont allongé en l’espace de deux années quelque 4 milliards d’impôts et de taxes supplémentaires.--- Michel Girard

13 juillet, 2016

La réflexion du jour

Mais la Belle Province est soumise, en tous les domaines, à des incompétents patentés. Et aussitôt que des fonds publics sont concernés, les budgets sont défoncés et les coupables introuvables. Au CHUM, au ministère des Transports, au Centre des services partagés, le scénario se répète. Informatique, infrastructure, la moindre niaiserie coûte toujours plus cher que prévu.--- Michel Hébert

Le blockchain, destructeur d’intermédiaire

C'est une innovation qui a déjà quelques années, mais qui pourrait bien changer le monde de la finance. Une innovation qui pourrait être encore plus révolutionnaire que celle de l'Internet selon l'auteur et gourou des technologies Don Tapscot interviewé par le Financial Post. Cette innovation, c'est ce qu'on appelle le Blockchain. Mais le déploiement à grande échelle de cette technologie dans le système financier aurait un impact beaucoup plus grand: il conduirait à éliminer tous les intermédiaires qui garantissent (et ralentissent) le fonctionnement du système en authentifiant les échanges monétaires qui ont lieu chaque jour sur la planète. Preuve qu'une révolution est peut-être en train de se jouer, toutes les banques s'intéressent de très près à cette technologie...
Éliminer tous les intermédiaires! Jamais nous ne verrons ça au Québec. Cela va à l’encontre de la philosophie du modèle québécois. Il faut créer plus d’intermédiaires pour créer des emplois. Lorsque le privé traîne la patte, le gouvernement s’en charge. (sarcasme voulu).


12 juillet, 2016

La réflexion du jour

Le défi politique majeur du Québec, plus que des autres provinces mais comme la plupart des pays d’Europe, est de régler la question de l’État omnivore. L’État en Occident est appelé à dégrossir, par suite du fait que la logique en place suscite le résultat alarmant qu’on connait, une crise fiscale en somme. --- Jean-Luc Migué

11 juillet, 2016

08 juillet, 2016

La réflexion du jour

Dans la société québécoise, les travailleurs en milieu syndiqué sont tenus de payer leurs cotisations syndicales, qu’ils soient officiellement syndiqués ou non. Ce n’est pas un choix, c’est une obligation du Code du travail. D’ailleurs, outre l’État, le syndicat est la seule autre organisation à jouir d’un pouvoir indirect de taxation.--- Youri Chassin

La réflexion du jour

Dans la société québécoise, les travailleurs en milieu syndiqué sont tenus de payer leurs cotisations syndicales, qu’ils soient officiellement syndiqués ou non. Ce n’est pas un choix, c’est une obligation du Code du travail. D’ailleurs, outre l’État, le syndicat est la seule autre organisation à jouir d’un pouvoir indirect de taxation.--- Youri Chassin

07 juillet, 2016

La réflexion du jour

Quiconque ayant la chance de ne pas être né en Corée du Nord devrait savoir que la mise en commun des ressources humaines, matérielles, financières, technologiques, est indispensable au progrès. La méchante mondialisation a sorti en 30 ans quelque 400 ou 500 millions d’êtres humains de la misère. Cela aussi est un fait sans précédent dans l’Histoire.--- Mario Roy

06 juillet, 2016

Sommes-nous à la veille d’un cycle de refroidissement?

Selon les analyses de Vancore Weather, l’océan Atlantique entre dans un nouveau cycle de refroidissement.



La réflexion du jour

La question que je me pose à chaque fois c’est : qu’est-ce qui ralentit l’exécution des travaux? Est-ce la rigidité des lois du travail? Les clauses dans les conventions collectives des employés syndiqués? L’absence d’imputabilité? Après tout, au Pays-Bas, ne sont-ils pas capables de faire un tunnel en un weekend? Faudrait être capable d’en faire autant ici.--- Jasmin Guénette

05 juillet, 2016

La réflexion du jour

En politique, on répète souvent que la perception se révèle plus importante que la réalité. Une bonne illustration de ce principe réside dans les promesses, nombreuses, des politiciens de tous les horizons. Les promesses ne coûtent pas chères à faire, surtout si on promet d'atteindre des « cibles ambitieuses » qui sont commodément éloignées dans le temps.--- Youri Chassin

04 juillet, 2016

La réflexion du jour

Au Québec, ce dont les entrepreneurs ont besoin c’est que le gouvernement soit un partenaire facilitateur, un partenaire propulseur plutôt qu’un partenaire de «lourdeur administrative»! Nicolas Duvernois

02 juillet, 2016

La réflexion du jour

Que voient les habitants de Labeaumeville que les autres Québécois ne voient pas, ou moins ? La grosseur obscène de la machine et les avantages dorés dont jouissent ses serviteurs.--- Richard Martineau

01 juillet, 2016

La réflexion du jour

Cela me rappelle cette citation de l'économiste Assar Lindbeck: «outre un bombardement, la meilleure façon de détruire une ville est par une politique de contrôle des loyers».--- Jasmin Guénette